undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,5 sur 5 étoiles
369
4,5 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
Prix:7,96 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Les rétifs aux westerns (ce fut longtemps mon cas mais je me soigne) pourraient craindre d’être rebutés par le dernier film de Quentin Tarantino, clairement réalisé comme un gigantesque (et long !) hommage au genre. Mais ce serait passer à côté d’un excellent film.

L’intrigue se déroule en deux parties. Dans la première, un immigré allemand et chasseur de prime obtient l’affranchissement de l’esclave Django dont il a besoin. En effet, ce dernier est capable de reconnaître trois affreux qui sévissaient dans sa plantation précédente et qui sont en cavale avec une jolie somme sur leur tête. Django accepte de jouer le jeu et même d’apprendre le « métier » de chasseur de primes : l’argent lui permettrait de racheter sa femme, toujours esclave dans une autre plantation. L’histoire de cette (catastrophique) libération constitue la seconde partie du film.

Ce film est une étape importante dans la filmographie de Tarantino car, tout en s’inscrivant dans sa continuité, il marque une rupture importante. Les marques de fabrique tarantinesques sont bien présentes : les longs dialogues très développés, décalés, parfois truculents et parfois terrifiants ; la bande-son d’ultra-connaisseur parfois très décalée et pourtant parfaitement adaptée ; la kyrielle d’acteurs tous meilleurs les uns que les autres (j’y reviendrai) ; le mélange d’humour très second degré et de gravité triste ; la violence sans retenue et parfois très graphique ; les hommages cinéphiles nombreux et réservés aux spécialistes du genre ; la traditionnelle apparition du réalisateur dans un rôle annexe. Mais, pour la première fois depuis Reservoir dogs, Tarantino nous livre un film rigoureusement construit et parfaitement abouti. Là où le génial Pulp Fiction était une succession de sketches à rassembler comme un puzzle un peu dément, là où Jackie Brown reprenait, peu ou prou la même idée mais en plus linéaire, là où Kill Bill assumait sans complexe (voire outrageusement) son côté juxtaposatoire, là où Boulevard de la mort était carrément composé de deux sous-films presque totalement déconnectés et eux-mêmes étaient composés de scènes sans grand lien réel entre elles (si ce n’est les personnages), là où Inglourious Basterds partait dans toutes les directions si bien que le grand méchant devenait bien plus intéressant que les divers héros à suivre, au contraire de tous ces exemples Django Unchained déploie progressivement une unique intrigue très linéaire en deux grands actes bien enchaînés et centrée sur le héros du titre, avec une rigueur inhabituelle et bienvenue. Voilà la rupture : enfin, Tarantino nous livre un vrai film, et non un rassemblement de sketches.

Chez les acteurs également il y a des habitués et de la nouveauté. Parmi les « anciens », citons au premier chef Christoph Waltz et Samuel L. Jackson. Le premier ouvre le bal avec une telle maëstria qu’il en supplanterait presque dans nos mémoires son officier nazi d’Inglorious Basterds : son récent deuxième oscar n’est pas volé. Le plaisir de le retrouver est ici énorme et nous permet d’oublier ses essais moins intéressants dans diverses productions hollywoodiennes récentes (Green Hornet, Les 3 mousquetaires). Samuel L. Jackson est absolument méconnaissable en majordome sauvagement dévoué à son maître. La prestation qu’il nous livre est aussi jouissive qu’épouvantable et l’on prend autant de plaisir à haïr son personnage que celui de Waltz dans Basterds. Voire plus… Rien que pour lui, le film mérite le détour. Mais à ces deux monstres sacrés s’ajoutent les nouveaux venus, dont DiCaprio. Celui-ci nous offre une interprétation à la mesure d’un talent qu’on lui croyait perdu et qu’il n’avait pas utilisé depuis ses rôles sauvages de Roméo et Juliette,The basketball diaries,Eclipse totale et peut-être La plage. Il nous prend tellement par surprise qu’on en reste le souffle coupé. Il est décidément à son meilleur avec des réalisateurs flamboyants pour ne pas dire déséquilibrés (Luhrman, Boyle, et donc Tarantino) qu’avec les sages et rigoureux poids lourds (Scorsese, Spielberg, Cameron, Nolan). Sa partition à quatre mains avec Jackson est si bluffante qu’il paraît inévitable de le retrouver dans un prochain film de QT. Il reste à citer Jamie Foxx dans le rôle de Django. Il est ici très bon, comme c’est le cas quand il est face à un bon directeur d’acteurs (rappelez-vous Collateral ou Jarhead) et déploie suffisamment d’ambiguïté pour tenir tête sans problème aux autres poids lourds de la production, mais sans jamais pouvoir les éclipser, reconnaissons-le.

La réalisation est, comme toujours, très maîtrisée. Tous les codes du western sont respectés, et employés avec brio. Mais, et c’est plus étonnant, Tarantino, en adoptant un ton plus sombre qu’à l’accoutumée, réalise presque un film politique anti-esclavage, et s’éloigne alors des canons des westerns auxquels il prétend rendre hommage. Ce côté engagé est nouveau dans sa production. A vous de juger si cela ajoute quelque chose ou non au film. En tout cas, ça ne l’handicape pas.

C’est donc un excellent cru 2013 que ce Tarantino. Il parvient à nous surprendre avec un film beaucoup plus rigoureux qu’à l’accoutumée et sans perdre aucune des marques de fabrique du maître. En particulier, son amour des acteurs fait ici des étincelles avec un quatuor parfaitement accordé de pointures qui nous tiennent en haleine, voire nous éblouissent pendant deux heures quarante qu’on ne voit pas défiler.

Quant au steelbook de l'édition limitée Amazon, qui fut épuisé dès les pré-commandes, sachez qu'on peut se procurer l'équivalent en import anglais, sur amazon.co.uk. Je l'ai fait et ne le regrette pas.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
ll faut reconnaître à Tarantino une prodigieuse énergie et un sens du cinéma dont il tire des effets incroyablement dramatiques ou hilarants.
Servi par des acteurs excellents
: Leonardo DiCaprio en planteur ultra raciste
: Waltz, dans le rôle du dentiste au sang-froid imperturbable et à la langue châtiée

Tarantino détourne les codes des relations entre blancs et noirs
nul ne sort indemne de ce film c'est 5 etoiles ou zero !

a voir et a revoir, scene finale de fou !
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Pulp fiction, From Dusk till Dawn, Kill Bill, Inglorious basterds. Tarentino aime faire du cinéma, prend systématiquement quelques largesses avec les références historiques et ses films sont bourrés de références au cinéma. Nous sommes ici dans le sud des Etats-unis au milieu du 19ème siècle. Le film nous conte l'histoire d'une vengeance ainsi que la condamnation d'un système économique piétinant les valeurs humaines. Tarentino aime aussi la France. J'ai adoré le passage où le Dr. Schultz, parlant au maître des lieux de son esclave D'Artagnan, lui indique qu'il doit donc apprécier Alexandre Dumas. Ce dernier, assez ignare, lui dit que oui, effectivement il apprécie Alexandre Dumas. Ce à quoi le Dr. Schultz répond qu'Alexandre Dumas n'est pas totalement blanc. On aime ou on n'aime pas les films de Tarentino. Pour ma part, regarder au second degré un film de Tarentino est un moment de pur bonheur et je me demande si je ne préfère pas Django unchained à Inglorious basterds. Vu en Blu-ray / VOST. Superbe image, superbe bande son. Grand film.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
« Django Unchained » est une nouvelle preuve de la facilité dans laquelle Quentin Tarentino a fini par sombrer depuis quelques années. Loin des références subtiles aux films cultes du cinéma, Tarentino nous accable ici par une sorte d'auto-parodie de ses œuvres, et ce n'est pas l'usage de zooms rapides qui nous permettra de replonger dans l'ambiance authentique des westerns spaghettis des années 1970. Qui plus est, « Django Unchained » est un film extrêmement long (2h45) et verbeux au regard du caractère très creux de son scénario. On pourrait d'ailleurs résumer celui-ci avec la scène d'introduction (déjà bien longue) au cours de laquelle Schultz (Christopher Waltz) libère Django (Jamie Foxx) : il est jubilatoire de tirer une balle en pleine tête d'un marchand d'esclave…

Le reste n'est que variations ou répétitions sur ce thème, avec des scènes malheureusement affublées de dialogues très pauvres, loin de ceux auxquels Tarentino nous avait habitué à ses débuts. Au bout du compte, seul Leonardo Di Caprio tire son épingle du jeu dans un rôle de méchant, auquel il parvient à insuffler un peu de complexité et de profondeur, alors que les autres acteurs sont cantonnés dans des personnages de robot-vengeur, robot-chasseur de prime ou de robot-esclavagiste, sans la moindre finesse psychologique. Le pire est sans doute que l'on finit très vite par s'ennuyer dans ce film qui ne doit finalement sa bonne réputation qu'à celle de son réalisateur.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 mars 2016
Hommage au western italien et à la Blaxploitation, ce divertissement à gros budget nous offre une histoire de vengeance, des éclaboussures de sang paroxystiques et grand-guignolesques, de la musique décalée et entraînante, des dialogues ciselés et drôles, de magnifiques prestations d'acteurs et une très belle mise en scène, des regards western, des moments de tension, des explosions à gogo, etc.
On peut regretter des longueurs, mais aussi un scénario qui s'embourbe progressivement et efface Christoph Waltz au profit du moins convaincant Jamie Foxx
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 juillet 2014
si on aime tarentino on est servi
une scene d'anthologie sur les trous pour les yeux dans les cagoules des massacreurs de blacks...
plus decale difficile
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 janvier 2014
Ce long-métrage entre dans le TOP 10 des meilleurs films de vengeance de l'histoire !!!! ( Avec "Le Comte de Monte-Cristo", "Kill Bill", "The Crow", ETC..........................) .
Règlements de comptes IMPLACABLES, mise en scènes superbes, ETC....ET que dire de la MAGNIFIQUE BANDE ORIGINALE DU FILM ( exemple : Freedom par Anthony Hamilton & Elayna Boynton ) !!!
Bref, un western unique et sans fausse note.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 janvier 2016
C'est un pur Tarentino des temps modernes.
La bande son qui rythme le film est a la fois decalée et tres juste.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 novembre 2015
Il n'y a que sur amazon ou l'on peut trouver ce Blu-ray à un tel tarif.

En attendant le prochain film de Tarantino c'est un régal de revoir (en VO ST) les prestigieux acteurs faire leurs numéros . La VF est tragique, le film perd tout son charme comparé à la version Original (comme dans 99% des films d'ailleurs) ..

Mais vo pour profiter d'une bande son royale.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 avril 2014
Ce remake sorti en 2012, s'inspire du film Django de S.Corbucci (1966), mais également de différent western américain spaghetti de cette époque, est un pur bonheur !
Quentin Tarantino précise même d'un point de vue thématique de L'Anneau du Nibelung cycle de quatre opéras composés par Richard Wagner.
Tarantino est un prince dans le mélange des genres…
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)