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Eloge de l'Oisiveté Poche – 26 janvier 2002

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Revue de presse

Avec ce livre écrit en 1930, l’éditeur poursuit son propre éloge de la paresse, pour installer une véritable collection. Et dans ce livre comme dans les autres, c’est «la morale du travail de l’Etat esclavagiste» qui est stigmatisée, l’oisiveté étant supposée nous en libérer. Bien sûr, cette volonté éditoriale est à mettre en perspective avec les changements que créent les trente-cinq heures. C’est-à-dire un monde dans lequel l’on ne cesse de prédire l’avènement de la société du loisir. Alors, la paresse, une idée révolutionnaire ? Pas si simple.
Ce que ne voyait pas Russel, c’était que travail et loisir formaient un système. Le temps social d’avant la fabrique, par exemple, était un temps poreux, ouvert à l’interruption fortuite ou récréative. Le temps du manœuvre, discontinu et souvent inscrit dans une logique domestique, ne connaissait ainsi ni le travail, ni le loisir. Avec la Révolution industrielle est apparu un nouvel usage social du temps, dont le travail devint le référent absolu. Le temps libre, hors fabrique, s’est ainsi organisé sur son modèle. De fait, la mouvance socialiste, tout comme la bourgeoisie réactionnaire, ont défendu une même conception du loisir ouvrier, comme temps disponible à l’éducation. Il faudra attendre les années 1950 pour que s’affirme une conception ludique des loisirs, toujours suspecte d’être débilitante. La notice du traducteur de Russel renvoie à la même problématique. S’inquiétant de l’inexactitude du terme de loisir, auquel il préfère la notion antique d’otium, il ne fait que réactualiser la suspicion du XIXe siècle à l’égard du divertissement non cultivé. Russel ne fait pas exception. S’il combat la morale du travail, c’est au nom d’une morale aristocratique qui vante les valeurs de la distinction, source de l’épanouissement de soi. --Joël Jégouzo. -- Urbuz.com

Quatrième de couverture

Les méthodes de production modernes nous ont donné la possibilité de permettre à tous de vivre dans l'aisance et la sécurité. Nous avons choisi, à la place, le surmenage pour les uns et la misère pour les autres : en cela, nous nous sommes montrés bien bêtes, mais il n'y a pas de raison pour persévérer dans notre bêtise indéfiniment.

BERTRAND RUSSELL

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Format: Poche
Mince, très bien écrit, l'éloge de l'oisiveté est très vite lu mais comme un bon vin, est "long en tête". A conseiller à tous ceux qui travaillent... et à ceux qui ont travaillé.
Remarque sur ce commentaire 11 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Par Darko TOP 500 COMMENTATEURS le 17 août 2012
Format: Poche
Cela faisait longtemps que j'avais envie d'écrire un commentaire de cet opuscule, mais comment faire l'éloge de l'oisiveté alors que tant de gens sont au chômage, à la recherche d'un emploi ou en semi-activité forcée ? Pourtant la contradiction n'est qu'apparente, comme le soutient lui-même Bertrand Russell:

"Les méthodes de production modernes nous ont donné la possibilité de permettre à tous de vivre dans l'aisance et la sécurité. Nous avons choisi, à la place, le surmenage pour les uns et la misère pour les autres : en cela nous nous sommes montrés bien bêtes, mais il n'y a pas de raison pour persévérer dans notre bêtise indéfiniment".

Nous avons cru un temps, avec la chute du communisme, que le capitalisme avait définitivement triomphé, que la fin de l'histoire et le temps de la félicité étaient advenus. Nous avions juste oublié que le collectivisme et le capitalisme étaient deux modes de gestion distincts d'un même phénomène économique, le productivisme, et que la chute de l'un annonçait inévitablement la chute de l'autre.

Aucun économiste sérieux ne nie aujourd'hui le fait que le productivisme constitue un modèle en fin de vie et qu'il faut dès à présent en construire un nouveau. Pourtant, signe des temps, on n'a jamais vu produire autant de biens inutiles, épuisant chaque jour d'avantage les précieuses ressources de la planète, ni prises autant de décisions économiques irrationnelles sous le joug de la finance de marché.
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8 commentaires 19 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Par BAGRATION COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR le 16 août 2012
Format: Poche
"Ce que ne voyait pas Russel, c’était que travail et loisir formaient un système. Le temps social d’avant la fabrique, par exemple, était un temps poreux, ouvert à l’interruption fortuite ou récréative. Le temps du manœuvre, discontinu et souvent inscrit dans une logique domestique, ne connaissait ainsi ni le travail, ni le loisir. Avec la Révolution industrielle est apparu un nouvel usage social du temps, dont le travail devint le référent absolu. Le temps libre, hors fabrique, s’est ainsi organisé sur son modèle. De fait, la mouvance socialiste, tout comme la bourgeoisie réactionnaire, ont défendu une même conception du loisir ouvrier, comme temps disponible à l’éducation. Il faudra attendre les années 1950 pour que s’affirme une conception ludique des loisirs, toujours suspecte d’être débilitante. La notice du traducteur de Russel renvoie à la même problématique. S’inquiétant de l’inexactitude du terme de loisir, auquel il préfère la notion antique d’otium, il ne fait que réactualiser la suspicion du XIXe siècle à l’égard du divertissement non cultivé. Russel ne fait pas exception. S’il combat la morale du travail, c’est au nom d’une morale aristocratique qui vante les valeurs de la distinction, source de l’épanouissement de soi".

"La mouvance socialiste, le XIX ème siècle, la morale aristocratique"...Analyse brillante...La pierre d'achoppement est là entre ceux qui plaident pour l'éducation, "vertu" opposée au divertissement non cultivé, refuge du goût "populacier"...

Seulement voilà...
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2 commentaires 4 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Poche Achat vérifié
Le format des livres et leur nombre de page devrait aparaitre plus distinctement et plus rapidement dans l'offre.
Petit fascicule un peu décevant.
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Par Elpollo007 le 8 décembre 2015
Format: Poche Achat vérifié
Court mais bien écrit et drôle. Ce livre fait réfléchir sur notre condition de travailleur/travailleuse et sur notre rapport au capitalisme
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Format: Poche
Très court (38 pages) mais très bon quant aux idées exposées, avec une prose mariant sérieux, humour (britannique comme il se doit, et causticité.
Remarque sur ce commentaire 5 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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