• Tous les prix incluent la TVA.
En stock le 28 juin 2017.
Commandez-le dès aujourd'hui.
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
+ EUR 2,99 (livraison en France métropolitaine)
D'occasion: Bon | Détails
Vendu par momox fr
État: D'occasion: Bon
Commentaire: Plus d'un million de clients satisfaits. Vendu par momox, professionnel de la vente en ligne d'articles culturels d'occasion. Prix compétitifs jusqu'à -80% du prix neuf.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 3 images

Dictionnaire amoureux de la Rome Antique Broché – 22 septembre 2011

4.6 étoiles sur 5 10 commentaires client

Voir les 2 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 26,50
EUR 26,49 EUR 11,99
Note: Cet article est éligible à la livraison en points de collecte. Détails
Récupérer votre colis où vous voulez quand vous voulez.
  • Choisissez parmi 17 000 points de collecte en France
  • Les membres du programme Amazon Prime bénéficient de livraison gratuites illimitées
Comment commander vers un point de collecte ?
  1. Trouvez votre point de collecte et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
  2. Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Plus d’informations

Harry Potter Harry Potter

click to open popover

Offres spéciales et liens associés


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Description du produit

Extrait

Affranchis, même un peu trop

On pense tout de suite à l'exubérance assez trash de Federico Fellini, mettant en scène, en 1969, le Satyricon de Pétrone. L'affranchi Trimalcion, un nouveau riche, la bedaine enflée et la trogne suante, s'y répand en largesses ostentatoires et en dépenses vulgaires. Il donne un banquet dispendieux, mixte de «grande bouffe» et de partouze. Il ne conçoit pas qu'un dîner ne soit pas une orgie, puisqu'il s'agit de faire étalage des excès de sa fortune. Il bâfre et engloutit. Cette mangeaille, on l'a compris, est la métaphore d'un autre appétit : le pouvoir. Celui de tout acheter, de tout dévorer, donc de tout contrôler. C'est sous l'empire que cette captation s'est accomplie. «Rome à trois affranchis fut longtemps asservie», dit Racine (Britannicus, I, 2). Il se souvient sans doute d'un mot de Tacite à propos des empereurs romains : «Ils sont les maîtres des citoyens et les esclaves des affranchis.»
Dès qu'on s'intéresse à l'histoire politique ou aux moeurs privées de Rome, on tombe sur ces affranchis, personnages à la fois obscurs et dominants, impliqués dans les intrigues et mêlés aux crises. Ce sont d'anciens esclaves, domestiques des villes ou des campagnes. Leur maître les a libérés, par testament, pour services exceptionnels, souvent pour qu'ils le servent encore ou autrement, puisqu'ils restent ses «clients». Le rite est rapide : un témoin suffit. Les vieux citoyens oublient vite les origines de ces libérés (liberti ou libertini) qui sont dans un état médian, plus esclaves, pas encore citoyens libres. Ils ont su se rendre indispensables. En théorie, ils ne possèdent guère de droits civiques. Mais ce sont forcément des débrouillards. Ils se mettent à leur compte. Ils font du commerce ou de la petite industrie et ils s'entremettent pour manigancer au profit d'une classe supérieure qui ne sait plus rien démêler par elle-même.
Car, dans cette affaire, tout le monde est gagnant. L'affranchi prend le nom et le prénom de son maître, qu'il reconnaît comme parrain, patron ou protecteur (patronus). Il lui doit respect (obsequium). Quant au maître, il s'est inventé un indispensable agent. Car les sénateurs, par exemple, ne pouvaient monter un commerce : leur affranchi sera leur truchement pour de lucratives activités. Il ne leur fera d'ailleurs pas d'ombre : toutes les précautions sont prises. Il ne peut accéder aux magistratures ni au cursus honorum. Il ne peut ni voter ni être élu. Mieux, il reste à la disposition de son ancien maître et n'a pas le droit de l'attaquer en justice. Il ne peut épouser une femme libre. Voilà pourquoi, au cours de l'empire, l'affranchissement est fréquent et parfois collectif, au point qu'Auguste devra limiter l'âge minimum (vingt ans) du maître qui affranchit et l'âge (trente ans) de l'esclave à affranchir (Lex Aelia Sentia). Une génération passée, les choses se fluidifient : les enfants d'affranchis deviennent des citoyens à part entière, comme le poète Horace, le protégé de Mécène, ou comme Polybe, l'historien.
Finalement, les rouages économiques, voire politiques, de la société romaine passent aux mains d'affranchis : ils sont médecins, architectes, grammairiens, banquiers, précepteurs, administrateurs, bureaucrates, confidents, ambassadeurs. Ils s'insinuent dans la cour impériale où ils régentent tout, pendant que leurs maîtres se dissipent en bains, fêtes et banquets. Ils les poussent à se dévergonder et à leur laisser les charges, quitte à les trahir si le vent tourne. Ainsi, c'est l'affranchi Calliste qui encouragea l'insane Caligula dans sa folie et ses crimes, avant de tremper dans son assassinat.

Revue de presse

Cette visite guidée dans le monde romain pourra se faire par des entrées imposées (César, Caligula, Gladiateurs...) ou des chemins de traverse plus insolites - saviez-vous que la secte des pythagoriciens était l'ancêtre de nos scientologues ? L'ancien ministre de l'Éducation nationale en profite pour mettre à mal ces clichés qui aiment à représenter les Romains "banquetant, vautrés sur leurs lits pour s'empiffrer et s'enivrer". Son dictionnaire est érudit, haut en couleur, fouillé et surprenant, pédagogique sans jamais être professoral. (Thomas Mahler - Le Point du 29 septembre 2011)

Un petit bijou d'érudition que l'on ouvre comme un coffret. A l'intérieur, des trésors qui flattent l'esprit, rafraîchissent la mémoire et ramènent au bon temps des salles de classe silencieuses. C'est en prodigieux machiniste des imaginations que Xavier Darcos redresse les colonnes, remonte les murailles, ranime l'Urbs et la repeuple de tous ses grands hommes. Dans son Dictionnaire amoureux de la Rome antique, en latiniste distingué (il est aussi helléniste), il a mis tout son coeur et beaucoup de science. Et parvient à nous faire remonter le temps avec le talent d'un archéologue qui prendrait sa revanche sur Cecil B. DeMille. Darcos s'amuse, et le lecteur en tire le plus grand profit. (Christian Makarian - L'Express, novembre 2011)

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre numéro de téléphone mobile.



Détails sur le produit

Commentaires en ligne

4.6 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Format: Broché Achat vérifié
Ce livre présente deux défauts majeurs. Le premier est que l'auteur n'a pas compris l'esprit de cette collection. Un Dictionnaire amoureux n'est pas un catalogue de chaussures. Il ne s'agit pas ici de critiquer le choix des articles, mais bien la manière dont ils sont traités. On se demande où est la passion dans cet inventaire à la Prévert. Si on compare ce Dictionnaire à celui sur l'Espagne de M. Del Castillo, on comprendra ce que je veux dire. Del Castillo écrit chaque article avec amour : s'il s'autorise la critique, il la dénie au tiers ignorant. Si X. Darcos est amoureux de Rome, alors, il est « une vraie citrouille fricassée dans la neige », comme le disait Ninon pour qualifier l'ardeur du fils de Mme de Sévigné. Le second défaut, et ce n'est pas le moindre, est que le livre comporte beaucoup d'inexactitudes et de négligences. En voici un petit florilège : Pline l'Ancien est mort calciné (son neveu écrit : « on trouva son corps intact »), Germanicus a mérité son surnom pour avoir vaincu les Germains (Germanicus a hérité du surnom de son père), il y a des courses de chevaux dans les amphithéâtres (M. Darcos confond le cirque et l'amphithéâtre), Pline l'Ancien consacre un livre entier au miel (en fait, 20 chapitres dans un livre qui en comporte 119), Catilina est un jeune débauché (il a 46 ans). À l'article « censeur », l'auteur confond Suétone et Juvénal. Il y a les épithètes dont on ne comprend pas la logique : Cicéron est revêche, Claude est horrible. Certains titres sont doublés d'une apposition. Ex.Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 23 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Broché
On oublie souvent que Xavier Darcos était un grand spécialiste de la culture antique et ce dictionnaire amoureux de la Rome le démontre une fois de plus. Cet ouvrage est d'une lecture aisée et nous ouvre les portes de Rome à qui il redonne vie. Ce dictionnaire donne envie d'en savoir plus encore et de relire les classiques latins, en soi c'est la preuve même de la réussite de cette oeuvre profondément pédagogique.
Archibald PLOOM (CULTURE-CHRONIQUE.COM)
1 commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Broché
ce livre se donne pour ce qu'il est: une initiation, le partage d'une passion, sans construction réfléchie, au hasard des mots. L'érudition de l'auteur, et son goût pour l'histoire et la culture latine, s'expriment naturellement dans ce "dictionnaire amoureux". Un ouvrage qui atteint son but: sitôt refermé, on coure se plonger dans les oeuvres de Tacite, on hésite à se plonger dans celles, moins parlantes pour nous, des poètes latins, on rêve de cette longue et bien étrange épopée, inhumaine et civilisatrice.
Remarque sur ce commentaire 6 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Broché
L'amour est unique et ne peut être qu'inconditionnel, sans contre-partie. Cette collection ouverte sur le sublime livre de Jean-François Deniau (sur le dictionnaire amoureux ce la mer), édifié par celui de l'Amérique (d'Yves Berger), ou bien de l'Italie (de Fernandez) en passant par le Pérou (du Nobel Vargas Llosa) trouve dans ce nouvel opus une source d'immense satisfaction. Résumer, condenser Rome en un seul livre est chose quasiment impossible tant la citta' eterna est unique au monde. Pourtant ces auteurs, par des choix partisans, tous partagés, permettent de découvrir pour aimer en vrais amants des lieux uniques où les pires tragédies sanglantes ont cotoyé les plus belles oeuvres d'un monde transcendental. Bien sûr il y a l'unique colline du Capitole et sa salle où fut signée le traité de la Communauté Européenne, mais aussi, ces lieux mytiques de la villa Medicis, de la piazza Navona, du museo Al Temps, ou bien encore du Castel Angelo, face au Vaticano, là où sommeille l'âme de l'immense empereur Hadrien. Rome n'est pas une ville. C'est un monde. Ce livre nous en offre les contrées sans frontières servies par une écriture brillante et érudite, sans aucune contrainte. Alors jetez tous vos guides et partez via del Corso avec ce livre que vous garderez comme un ami pour de longues années. Il s'agit d'un livre, un must, que vous devez conserver dans votre bibiothèque. L'Antiquité n'aura jamais été aussi contemporaine !
Remarque sur ce commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Broché Achat vérifié
cet ouvrage se lit d une traite ;tres fluide il remet en memoire la vie a rome depuis sa fondation jusqu a la fin de l antiquite
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus