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El Camino

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  • El Camino
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Détails sur le produit

  • CD (5 décembre 2011)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Nonesuch Variete
  • ASIN : B005URRCUY
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Digital Booklet: El Camino
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Album uniquement

Descriptions du produit

Description du produit

Bis vor etwa drei Jahren hätte ich mir niemals vorstellen können, dass wir jemals 2.000 Tickets für eine einzige Show verkaufen würden , lacht Black Keys-Drummer Patrick Carney. Und jetzt spielen wir ununterbrochen in Hallen, die das Drei- bis Fünffache fassen. Ja: Der überragende Erfolg der Black Keys, der sich fast ein ganzes Jahrzehnt lang ankündigte und sich mit ihrem bislang letzten, sechsten Album Brothers sensationell Bahn brach, überrascht niemanden mehr als die beiden Protagonisten selber.
Nicht nur, dass sie niemals damit gerechnet hätten, dass ihr schmutzstarrender Bastard aus Blues, Country, Boogie, Soul und Rock einmal zum Soundtrack eines kulturellen Zeitgeists werden könnte; Carney und sein kongenialer Partner, Sänger/Gitarrist Dan Auerbach, haben streng genommen viel dafür getan, dass es niemals so weit kommt. Ob Klang-Ästhetik, öffentliches Auftreten, visuelle Darstellung oder Produktions-Techniken: In bald jedem Detail dieser vielleicht besten aller Zwei-Mann-Combos steckt eine überzeugte Antihaltung gegenüber allem, was hip und gerade angesagt ist. Gerade darin liegt aber das Geheimnis ihres Erfolges.
Die Cover-Gestaltung ihres letzten Albums spricht diesbezüglich Bände: In Anlehnung an ein (für die beiden sehr bedeutendes) Album der Blues-Legende Howlin Wolf prangt darauf lediglich die Ankündigung This is an Album by The Black Keys. The name of the album is Brothers . Weniger geht nicht, und trotzdem oder gerade deshalb gewannen sie für das Artwork einen Grammy wie auch jene für das Best Alternative Music Album und die Best Rock Performance . Spätestens seit diesem Award-Regen Anfang 2011 hat die Welt verstanden, dass die Black Keys mit ihrem herrlich bruddeligen Dagegensein den Nerv einer ganzen Generation treffen. Unnötig zu erwähnen, dass die beiden den Abend ihres bislang größten Triumphes nach 15 Minuten wieder verließen ihnen war die Veranstaltung schlicht zu langweilig.
Ihr hohes Tempo sowie die Kunst, große Songs aus einer kleinen, simplen Idee zu entwickeln das sind die beiden hervorstechenden Merkmale der beiden Nachbars-Kinder aus Akron/Ohio, die sich seit dem Sandkasten kennen, 1997 begannen, zusammen Musik zu machen, ihrem gemeinsamen Treiben aber erst 2001 den Namen Black Keys gaben. Ihr erstes Angebot für einen Deal mit einem Major-Label schlugen sie aus, weil ihnen die zweiwöchige Frist bis zum Aufsetzen des Vertrags als zu lang erschien; kein Wunder bei einer Band, die in der Vergangenheit schon komplette Alben in einer einzigen 14-stündigen Session einprügelte. Gerade diese Ungeduld und sprühende Hitze des Moments ist es, was die Musik der Black Keys auszeichnet und in einer Welt voller generalstabsmäßigen Karrieren so kurios und mitreißend anmutet.
Und doch ist ihr Erfolg weder Glück noch Zufall. Wie nur wenige Bands der gegenwärtigen Rockszene haben die Black Keys die ganz brutale Ochsentour absolviert, sind über Jahre in einem altersschwachen Van durch die Staaten getourt und haben in Clubs auf dem Boden geschlafen. Bis 2006 galten sie höchstens als strenger Geheimtipp für Fans eines authentischen, obschon modernisierten Blues-Feelings. Bis dahin hatten sie bereits vier Alben veröffentlicht.
Doch dann passierte ihnen Danger Mouse alias Brian Burton. Der Mann hinter Gnarls Barkley und Produzent der Gorillaz betreute ein Projekt namens Blackroc, bei dem sich die beiden Sound-Nerds mit dem großen Faible für Vintage-Instrumente in einen kreativen Clinch mit HipHop-MCs wie Mos Def, RZA, Raekwon, Q-Tip oder Pharoahe Monch begaben. In Danger Mouse fand das Paar, das sich bis dahin stoisch gegen jede Einflussnahme von außen geweigert hatte, den perfekten Produzenten jenseits aller Rock-Klischees und ihr fehlendes drittes Glied für die Studio-Arbeit.

Critique

El Camino : « le chemin », en espagnol. Pas d’influences latines ici, ni de lubie mariachi, mais plutôt un clin d’œil renforcé au chemin parcouru depuis la genèse du groupe, dans une cave de la ville d’Akron, Ohio. Amis de longue date, musiciens aussi exigeants que performants, Dan Auerbach (chanteur et guitariste) et Patrick Carney (batteur) versent toujours dans le rock’n’roll suintant. Brut de décoffrage ? Pas tout à fait cependant, puisqu’ils ont fait à nouveau appel à Brian Burton, alias Danger Mouse, l’un des meilleurs producteurs de ce début de siècle.

Débordant d’une énergie digne du lapin Duracel, ce septième album (tout de même, en dix ans de carrière !) en est même l’accomplissement, référentiel et raffiné. À peine nos oreilles se sont-elles habituées à l’ouverture pétillante de « Lonely Boy » et à son refrain contagieux (« Woooh oh oh, I got a love that keeps me waiting, oh oh oohh ohh », etc.) que les Black Keys nous font l’honneur du brûlot électrique « Dead and Gone ». Puis les bons titres se suivent avec une logique implacable. Il ne faut pas se fier à l’introduction gentiment acoustique de « Little Black Submarines », qui est aussitôt suivie de riffs ravageurs. Le sex-appeal d’une soul « Sister » servie au synthétiseur ne s’encombre pas de saturation mais maintient parfaitement la cadence. Batterie martiale, céleste ludique et guitare bouillonnante : « Stop Stop » est un tube en puissance. Pour terminer, « Mind Eraser » ralentit le rythme à sa guise, nous offrant un dernier solo de guitare bluesy bien senti...
 
Le tout est irrémédiablement vintage comme il se doit, et s’inscrit dans la lignée des meilleurs albums des Rolling Stones eux-mêmes. Auerbach et Carney ne se cachent d’ailleurs pas d’influences un peu plus britanniques qu’à l’accoutumée. Et, même si leur son est avant tout, et sans doute pour toujours, du pur rock américain, il sait à quel saint se vouer.

Du fait que les Blacks Keys venaient de passer en maison de disque dite major, certains doutaient de la qualité de ce nouvel opus, ou du moins s’attendaient à un certain essoufflement. Loin s’en faut : le duo surdoué made in Ohio n’a pas laissé ses ambitions rock’n’roll au vestiaire. - Copyright 2016 Music Story


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Format: CD Achat vérifié
Plus reserré au niveau du rythme que BROTHERS, EL CAMINO emmene The Black Keys sur le terrain d'un rock plus franc du collier et moins bluesy. Les qualités du groupe se perdent un peu dans ce nouveau son et on sent que c'est la première fois qu'ils font un album pour plaire au public plutôt que de faire une musique qui leur correspond plus.
Pour ma part, le dernier titre MIND ERASER, est le point fort du disque avec son rythme plus lent et un son plus en adéquation avec les précédents albums du groupe.
La présence du producteur "à la mode" Danger Mouse (qui avait déjà pourtant produit leur chef d'oeuvre ultime ATTACK & RELEASE) est le signe que le succès de l'album est attendu au tournant. Le succès du réussi BROTHERS les a propulsé au devant de la scène rock et ils n'ont pas droit à l'erreur.
Ce ne sont pas non plus des vendus, l'album EL CAMINO reste et demeure l'oeuvre des Black Keys et on reconnait tout de même une patte qui leur est propre. L'album semble juste plus "futile" que les précédents. On sent qu'une routine s'installe et ils savaient que quoi qu'il arrive ce ne serait pas leur dernier album vu le succès de BROTHERS.
EL CAMINO, au final, sonne comme un album "entre-deux". Ce n'est pas à mon avis la suite directe du grammy winner BROTHERS mais plutôt une sympathique récréation avant un nouveau chef d'oeuvre de blues.
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Format: CD Achat vérifié
Les Black Keys, c'est depuis Attack & Release que ça m'interpelle. Leur son brut de décofr' s'y voit policé par Danger Mouse, l'ingé son de Gnarls Barkley ( Craaaaazy...), Broken Bells, Dark Night of the Soul ou Gorillaz.
Les Keys, ce sont 2 pôtes d'enfance fondus de blues cradingue qu'ils reprennent dans leur sous sol ou leur garage. Et des reprises, ils en ont fait des palettes. Leurs compos, jusqu'à présent, c'était mignon, mais 1 ou 2 titres par album me faisaient tressauter...
Il parait que pour ce Camino, ils se passaient en boucle le Clash ou les Cramps...bonne pioche!
Quasiment aucun solo sur ce skeud, pour ça y'a des Bonamassa ou des Satriani, et je m'en tape joyeusement des cramés du solo...
Ici, ce sont des riffs, une batterie qui cogne, et des compos du tonnerre!
Dès Dead ang Gone, le 2e titre, la batterie croisée Stone Roses I'm The Resurrection/Pretenders Mystery Achievment (Chrissie vient aussi d'un état proche de L'Ohio...) annonce le riff de Roxane aux amphètes.
Little Black Submarines reprend le schéma de Stairway, des couplets d"arpèges aux intonations de Plant, pour vous exploser gentiment en pleine poire à grand renfort de larsen.
LE morceau du disque, c'est Sister, et c'est là qu'on sent la patte de Danger Mouse, un groove fantastique d'une simplicité et d'une efficacité sidérante!
Tout les titres pogottent effrontément, la voix d'Auerbach est d'une rondeur aguichante, sachant monter joliment dans les aigus lors de refrains accrocheurs ( Hell Of A Season, Stop Stop...).
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Format: CD
Car oui, le contenant, aussi énigmatique soit-il, est tout à fait délicieux... cette série de clichés vintage à souhait, donne envie d'aller plus loin et notamment de goûter au contenu...

J'y viens au contenu justement... Si l'on en croit le sticker collé sur le CD, El Camino est « l'album le plus attendu de l'année », rien que ça... Au-delà du fait qu'un album qui sort en décembre se fait forcément plus attendre qu'un album qui sort en janvier (Ah ah ah !!!), je dois avouer que je n'avais pas d'attente particulière vis-à-vis des Black Keys dont je suivais jusqu'ici la carrière de très loin.

Intrigué par le van de la pochette donc, c'est avec curiosité que j'ai jeté une oreille distraite au contenu d'El Camino, chez mon dealer de disques préféré.

La première impression est bonne : le son est moderne tout en étant vintage, les compo sont efficaces, très mélodiques, immédiates et assez rapidement aliénantes. On est dans la pop-rock musique de qualité, avec de vraies guitares dedans. Les riffs sont accrocheurs, incisifs... Lonely Boy, le premier titre est un single évident avec ses chaeurs féminins répétitifs. Toutes ces qualités donnent un potentiel commercial évident à l'album et c'est sûrement ce que lui reprocheront les fans des Black Keys de la première heure.

L'objet acquis, je l'ai écouté en boucle toute une après-midi, soit une bonne dizaine de fois de suite. Et c'est là que le disque montre son premier signe de faiblesse...
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2 commentaires 13 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Par lUnstOne MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 12 décembre 2011
Format: CD
Pour les Black keys, tout a commencé à bouger l'an dernier avec Brothers, le sixième album du groupe. Des vidéos clownesques, une paire de tubes indé, la hype qui s'en mêle et des ventes mondiales qui dépassent le million et demi d'exemplaires. Les Black Keys ont alors franchi un palier. Leur nouvel album, El Camino, pavé d'or, pourrait bien les mener au sommet. Des chansons tubesques, le genre qu'on entendra dans des pubs télé pour des voitures suréquipées et qui rendront les foules folles en concert, il en existe un paquet sur ce disque : du rock'n'roll à l'américaine, sexy, souple et nerveux, ultramélodique et top groovy, avec des guitares sur le grill et des choeurs de filles du Tennessee.
El Camino s'annonce déjà comme un futur classique. L'album sort une semaine après la réédition de l'album Some Girls des Rolling Stones (celui avec Miss You, la la la) et ça tombe assez bien : les deux disques sont de la même veine, gonflée, du rock'n'roll qui fait danser.
Remarque sur ce commentaire 10 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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