• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 1 exemplaires en stock - passez vite votre commande.
Expédié et vendu par Japan-Select.
EUR 33,97 + EUR 2,49 Livraison en France métropolitaine
+ EUR 2,49 (livraison en France métropolitaine)
D'occasion: Bon | Détails
Vendu par KELINDO³
État: D'occasion: Bon
Commentaire: Spécialisé en CD audio. Les produits sont expédiés depuis le Japon. Le délai moyen de livraison est compris entre deux et quatre semaines (un peu plus long pour les destinations internationales). Les CD non-japonais ne contiennent pas d'OBI. ''Vous recherchez une version japonaise ? Livraison impossible vers votre pays ?'' Merci de nous contacter et nous répondrons à vos questions dans les plus brefs délais.
Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon
Egalement disponible en MP3
Album MP3 à EUR 5,19

El Camino:Australian Tour Edit [Import anglais] Import

4.4 étoiles sur 5 72 commentaires client

4 neufs à partir de EUR 25,00 2 d'occasion à partir de EUR 24,94
Promotions et bons plans musique CD Vinyle Promotions et bons plans musique CD Vinyle


Offres spéciales et liens associés


Page Artiste The Black Keys


Produits fréquemment achetés ensemble

  • El Camino:Australian Tour Edit [Import anglais]
  • +
  • Brothers
  • +
  • Turn Blue
Prix total: EUR 56,86
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Détails sur le produit

  • CD (16 octobre 2012)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B009H0Q8PK
  • Autres versions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5 72 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 484.273 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  • Voulez-vous nous parler de prix plus bas?
    Si vous vendez ce produit, souhaitez-vous suggérer des mises à jour par l'intermédiaire du support vendeur ?


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: CD Achat vérifié
Plus reserré au niveau du rythme que BROTHERS, EL CAMINO emmene The Black Keys sur le terrain d'un rock plus franc du collier et moins bluesy. Les qualités du groupe se perdent un peu dans ce nouveau son et on sent que c'est la première fois qu'ils font un album pour plaire au public plutôt que de faire une musique qui leur correspond plus.
Pour ma part, le dernier titre MIND ERASER, est le point fort du disque avec son rythme plus lent et un son plus en adéquation avec les précédents albums du groupe.
La présence du producteur "à la mode" Danger Mouse (qui avait déjà pourtant produit leur chef d'oeuvre ultime ATTACK & RELEASE) est le signe que le succès de l'album est attendu au tournant. Le succès du réussi BROTHERS les a propulsé au devant de la scène rock et ils n'ont pas droit à l'erreur.
Ce ne sont pas non plus des vendus, l'album EL CAMINO reste et demeure l'oeuvre des Black Keys et on reconnait tout de même une patte qui leur est propre. L'album semble juste plus "futile" que les précédents. On sent qu'une routine s'installe et ils savaient que quoi qu'il arrive ce ne serait pas leur dernier album vu le succès de BROTHERS.
EL CAMINO, au final, sonne comme un album "entre-deux". Ce n'est pas à mon avis la suite directe du grammy winner BROTHERS mais plutôt une sympathique récréation avant un nouveau chef d'oeuvre de blues.
Remarque sur ce commentaire 12 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: CD Achat vérifié
Les Black Keys, c'est depuis Attack & Release que ça m'interpelle. Leur son brut de décofr' s'y voit policé par Danger Mouse, l'ingé son de Gnarls Barkley ( Craaaaazy...), Broken Bells, Dark Night of the Soul ou Gorillaz.
Les Keys, ce sont 2 pôtes d'enfance fondus de blues cradingue qu'ils reprennent dans leur sous sol ou leur garage. Et des reprises, ils en ont fait des palettes. Leurs compos, jusqu'à présent, c'était mignon, mais 1 ou 2 titres par album me faisaient tressauter...
Il parait que pour ce Camino, ils se passaient en boucle le Clash ou les Cramps...bonne pioche!
Quasiment aucun solo sur ce skeud, pour ça y'a des Bonamassa ou des Satriani, et je m'en tape joyeusement des cramés du solo...
Ici, ce sont des riffs, une batterie qui cogne, et des compos du tonnerre!
Dès Dead ang Gone, le 2e titre, la batterie croisée Stone Roses I'm The Resurrection/Pretenders Mystery Achievment (Chrissie vient aussi d'un état proche de L'Ohio...) annonce le riff de Roxane aux amphètes.
Little Black Submarines reprend le schéma de Stairway, des couplets d"arpèges aux intonations de Plant, pour vous exploser gentiment en pleine poire à grand renfort de larsen.
LE morceau du disque, c'est Sister, et c'est là qu'on sent la patte de Danger Mouse, un groove fantastique d'une simplicité et d'une efficacité sidérante!
Tout les titres pogottent effrontément, la voix d'Auerbach est d'une rondeur aguichante, sachant monter joliment dans les aigus lors de refrains accrocheurs ( Hell Of A Season, Stop Stop...).
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 8 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: CD
Car oui, le contenant, aussi énigmatique soit-il, est tout à fait délicieux... cette série de clichés vintage à souhait, donne envie d'aller plus loin et notamment de goûter au contenu...

J'y viens au contenu justement... Si l'on en croit le sticker collé sur le CD, El Camino est « l'album le plus attendu de l'année », rien que ça... Au-delà du fait qu'un album qui sort en décembre se fait forcément plus attendre qu'un album qui sort en janvier (Ah ah ah !!!), je dois avouer que je n'avais pas d'attente particulière vis-à-vis des Black Keys dont je suivais jusqu'ici la carrière de très loin.

Intrigué par le van de la pochette donc, c'est avec curiosité que j'ai jeté une oreille distraite au contenu d'El Camino, chez mon dealer de disques préféré.

La première impression est bonne : le son est moderne tout en étant vintage, les compo sont efficaces, très mélodiques, immédiates et assez rapidement aliénantes. On est dans la pop-rock musique de qualité, avec de vraies guitares dedans. Les riffs sont accrocheurs, incisifs... Lonely Boy, le premier titre est un single évident avec ses chaeurs féminins répétitifs. Toutes ces qualités donnent un potentiel commercial évident à l'album et c'est sûrement ce que lui reprocheront les fans des Black Keys de la première heure.

L'objet acquis, je l'ai écouté en boucle toute une après-midi, soit une bonne dizaine de fois de suite. Et c'est là que le disque montre son premier signe de faiblesse...
Lire la suite ›
2 commentaires 13 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Lester Gangbangs TOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 11 mars 2012
Format: CD
Ils étaient partout, les Black Keys quand ce disque est sorti ... devaient même faire la une de « Jardins et potagers » et de « Tricots et dentelles ». Il faut dire que depuis que Jack White a sabordé ses Stripes, l'horizon s'est quelque peu dégagé pour un nouveau duo guitare-batterie. Même si les Black Keys traînent leur blues craspec depuis une dizaine d'années, avec une audience à chaque fois améliorée.
Mais là, aujourd'hui, avec ce « El Camino », ils ont passé la vitesse supérieure. Faites un peu de place, Arcade Fire, Coldplay, Mumuse, Radiohead et consorts, y'a une nouvelle grosse cylindrée qui va venir vous disputer la tête d'affiche des festivals cet été. Il paraît que les Black Keys, tous les vieux fans vous le diront, c'était mieux avant. Moi j'en sais rien, je connaissais pratiquement rien d'eux. J'avais en mémoire que la bobine de deux types hirsutes, hommes des tavernes mal famées où ils balançaient leurs riffs distordus devant une poignée de fidèles qui en ont vu d'autres, des vrais de vrais, et à qui on ne la fait pas. Crédibilité en plutonium enrichi, Auerbach et Carney ont décidé de passer à autre chose.
Ils sont aussi passés chez le coiffeur, manière d'être plus présentables pour les télés en prime time. Ils pourront après vous raconter que leur évolution s'est faite par hasard, et que le succès, ben non, ils s'y attendaient pas du tout et que ça les surprend ce qui leur arrive et tout ce tapage autour d'eux.
Lire la suite ›
1 commentaire 4 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents



Rechercher des articles similaires par rubrique