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Evaluation et enseignement supérieur Broché – 17 décembre 2012


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Description du produit

Extrait

Extrait de l'introduction de par Vantourout, Rémi Goasdoué et Marc Romainville

Le présent ouvrage est issu du 23e colloque international de l'ADMEE, qui s'est tenu à l'université Paris Descartes en janvier 2011 sur le thème «Évaluation et enseignement supérieur». L'originalité et le pari du 23e colloque - si l'on considère toutes les éditons précédentes pour lesquelles avaient été retenues des entrées thématiques questionnant les systèmes éducatifs et/ou de formation dans leur intégralité - ont été de se focaliser sur un niveau particulier du système éducatif : l'enseignement supérieur, dans toute sa diversité, c'est-à-dire l'université, les hautes écoles pédagogiques et spécialisées, les grandes écoles, les instituts supérieurs de formation professionnelle...

On observe actuellement chez les acteurs de l'enseignement supérieur, et ce dans de nombreux pays, un intérêt à la fois vif et marqué de profondes inquiétudes pour toutes les formes d'évaluations auxquelles ils sont confrontés. Il est largement admis aujourd'hui qu'une multitude de phénomènes et de facteurs, tels l'harmonisation européenne, la massification ou encore la création d'agences d'évaluation indépendantes, ont transformé les pratiques et le statut de l'évaluation dans l'enseignement supérieur. S'inscrivant dans ce contexte particulier où se mêlent des enjeux scientifiques et sociétaux, le colloque a connu un grand succès alors que les travaux sur l'enseignement supérieur, en particulier lorsqu'il s'agit d'évaluation, ne sont pas si nombreux. Plus de 180 communications ont été présentées et, fait plutôt rare mais attestant de la mobilisation autour de la thématique, environ 270 personnes ont participé au colloque sans y présenter de communication. Le colloque a été un carrefour à la fois disciplinaire (sociologie, psychologie, didactiques, sciences de l'éducation, sciences de gestion...) et professionnel car, outre des enseignants-chercheurs, des administrateurs de l'enseignement supérieur ou encore des formateurs ont participé aux échanges. Cette réussite doit être attribuée en premier lieu à la dimension scientifique de la manifestation, comme en témoigne l'ensemble des chapitres qui composent le présent ouvrage et qui sont issus de conférences, tables rondes, symposiums ou communications.

L'ensemble des contributions au colloque pourrait s'articuler autour de la distinction entre l'évaluation «dans» et «de» l'enseignement supérieur. En adaptant les propos d'Elisabeth Chatel (2008), nous dirions qu'il y a, d'un côté, l'évaluation des étudiants qualifiée d'assessment dans les mondes anglophones (comme d'ailleurs celle des chercheurs dans l'expression research assessment) et, de l'autre, l'évaluation des établissements et des dispositifs de formation résumée par l'expression educationnal evaluation. Cette distinction entre les acceptions «dans et de» est enrichie dès qu'elle intègre un questionnement relatif à leur articulation, quel que soit le niveau des systèmes éducatifs ou de formation considéré.

Lorsqu'il s'agit d'enseignement supérieur, on peut même se demander si cette thématique de l'articulation n'est pas au centre des débats, et ce en raison d'au moins deux de ses spécificités. Premièrement, alors que l'on a, d'une manière ou d'une autre, toujours évalué dans l'enseignement supérieur et que les critiques docimologiques et sociologiques sont anciennes, les débats politiques sur l'évaluation qui le concerne sont récents et se caractérisent par la concomitance et l'intrication des questions relatives aux deux acceptions. Deuxièmement, dans les niveaux d'enseignement autres que le supérieur, l'évaluation renvoyant à l'acception «de» est externe et sous la responsabilité d'experts extérieurs (il suffit, par exemple, de considérer ce qui se passe à l'école ou au collège). Or, dans le supérieur, la situation est bien différente, parfois même confuse, du fait des formations et des statuts des personnels enseignants et chercheurs : ces derniers sont évalués (en tant que chercheurs et indirectement en tant que responsables de diplôme ou de formation) ; mais à d'autres moments, certains parmi eux, de plus en plus nombreux, deviennent experts-évaluateurs et peuvent ne plus tout à fait savoir quelle doit être leur posture.

Pour résumer, le colloque avait comme ambition première, en cette période où les débats sur l'enseignement supérieur et les évaluations étaient nombreux, souvent caricaturaux et parfois violents, de couvrir le plus largement possible le champ des questions relatives à l'évaluation, d'accueillir dans une même manifestation des personnes dont les préoccupations relevaient de l'évaluation dans et de l'enseignement supérieur. Quant à la question centrale de l'articulation «dans/de», bien que peu de travaux y soient explicitement et effectivement consacrés, elle apparaît cependant en filigrane dans certaines contributions de l'ouvrage.

Présentation de l'éditeur

Qui échappe encore à l'évaluation dans l'enseignement supérieur ? Les enseignants évaluent, comme ils l'ont toujours fait, les acquis des étudiants, mais il leur est désormais demandé, au-delà de la maîtrise de connaissances, de certifier l'acquisition de compétences et de développer une évaluation davantage formative. Les étudiants évaluent à leur tour les enseignements et les formations. Les chercheurs sont classés en «publiants» et «non-publiants» sur la base de procédures bibliométriques d'évaluation automatisée. Ces mêmes chercheurs participent à l'évaluation des propositions d'articles et d'ouvrages scientifiques de leurs collègues et de leurs demandes de subventions de recherche. Des agences nationales évaluent la «qualité» des filières et des établissements et ces derniers sont classés au sein de «palmarès» internationaux.

Face au développement considérable de formes nouvelles d'évaluation (plus externalisées, standardisées et publiques qu'auparavant), l'ambition de l'ouvrage est de présenter une synthèse des questions et des connaissances actuelles en la matière. En identifiant les tensions et les difficultés engendrées par ces modalités nouvelles d'une évaluation devenue omniprésente, l'ouvrage cherche à en comprendre l'origine, les ressorts et les effets. Sur la base des différentes analyses proposées (issues de champs disciplinaires variés), l'ouvrage tente également de repérer les pratiques innovantes les plus porteuses ainsi que les rééquilibrages qu'il s'agirait d'opérer de manière à réconcilier les acteurs de l'enseignement supérieur avec l'évaluation.

Marc Romainville

Docteur en sciences de l'éducation, Marc ROMAINVILLE est professeur à l'Université de Namur, en Belgique. Il y est responsable du Service de Pédagogie Universitaire et directeur du Département Éducation & Technologie. Ses domaines privilégiés de recherche concernent l'échec dans l'université de masse, les pratiques étudiantes et les mutations des pratiques enseignantes à l'université.

Rémi Goasdoué

Docteur en psychologie, Rémi GOASDOUÉ est maître de conférence en sciences de l'éducation à l'université Paris-Descartes et membre du laboratoire Éducation et apprentissages (EDA). Ses travaux portent sur le jugement des enseignants en situation d'évaluation et plus récemment sur les effets de la quantification dans l'évaluation en éducation.

Marc Vantourout

Docteur en sciences de l'éducation, Marc VANTOUROUT est maître de conférences en sciences de l'éducation à l'université Paris-Descartes et membre du laboratoire Éducation et apprentissages (EDA). Il s'intéresse à l'activité évaluative des enseignants : conception et correction d'épreuves. Articulant didactiques disciplinaires et évaluation, ses derniers travaux interrogent la validité des évaluations inscrites dans une approche par compétences.

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