EUR 13,99
  • Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Les Dingodossiers, tome 3 a été ajouté à votre Panier
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Les Dingodossiers, tome 3 Album – 9 août 2006

4.5 étoiles sur 5 4 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Album
"Veuillez réessayer"
EUR 13,99
EUR 13,99 EUR 26,19
Note: Cet article est éligible à la livraison en points de collecte. Détails
Récupérer votre colis où vous voulez quand vous voulez.
  • Choisissez parmi 17 000 points de collecte en France
  • Les membres du programme Amazon Premium bénéficient de livraison gratuites illimitées
Comment commander vers un point de collecte ?
  1. Trouvez votre point de collecte et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
  2. Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Plus d’informations

Boutique BD Boutique BD

click to open popover

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

  • Les Dingodossiers, tome 3
  • +
  • Les dingodossiers, tome 1
  • +
  • Rubrique-à-brac, tome 1
Prix total: EUR 41,97
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Chez Gotlib, l'humour est une affaire très sérieuse. Et si possible à traiter sous tous ses aspects... Les hilarantes Rubriques-à-brac, la bible de l'humour, en sont les exemples les plus démonstratifs, sans oublier Les Dingodossiers, Les Trucs-en-vrac, Les Cinemastock, etc. Attention : la lecture assidue de ces albums peut provoquer des crises de fous rires aiguës. On vous aura prévenu.

Biographie de l'auteur

Né le 14 août 1926 à Paris, René Goscinny passe son enfance en Argentine, entre Buenos Aires et la pampa. Après des débuts prometteurs de sous-aide-comptable d'un aide-comptable dans une usine de récupération de vieux pneus, il entre comme apprenti dessinateur dans une agence de publicité. À 19 ans, il part à la conquête de l'Amérique et, plus précisément, des studios Walt Disney. Très vite promu chômeur, il ne rencontrera jamais le maître, mais tombe par hasard sur la bande du futur magazine ‘Mad' - Harvey Kurtzman, Jack Davis et Will Elder – et se sent beaucoup moins seul : l'humour anglo-saxon coïncide parfaitement avec sa propre manière d'envisager les choses. Il rencontre Morris à New York, Jean-Michel Charlier à Bruxelles et Albert Uderzo à Paris, dans les locaux de la World Press, petite agence belge dont il dirige le bureau parisien créé en 1951. Les auteurs de l'époque étant payés avec un lance-pierre, le stakhanovisme s'impose : Goscinny, qui a compris que son talent s'épanouissait plus efficacement dans le scénario que dans le dessin, met en chantier une multitude de bandes dessinées (parmi lesquelles "Oumpah-Pah", "Strapontin" et "Luc Junior"). Il tape des kilomètres d'articles et de nouvelles (pour le ‘Pariscope' et ‘L'Os à moelle', entre autres) et tient même un temps la rubrique de savoir-vivre dans l'hebdomadaire féminin ‘Bonnes Soirées'. En 1955, il reprend le scénario de "Lucky Luke" et anime, avec Sempé, une version en bande dessinée du "Petit Nicolas"... Ce personnage connaîtra sa véritable notoriété sous la forme de textes illustrés qui seront publiés quelques années plus tard dans ‘Sud Ouest', puis dans ‘Pilote'. En 1956, un désaccord brutal et irréversible se produit avec la World Press : Goscinny, Charlier et Uderzo, désireux de promouvoir ce métier qui n'en est pas encore un, rédigent une très sulfureuse charte des auteurs, qui leur vaut de se retrouver sur le pavé du jour au lendemain - et sur la liste noire de tous les éditeurs. En compagnie de Jean Hébrard, un des responsables commerciaux de la World Press, ils fondent alors Édifrance, une petite agence de presse. En 1959, ils prennent une part active dans le lancement de l'hebdomadaire ‘Pilote'. Avec Uderzo, Goscinny y signe le premier épisode des aventures d'Astérix ; il partagera ensuite la rédaction en chef du magazine avec Charlier. En 1962, il crée "Iznogoud", une série mise en images par Jean Tabary. En 1965, il invite Marcel Gotlib à collaborer aux "Dingodossiers" de ‘Pilote'. Après Mai 1968, il installe les inoubliables pages d'actualités dans le magazine, puis anime, sur Europe no 1, "Le Feu de camp du dimanche matin", avec Gébé, Fred et Gotlib. Entre-temps, sans la moindre promotion, mais par le bouche à oreille, le petit Gaulois connaît une irrésistible ascension : en 1965, le premier satellite français est baptisé "Astérix" et, quelques années plus tard, les albums sont traduits dans une trentaine de langues, dont l'espéranto et le latin... Pendant que le boom "Astérix" secoue la bande dessinée, la faisant passer du statut d'amusement enfantin à celui d'art respectable, Goscinny, qui n'a pas son pareil pour reconnaître et cultiver les talents, fait de ‘Pilote' un laboratoire de création où s'épanouit la nouvelle bande dessinée, avec Gotlib, Fred, Jean Giraud, Reiser, Cabu, Claire Bretécher, Mandryka, Jean-Claude Mézières, Philippe Druillet, Jacques Tardi, F'Murrr, Enki Bilal... En 1973, et tandis que le trio Mandryka-Bretécher-Gotlib s'éloigne de ‘Pilote' pour prendre en charge le tout nouvel ‘Écho des savanes', il offre la rédaction en chef du journal à Guy Vidal. En 1974, il crée, avec Uderzo et Georges Dargaud, les studios Idéfix. En 1976, alors que les studios donnent naissance aux "Douze Travaux d'Astérix", le 23e album du petit Gaulois sort, tiré à 1 300 000 exemplaires. Goscinny nourrit une foule de projets : l'édition, la télé (malgré son "atmosphère de bureau de poste en faillite") et, surtout, le cinéma. Scénariste de l'irrésistible "Viager", réalisé en 1972 par Pierre Tchernia, il s'enthousiasme pour cette autre façon de faire rire, puisque là est sa vocation. Mais l'histoire s'arrête le 5 novembre 1977, tandis que l'équipe des studios Idéfix travaille sur "La Ballade des Dalton", perpétuant son rêve le plus ancien : après tout, c'était pour conquérir les studios Walt Disney qu'il était parti en Amérique...

Marcel Gotlib est l'un des auteurs majeurs de la bande dessinée franco-belge. À la fois dessinateur et scénariste de talent, il a travaillé avec d'autres auteurs prestigieux tels que Franquin, René Goscinny, Alexis, Albert Uderzo et Mandryka. C'est avec ce dernier et Claire Bretécher qu'il fonde le journal ‘L'Écho des savanes' en 1972. Gotlib lance également sa propre revue en 1975, ‘Fluide glacial'. Il est aussi connu pour son travail dans le cinéma, que ce soit pour ses qualités de scénariste ou pour ses apparitions dans divers films. Gotlib naît le 14 juillet 1934 à Paris. Tout môme, il exerce ses talents en tartinant les murs de l'appartement familial de graffitis que son père, peintre en bâtiment de son état, lessive régulièrement : "Chaque dimanche, mes gravures rupestres disparaissaient comme par magie. Je disposais toujours de surfaces bien propres pour recommencer à tout dégueulasser." Après une scolarité sans histoire, il se divise en trois : comptable à l'Office commercial pharmaceutique le jour, étudiant aux Arts appliqués le soir et comédien amateur le dimanche. Cette dernière activité donne un résultat inattendu : alors qu'il répète chez un copain, il a une révélation quand il apprend que son père dessine pour ‘Le Pèlerin', galvanisé par cet exemple, il porte son dossier au journal ‘Journal de Mickey' et gagne une place de lettreur dans les studios d'Édi-Monde. Après vingt-huit mois de service militaire en Allemagne, il décroche quelques travaux ― albums de coloriage et contes pour enfants ― qu'il exécute avec une certaine Claudie. En 1962, il dépose un dossier chez ‘Vaillant', épouse Claudie et part en vacances. À son retour, on le cherche partout : il est sommé de livrer une page par semaine à ‘Vaillant' ! Voilà comment naît "Nanar et Jujube", série dans laquelle va prospérer Gai-Luron, cousin putatif de Buster Keaton et de Droopy, qui s'installera dans ‘Vaillant', puis ‘Pif Gadget' jusqu'en 1971. Mais ce qui obsède Gotlib, c'est ‘Pilote'. Il en rêve la nuit sans oser y aller. "C'était le phare de tout le monde, mais pour un débutant comme moi, ça n'était même pas pensable." De temps en temps, il appelle la rédaction et... raccroche. Enfin, dégoulinant de trac, il s'y présente un jour de 1965 avec un échantillon de son travail ― six pages racontant les affres d'un auteur de BD comique ― qu'il pense impubliable : la BD de l'époque est vouée aux héros (Tintin, Tarzan) et pas du tout aux problèmes existentiels d'un auteur. Mais ‘Pilote' publie son récit, et, trois mois après, Goscinny lui propose de travailler avec lui sur "Les Dingodossiers". Ce qui fait de Gotlib un homme honoré et heureux, mais vachement crispé ! Goscinny ayant l'habitude de travailler avec des dessinateurs de la trempe d'Uderzo ou de Morris, il se sent un peu faiblard. D'ailleurs, au début, il l'est. Il apprend sur le tas, en dessinant des embouteillages, des phares bretons et toutes sortes de machins purement décoratifs ― que Goscinny adore lui faire dessiner. Deux albums des "Dingodossiers" (Dargaud), dans l'esprit du magazine américain de BD satirique ‘Mad', paraissent en 1967 et 1972. En avance sur leur temps, les "Dingodossiers" sont fraîchement accueillis, et Gotlib se fait engueuler par ses copains : il faut qu'il se trouve un héros, car il est évident que ce style de BD ne mène nulle part ! En fait, il mène tout droit à la "Rubrique-à-Brac", que Gotlib attaque en 1968, quand Goscinny, dépassé par le boum "Astérix" et le boulot qui en découle, lui demande de continuer en solo. En 1970, il scénarise "Les Clopinettes", dessinées par Mandryka, et "Cinémastock", un pur joyau de rigolade qui doit autant à son talent burlesque qu'au fabuleux dessin d'Alexis. En 1971, il balance dans ‘Rock and Folk' une parodie du scoutisme plutôt décapante, "Hamster jovial". En 1972, il crée avec Lob la série "Superdupont", qui sera montée dix ans plus tard au théâtre par Jérôme Savary et son Grand Magic Circus. Superdupont est (comme son nom l'indique) un superhéros français, affublé de tous les clichés chauvins imaginables, qui, à l'époque, rencontre un franc succès. C'est aussi en 1972 qu'il lance ‘L'Écho des savanes', avec Bretécher et Mandryka. En totale liberté, il pousse le bouchon encore plus loin et se met à rigoler avec les choses graves comme Dieu, le sexe et la scatologie : "Rhââh lovely !" (1976). Il fait ça pour amuser sa crémière et les copains, mais l'explosion de ‘L'Écho', qui ne dure pour le trio que le temps de dix numéros, éclabousse largement le monde de la BD. En 1973, il joue un gardien de prison dans "L'An 01", de Jacques Doillon, Gébé, Alain Resnais et Jean Rouch. On l'aperçoit en 1974 dans le film "Les Doigts dans la tête", de Jacques Doillon, et en 1986 dans "Je hais les acteurs", de Gérard Krawczyk, et il est (évidemment) le héros d'"And my Name Is Marcel Gotlib", court-métrage de Patrice Leconte commandé par la télé et jamais diffusé. Il réapparaît au cinéma en 2002 dans "Le Nouveau Jean-Claude", de Didier Tronchet, et également en 2003 dans "Les Clés de bagnole", de Laurent Baffie. En 1976, il coscénarise "Les Vécés étaient fermés de l'intérieur" (le premier long-métrage de Patrice Leconte), avec Coluche (son premier long-métrage à lui aussi) et Jean Rochefort. La même année, il fonde, avec son copain d'enfance Jacques Diament, le mensuel ‘Fluide glacial', qui va résister à tous les naufrages de la presse du genre. C'est dans ces pages qu'il crée, en 1981, "Pervère Pépère", l'un de ses derniers exploits graphiques, puisqu'il abandonne peu à peu le dessin au cours des années 1980. Il se consacre alors à la rédaction des éditoriaux de ‘Fluide glacial'. Gotlib est fait chevalier des Arts et des Lettres en 1975, puis chevalier de la Légion d'honneur. En 1991, il est intronisé Grand Prix d'Angoulême, et, selon la coutume, une exposition lui est consacrée l'année suivante, "EuroGotlibLand". Il reçoit le prix Raymond-Poïvet, toujours à Angoulême, en 2001 (à l'instar d'Uderzo ou même de Pétillon) et le grand prix Saint-Michel en 2007. Après avoir rédigé une foule d'éditos hilarants pour ‘Fluide glacial', il publie en 1993 "J'existe, je me suis rencontré" (Flammarion), roman autobiographique bourré d'humour et d'émotion, dans lequel il raconte sa vie d'enfant juif pendant l'Occupation. Plus récemment, ses oeuvres cultes ont été réunies en intégrales : "Rubrique-à-Brac" (2002), "Cinémastock" (2005) et "Les Dingodossiers" (2005), chez Dargaud ; "Nanar, Jujube et Piette" (2006), chez Glénat. En 2015, Superdupont fête son retour aux éditions Dargaud, avec Gotlib, François Boucq et Karim Belkrouf au scénario, et François Boucq au dessin. Site internet : http://marcelgotlib.com

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre numéro de téléphone mobile.




Détails sur le produit


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.5 étoiles sur 5
5 étoiles
3
4 étoiles
0
3 étoiles
1
2 étoiles
0
1 étoile
0
Voir les 4 commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Format: Album
Les dingodossiers sont des perles d'humour, pointant sans méchanceté nos petits travers quotidiens, petits soucis et vanités.On y trouve un humour moins brouillon que ce à quoi Gotlib nous a habitué, des histoires très lisibles et pleines de finesse, autant pour les adultes que les enfants.
Remarque sur ce commentaire 2 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Album Achat vérifié
Gotlib... que de dessins j'ai détaillé
y trouver la petite chose cachée sortie
du crayon du roi Marcel...
En plus du dessin.. il y a l'humour
et de l'esprit
Que du bon...

dans la filière des.. Carali, Edika, etc...
Remarque sur ce commentaire 2 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Album Achat vérifié
Très potache. Plutôt destiné aux enfants. Ce sont les débuts de l'excellent Marcel, donc restons indulgents car à la suite de cela il nous livrera du caviar à la sauce humoristique.
Remarque sur ce commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Album
Je vous recommande l'achat de cet ouvrage. Il conviendra aussi bien aux petits qu'aux grands !
BD incontournable.
Remarque sur ce commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?