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le 31 octobre 2011
J'avais hâte de lire ce livre dont j'avais entendu grand bien car j'aime beaucoup les biographies et aussi le XVIIIème siècle. C'est un moyen agréable de connaître la vie de Diderot qui est particulièrement palpitante, insolente. Le résultat est, pour moi, mitigé car il y a beaucoup de longueurs inutiles et surtout, le style de Sophie Chauveau m'a beaucoup gênée : il se veut leste, léger, rapide ; il est criblé de fautes de syntaxe, certes volontaires, mais je suis navrée, les subordonnées sans principale, je ne peux pas... Tout cela fait que j'ai commencé avec bonheur mais que, au fil des heures, le livre m'est tombé des mains !
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le 25 novembre 2014
Ces paragraphes sont une succession de phrases interjetées sans verbe, à la limite de l'incompréhensible. Et dire que tout cela est censé rendre justice à un de nos grands philosophes...
A éviter
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le 24 janvier 2013
J'ai vraiment beaucoup apprécié ce livre. Cette biographie romancée de Denis Diderot est écrite dans un style alerte, agréable et efficace. On vit avec Diderot, on ressent ses peines, ses joies, ses doutes, ses colères et son enthousiasme. Grâce à cette biographie on se rend mieux compte de l'immense rôle qu'a joué cet homme au temps des Lumières.

Bien sûr, il y a l'Encyclopédie qui a occupé une partie importante de sa vie. Mais il y a bien d'autres écrits, consacrés à des domaines multiples, le plus souvent publiés à titre posthume ou sous un autre nom. Fidèle en amitié, ne sachant pas être rancunier, il s'est très souvent effacé devant les autres au point de ne pas être reconnu à sa juste valeur. S'il est fidèle en amitié, il l'aura moins été en amour vu que les femmes occupent une autre partie importante de sa vie. Et là, il fait partie de ces hommes qui ne savent pas gratifer de leur amour une seule femme. "Polyamoureux" dans sa vie privée il est également "polycompétent" dans sa vie publique. Diderot est un génie fougueux à qui une seule vie ne peut suffire.

2013 étant l'année du tricentenaire de la naissance de Diderot, voilà une occasion en or pour lire ce livre. Diderot rejoindra-t-il le Panthéon aux côtés des "frères ennemis" Voltaire et Rousseau? Diderot aura admiré le premier tandis que le second restera son ami quand bien même Rousseau aura eu des comportements pendables à son égard.
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le 12 septembre 2012
C'est tout à fait passionnant de découvrir Diderot dans son époque et cet environnement: éducation provinciale et vie parisienne dans un milieu artistique et intellectuel.Vraiment Sophie Chauveau, est une sur-douée pour resituer des personnages dans leur époque.Quand on lit ce Diderot on voudrait étudier à nouveau le Lagarde et Michard du 18ième.
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le 13 décembre 2009
Passionnant, il n'y a pas d'autre mot et j'attends avec impatience la suite qui sortira en janvier 2010....

C'est le récit de la vie débridée de Diderot de 1728 à 1743.
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le 17 novembre 2014
J'ai découvert Diderot par ce livre, si vous ne connaissez pas je vous invite à le lire. Des sa jeunesse il est avide de connaitre énormément de choses, il quitte sa ville de Langres pour Paris et découvre le savoir, le libertinage, les grands hommes de la littérature, de la musique, de la peinture, l'inventeur de l'encyclopédie. Il vit énormément de moments heureux et malheureux par la perte de 3 enfants..............Une grande vie!
je vais lire la religieuse et bijoux indiscrets pour continuer avec Diderot.
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le 7 mars 2010
Un roman ? on a l'impression de suivre la vie de Diderot avec une précision telle qu'on oublie le terme de roman. Un style vivant, une jolie prose, ça change des biographies. Ce livre donne envie d'aller plus loin dans les ouvrages de Diderot mais aussi sur les autres protagonistes. Je n'ai qu'une hâte : me procurer le tome 2.
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Diderot, Le génie débraillé/Sophie Chauveau
D’une lecture très agréable, cet ouvrage de plus de 500 pages tel un thriller se dévore littéralement. Il faut dire que la vie de Denis Diderot dépasse largement toute fiction : un personnage méconnu et hors du commun, sympathique, voltairien, forte tête mais grand cœur. Séducteur dès son plus jeune âge, « il conquiert qui et quand il veut. Frondeur mais jamais assez révolté pour être pris en défaut, il semble la parfaite illustration de la pédagogie jésuite. »
Sa boulimie de savoir et son insatiable curiosité de toutes connaissances est à peine imaginable ; elle épouse toutes les formes : latin, grec, théologie, philosophie, mathématiques, anglais, italien, physique, théâtre, opéra, jeu d’échecs ; en tout il brille et toujours premier de la classe. Sans pour cela négliger les plaisirs de la chair au cours d’amours voluptueuses et multiples. Sa vie est un tourbillon incessant d’enthousiasme et de gourmandise, d’exaltation et d’émerveillement. Esprit universel, curieux de tout et doué d’une largeur de vue peu commune, Diderot est compétent dans toutes les matières.
Grand admirateur de Voltaire et Montesquieu dont il dévore les écrits, il a Homère et Horace à son chevet ; et Marivaux pour se distraire.
Affecté d’un pyrrhonisme latent, « il affirme péremptoirement que Jésus n’est pas né d’une vierge. Vierge est une mauvaise traduction, une traduction fautive du latin « virgo » qui veut simplement dire « jeune fille ». » Il fait scandale évidemment. Et ce n’est qu’un début !
D’un physique imposant, il est bagarreur ce qui lui vaudra de quitter le lycée jésuite Louis le Grand pour aller chez les jansénistes. Il fréquente également la Sorbonne.
A 28 ans, il fait la rencontre de Jean Jacques Rousseau : c’est le coup de foudre intellectuel. La même année il séduit une jeune couturière, Toinette. La liaison est rendue difficile par la famille de Denis qui ne voit pas la chose d’un bon œil. Victime du stratagème de Lysistra mis en œuvre par Toinette pour qu’il la présente à sa famille, alors qu’il vient de l’épouser clandestinement, Denis se réfugie dans le travail, écriture et traductions.
Il fait alors la connaissance de D’Alembert et de Condillac. Avec Rousseau, ils vont s’atteler à la rédaction d’une encyclopédie collectant toutes les connaissances actuelles.
Par ailleurs, il adresse ses premiers écrits personnels publiés anonymement en raison de la censure, à Voltaire qui le félicite et le nomme expressément son rival. Mais ses écrits sont jugés subversifs et il est emprisonné au donjon du château de Vincennes durant 102 jours : cette détention lui fait une publicité notable inattendue.
De son union avec Toinette vont naître trois enfants qui vont tous trois mourir en bas âge. Il sera très affecté par ces malheurs successifs. Plus tard, il aura une fille qui vivra et à l’éducation de laquelle il consacrera beaucoup de son temps.
Sa passion pour la musique va l’entrainer dans la querelle qui sévit alors entre les défenseurs de la musique française et ceux de la musique italienne. Pour Diderot, « la musique, c’est à la fois le plaisir et la rigueur de la pensée, l’imagination et l’ordre mathématique, la science mâtinée de sensibilité, la théorie plus la pratique, outre une réflexion métaphysique, esthétique, morale, sociologique, pédagogique et même politique. »
« Diderot aime à parler et s’y adonne avec éloquence. Du talent, de la grâce, et parfois du génie. Il règne sur la communauté dispersée des encyclopédistes dont Voltaire est le grand maître, Montesquieu l’inspirateur, d’Alembert l’intendant, d’Holbach le trésorier, Rousseau le prieur. » Diderot est l’élément fédérateur et tous travaillent de façon solidaire pour Diderot.
Peu à peu Diderot verse dans l’athéisme –(« Seule la matière régit le monde » )- et il écrit sans publier, comptant sur des publications posthumes. Il a vendu sa bibliothèque à Catherine II de Russie et donc n’a plus de soucis financiers. Tandis qu’il est éperdument amoureux et amant de Sophie Volland et de ses deux sœurs, et qu’il n’a toujours pas rencontré Voltaire en chair et en os, il continue « d’opter pour une gloire posthume. C’est moins risqué ! Il a davantage confiance dans la postérité que dans ses contemporains pour reconnaître ses talents. Et sa modernité. »
Il écrit : « Je suis homme aujourd’hui je serai poussière demain et après-demain la matière qui me constitue sera associée à d’autres formes matérielles. » Avec de tels propos il n’en fallait pas plus pour être emprisonné en ces temps où la religion d’état faisait loi.
Âgé de 60 ans il part pour la Russie ; passant par la Hollande, il voit la mer pour la première fois. Il va passer plusieurs mois à la cour de Catherine II la tsarine qui a besoin de ses conseils politiques éclairés et aime la compagnie du philosophe.
Ce n’est qu’en 1778 qu’il rencontre son idole Voltaire ; cela se passe au théâtre de Voltaire, et la querelle concernant Shakespeare paraît inévitable ; Shakespeare que Voltaire traite de faquin dont « l’œuvre ne recèle que quelques perles dans un énorme tas de fumier ! »
Puis il s’enthousiasme de la naissance du grand pays démocratique que Jefferson et Benjamin Franklin portent sur les fonds baptismaux avec l’aide de Lafayette.
Diderot travaille à son œuvre posthume jusqu’à son dernier jour au cours duquel il déclarera : « Moi encore vif, je ne crois ni au Père ni au fils ni au Saint Esprit, ni à personne de la famille. » Et : « Le premier pas vers la philosophie c’est l’incrédulité. »
Au terme de cet ouvrage passionnant de bout en bout qui fourmille d’anecdotes conférant au final un caractère de bon vivant totalement hédoniste à Diderot, il faut noter le travail considérable de Sophie Chauveau et la grande connaissance qu’elle a de toute l’immense correspondance de Diderot qui a écrit des milliers de lettres à ses nombreux amis.
On peut juste regretter comme l’ont noté certains lecteurs, quelques longueurs surtout dans la seconde partie du récit.
« L’homme n’est ni le tout, ni le maître de tout. C’est un maillon, tardif sans doute, éphémère certainement, infime et fragile en tout cas. »(Diderot)
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le 14 avril 2013
Ce livre est passionnant. Nous y découvrons un Diderot humain, philosophe, chef de file, amoureux, père... Grâce au style très prenant, je n'ai pas pu lâcher ce livre. Il m'a donné envie de (re)lire Diderot ainsi que les autres livres de Sophie Chauveau.
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le 31 janvier 2016
On l'aime très vite, et on découvre une période pas si simple pour le grand penseur qu'il était, ce livre permet de se plonger dans le XVIII°, et de suivre ses amours, ses amitiés, ses peines et ses bonheurs
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