undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

3,2 sur 5 étoiles
31
3,2 sur 5 étoiles
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 16 août 2006
Voilà une histoire bizzare fondée sur la mélancolie et le malaise des ados et que je nous raconterais pas, vu que tout est bien dit dans le synopsis ci dessus!

Sachez cependant qu'elle prend la forme d'une narration bien construite et bien menée qui mêle la fable, le rêve, le fantasme et l'étrange à la réalité banale et cruelle.

Tout ça forme une critique des US, (classique) mais donne surtout un film sombre ( dark en anglais ) et angoissant où le caractère et la psychologie du personnage principal sont particulièrement fouillés.

Autre qualité majeure du film : les effets spéciaux prolongent et soulignent l'histoire à l'inverse de nombre de productions hollywoodiennes où le scénario est au service des effets spéciaux.

Vous ajoutez à l'ensemble une super bande son et vous obtenez un film qui formerait un chouette trio avec "Virgin Suicide" et "American Beauty".

Rien moins.
0Commentaire| 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 décembre 2009
Le pitch : Donnie est un adolescent américain intelligent et confiant mais perturbé, il subit l'hallucination d'un homme déguisé en lapin géant qui lui prédit la fin du monde à une date fixée. Suite à une de ses visions il s'égare en somnambule dans la ville, revient au matin et constate qu'un réacteur d'avion s'est écrasé dans sa chambre. Son mystérieux interlocuteur l'enjoint de commettre divers délits.

A priori, rien de tentant dans ce pitch ?...Voici un film qui a échoué en salle mais qui connut sa gloire en DVD. Les déclarations d'amour à l'endroit de ce petit chef d'oeuvre écrit et réalisé par Richard Kelly sont légion; La finesse émotionnelle et intellectuelle du film ne laisse en rien deviner qu'il a 25 ans au moment du tournage de ce premier long métrage. Linéaire, un pitch ne peut rendre le "pouvoir" de ce petit film, qui est de mêler la critique acerbe de la société américaine, le thriller psychologique, la science, la religion, le rêve, l'amour, avec réussite. Dans un équilibre que l'on ressent comme juste. Je dis volontairement "que l'on ressent" car Donnie Darko fait partie de ces films dont l'on ne saisit pas toute la cohérence - cela sans nous laisser pour autant sur notre faim!
Par conséquent, si vous avez besoin d'un scénario carré pour aimer un film, ne vous y risquez pas, vous vous ennuierez. Mais les tempéraments rêveurs, philosophes, voire religieux, les amoureux du fantastique et surtout des histoires de paradoxes temporels, les amateurs de thriller et de films à charge contre la société actuelle, eux y trouveront probablement un grand plaisir, et émergeront de ces deux heures quinze de film avec un délicat sentiment de gratitude envers le réalisateur. Seuls ceux qui ont vu Donnie Darko pourraient comprendre ce que je veux dire.
0Commentaire| 13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 mars 2015
Amazon ayant amalgamé toutes les éditions dans les commentaires, je précise que nous faisons ici référence à cette édition : Donnie Darko [Blu-ray].
La version européenne est un parent pauvre. Le film n'a pas été restauré en HD dans les règles de l'art et le résultat est fluctuant. On est loin de la catastrophe annoncée par certains commentateurs, mais le résultat est effectivement très moyen, surtout pour un film plutôt récent comme "Donnie Darko".
Pour ma part, je regrette surtout que cette édition ne propose pas le director's cut et ses vingt minutes de scènes supplémentaires. Ce dernier n'est disponible que dans l'édition britannique, sans VF ni VOST (comme d'habitude avec nos chers voisins)...
Aujourd'hui, nous sommes ainsi dans l'attente d'une version mieux restaurée, proposant évidemment le director's cut, dans une édition définitive proposant VF et VOST...

Parlons à présent du film, qui justifie à lui seul les 5 étoiles du présent commentaire.
1988. Une ville universitaire dans le Middlesex. Un mois dans la vie d'un jeune adolescent schizophrène.
Donnie est aussi intelligent que perturbé. Il a des hallucinations dans lesquelles il communique avec un ami imaginaire nommé "Frank", qui ressemble à un homme déguisé en lapin effrayant et ténébreux...
Un soir, le réacteur d’un avion de ligne s'écrase dans sa chambre. Mais Donnie n'y était pas car "Frank" le pousse à effectuer toutes sortes de délits pendant la nuit, délits qui vont influer sur la vie tranquille de cette petite ville et de son campus universitaire.
Petit à petit, Donnie prend conscience que ses hallucinations lui procurent un certain pouvoir sur les événements. Pouvoir qu'il devra utiliser à un moment ou un autre pour réaliser quelque chose d'important. Quelque chose dont la source pourrait bien être cette nuit où le réacteur est venu s'écraser dans sa chambre...

Pas facile de résumer une histoire aussi incongrue. Car "Donnie Darko" est un film qui ne ressemble à aucun autre, et dont l'histoire ne suit pas ce que l'on peut appeler un déroulement classique. Conçu comme une boucle temporelle, le récit divague entre réel et hallucinations, au rythme d'une série de chansons et d'une poignée de scènes de la vie, entrecoupées de fulgurances oniriques.
Le vecteur du récit est le personnage de Donnie, adolescent perturbé mais pénétrant, dont les faits et gestes sont toujours lourds de conséquences sur son entourage...
Par moment, mais de manière diffuse et subtile, les pouvoirs de Donnie, qui le rendent différent et par extension éveillent la méfiance de ses concitoyens, peuvent faire penser à l'univers super-héroïque des X-Men, dans le sens où l'on y développe également une parabole sur le droit à la différence.

Certaines personnes sont atteintes de troubles comportementaux. Lorsqu'ils se manifestent depuis l'enfance, c'est une souffrance pour toute la famille et l'entourage, qui en subit presque toujours les conséquences. Mais c'est surtout une souffrance pour la jeune personne concernée, incapable de s'intégrer au monde qui l'entoure, notamment arrivé au stade crucial et complexe de l'adolescence.
Cette toile de fond traverse le film comme un torrent et il apparait évident qu'elle en devient le sujet principal, les événements surnaturels et paranormaux n'étant que le vernis derrière lequel se développe la parabole humaine et sociale. Et c'est bien ce qui est beau et fascinant dans ce film unique en son genre : Cette manière de raconter le drame humain et le thème de la schizophrénie sous les atours d'un conte fantastique et onirique, envoûtant comme un poème de Rimbaud.

Cet ovni cinématographique, film culte de toute une génération de lycéens et d'étudiants lors de sa sortie en 2001, se manifeste ainsi comme un idéal de cinéma fantastique, qui ne parle en réalité que des choses de la vie, mais à la manière d'un film fantastique, intelligent et sensible.
Certains spectateurs en rupture avec cette vision de l'art cinématographique ont détesté le film et en ont conspué les naïvetés sous-jacentes et les stéréotypes ostentatoires (les jeunes sont magnifiques, les vieux et la société sont un carcan). Et ils sont passés à côté de l'allégorie et de la poésie à l'œuvre.
Je fais partie d'une autre catégorie de cinéphiles : Le cinéma naturaliste ne m'intéresse pas. Les films politisés du festival de Cannes m'ennuient. Et les atermoiements d'un adolescent à la sauce des frères Dardenne (Le Gamin au vélo) composent le style de mise en forme de tout le cinéma qui me fait fuir. "Donnie Darko" en constitue en revanche l'idéal, sorte de mélange entre la poésie onirique et le conte fantastique, un cinéma qui peut parler de tout, mais qui nous sort du réel. Un idéal artistique où se mêlent poésie et réflexion, vie et rêve. Un ailleurs envoûtant.

Depuis sa sortie et depuis qu'il a gagné son aura de film culte, "Donnie Darko" n'a cessé d'alimenter les interprétations les plus diverses, où se télescopent l'allégorie messianique, les univers parallèles et les théories du voyage temporel ; où se mêlent les influences les plus diverses, de Graham Greene à Edgar Alan Poe, auxquelles répondent celles, plus populaires, des chansons (sublime reprise du "Mad World" des Tears For Fears par Gary Jules) et allusions aux films (La Dernière tentation du Christ) ou autres contes (Alice au Pays des Merveilles) qui ponctuent le long métrage du début à la fin.
Une chose est sûre, "Donnie Darko", avec ses airs de Twin Peaks des campus, est un film-somme, une œuvre rare et une création artistique totale, réalisée par un tout jeune metteur en scène - Richard Kelly - de vingt-six ans ! Oui, un film rare...
66 commentaires| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 décembre 2009
Ce film a échoué en salle à sa sortie mais a connu la gloire en DVD par le bouche à oreille. Et à mon sens c'est amplement mérité. Il réalise une synthèse brillante entre film fantastique, thriller psychologique, film à charge contre la société américaine et réflexion philosophique sur l'existence humaine. Le scénario n'est pas carré, limpide, mais c'est une volonté, cela ne nous frustre pas, au contraire, on émerge des deux heures quinze de film avec un délicat sentiment de gratitude envers le réalisateur et scénariste Richard Kelly. Beaucoup de ceux qui ont vu ce film ont vécu cela. Pour couronner le tout, les musiques sont magnifiques.
Toutefois, pour ceux qui ont besoin d'un scénario rigoureusement carré pour aimer un film, ne vous y risquez pas, vous vous ennuierez.
11 commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 août 2013
Dégoûté par le transfert DVD baveux, un grand nombre de scènes ont été coupées (certaines sont en plus toujours visibles dans le "rewind" final !) et ajoutées dans les "scènes coupées" en "qualité 60 pix" insoupçonnée de médiocrité. Le film perd une dizaine de scènes au minimum, invraisemblable...
Les cartons écrits ont tous disparu, les trois notes de piano également, des changements ont été effectués sur certains passages musicaux, l'ouverture notamment.
Et la compression audio du soit-disant 5.1 DTS Master Audio est à chier, la scène en voiture entre le père et le fils sonne comme à travers une canette de bière.
La qualité sonore est pire que sur le dvd, je ne me l'explique pas, c'est intolérable pour un film aussi riche en ambiances sonores et musicales.
Je ne sais pas si cette version à été "commise" spécialement pour nous les bouseux français, mais c'est du foutage intégral de la part de la Métropolitan.

Un transfert de chiens pour un film culte.
Dèg dèg dèg !
22 commentaires| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 avril 2013
transfert dvd mis sur la galette blu-ray, les couleurs snt degeu des le debut, la remasterisation numerique n'est pas au rendez vous, c'est le master du dvd qui a sans doute etait utilisé....pour un film aussi grandiose c'est DECEVANT!!!!
11 commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 juin 2011
La première fois que j'ai vu ce film, je n'ai absolument rien compris! Mais, je l'ai regardé une deuxième fois et là, j'avoue que j'ai été épatée. Ce film requiert un effort intellectuel de votre part alors même qu'il vous plonge dans une sorte d'état second. Les séquences fragmentées se révèlent d'une cohérence implacable à la toute fin du film. Génial pour une production américaine!
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 avril 2009
Super film d'un style trop rare : drame-anticipation. Les moyens sont un peu cheap mais ajoutent du charme à l'œuvre. On regrette l'absence de sous-titrage. Dur-dur en VO...
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 juillet 2015
Due to my burgeoning interest in supernatural/celestial movies, I purchased this dvd of Donnie Darko; The Director’s Cut (Two-Disc Special Edition) on February 12, 2015. As many people know, this movie is about a Virginia teenager named Donnie Darko (Jake Gyllenhaal) who appears to be the only one who is able to see a spirit who has already died and crossed over to another world named Frank (James Duval). Donnie Darko is naturally at first leery of communicating with Frank but starts to trust him a little more after his life is saved from an aircraft crashing in his room. Both his parents Rose and Eddie Darko (played by Mary Mcdonnell and Holmes Osborne) and his siblings Elizabeth and Samantha Darko (played by Maggie Gyllenhaal and Daveigh Chase) care about Donnie Darko in their own way. However, even they are unsure on how to deal with what appears to be insane mind even though Donnie Darko’s unconventional communications with Frank allow him to glimpse into the future. Donnie Darko’s world brightens a bit when he falls in love with a teenage female named Gretchen Ross (played by Jena Malone) who is a newcomer to the Middlesex Virginia area. There are a number of other multiple famous people featured on this dvd; such as the late Patrick Swayze, Drew Barrymore, Seth Rogen, Ashley Tisdale etc.). However, the ending made me understand why my husband politely told me that it was a good thing that I had my Shania Twain concert dvd and a Strawberry Shortcake movie to watch for cheering me up afterwards. Even then, I would still watch Donnie Darko again (especially since I own the dvd), but I would definitely still have something uplifting to watch afterwards. The following are some of the extras associated with this Donnie Darko movie: dvd is divided up into two dvd discs and would also be of interest to aspiring writers/scriptwriters as well as movie buffs; disc one has audio commentary with writer/director Richard Kelly and Director Kevin Smith, disc two has Donnie Darko production diary (with optional commentary by director of photography Steven Poster), They Made Me Do It Too-The Cult of Donnie Darko, Storyboard to Screen Featurette, and Director’s Cut Theatrical Trailer. Last, but not least, there is the feature of The #1 Fan; A Darkomentary; Darryl Donaldson, a Donnie Darko movie fanatic, is shown meeting James Duval (actor who voiced Frank) and meeting various people affiliated with the movie at a San Diego California Comic Con. One more thing; there are various pop culture references in the Donnie Darko film such as; snippets to the song Head Over Heels by Tears For Fears, a homage to Tears For Fears with the feature of The Mad World song and a scene where Donnie Darko’s younger sister is part of dance troupe called Sparkle Motion (dancing to the song Notorious by Duran Duran) plus more pop culture references which would probably take up the length of another review.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
L'action se passe en octobre 1988. Donnie, un lycéen perturbé, a des crises de somnambulisme pendant lesquelles il dialogue avec un homme déguisé en gros lapin. Nuit après nuit, son ami en peluche le pousse à commettre divers actes tels que vandaliser le lycée ou encore aller dormir sur les terrains de golf. Il lui signale aussi que la fin du monde est pour dans un peu plus de 3 semaines. Sinon, pendant la journée ça va : Donnie a une petite copine, des parents compréhensifs qu'il peut à loisir traiter de tous les noms, ainsi qu'une prof d'Anglais (sexy) et un prof de science (beau gosse) qui sont tous les deux épatés par la profondeur de ses réflexions.

Pour faire vite : un film de SF qui cire les pompes des adolescents en leur disant que les adultes sont des imbéciles qui ne les comprendront jamais mais que le vrai monde est à portée de leur main s'ils font confiance à leur instinct. Les gentils jeunes profs, les méchants vieux profs, les copains un peu idiots, les terreurs du lycée, la petite nouvelle, le discours pseudo-scientifique pour justifier l'intrigue ... autant de clichés qui s'empilent furieusement au milieu d'une histoire un peu vide qu'il a fallu meubler avec des personnages secondaires afin d'atteindre une durée décente. Ne manque que la bonne vieille scène de sexe entre ados pour se retrouver face à un film d'horreur classique des années 80. Hélas, ici elle n'est que suggérée ... signe des temps ...

Malgré une réalisation de qualité qui lorgne du côté de Lynch et une bande originale sombre plutôt bien choisie, Donnie Darko ne mérite pas franchement le détour : son scénario confus à la limite de la prétention, ses personnages classiques et l'absence totale d'humour font que les spectateurs n'ayant plus 16 ans depuis longtemps risquent fort de s'ennuyer.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)