Autres vendeurs sur Amazon
+ 6,04 € Livraison
95 % positif au cours des 12 derniers mois
Vous avez un Kindle.
Téléchargez l'application Kindle gratuite et commencez à lire des livres Kindle instantanément sur votre smartphone, tablette ou ordinateur - aucun appareil Kindle n'est requis. En savoir plus
Lisez instantanément sur votre navigateur avec Kindle Cloud Reader.
Utilisation de l'appareil photo de votre téléphone portable - scannez le code ci-dessous et téléchargez l'application Kindle.
Saisissez votre téléphone portable ou votre adresse e-mail
En cliquant sur « Envoyer le lien », vous acceptez les Conditions d'utilisation d'Amazon.
Vous acceptez de recevoir un SMS automatique d'Amazon ou en son nom à propos de l'application Kindle sur votre numéro de téléphone portable ci-dessus. Le consentement n'est pas une condition d'achat. Des frais de messages et de données peuvent s'appliquer.
En savoir plus
Ex utero : Pour en finir avec le féminisme Broché – 22 janvier 2009
|
Peggy Sastre
(Auteur)
Trouver tous les livres, en savoir plus sur l'auteur.
Voir résultats de recherche pour cet auteur
|
- La livraison est GRATUITE sans minimum d'achats (0,01€ pour les livres). Les membres Amazon Prime bénéficient de livraisons gratuites illimitées toute l'année
- Choisissez parmi 20 000 points retrait en France et en Belgique, incluant points relais et consignes automatiques Amazon Lockers
- Trouvez votre point retrait et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
- Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Produits fréquemment achetés ensemble
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Description du produit
Biographie de l'auteur
Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.
![]() |
Détails sur le produit
- Éditeur : La Musardine (22 janvier 2009)
- Langue : Français
- Broché : 178 pages
- ISBN-10 : 2842713885
- ISBN-13 : 978-2842713881
- Poids de l'article : 181 g
- Dimensions : 13.2 x 1.7 x 18.6 cm
-
Classement des meilleures ventes d'Amazon :
116,844 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
- 13 en Essais de la littérature erotique
- 35 en Sociologie religieuse
- 255 en Religion et société (Livres)
- Commentaires client :
Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article ?
À propos de l'auteur

Découvrir d'autres livres de l'auteur, voir des auteurs similaires, lire des blogs d'auteurs et plus encore
Commentaires client
Meilleures évaluations de France
Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.
Ensuite l'auteure ajoute un versant biologisant en insistant sur ce qui la passionne : le darwinisme, la génétique. Ceci pour réfuter le délire hystérique made in Chiennes de garde ; mais aussi pour réfuter le queer (ce qu'elle appele le "mythe de la page blanche"). Pour ce qui est de la critique du féminisme institutionnel, elle est un peu superficielle (mais toujours bienvenue), reprise de Iacub sans aller aussi loin.
Donc "en finir avec le féminisme", non, pas du tout.
Après, le vrai problème de ce texte, c'est de vouloir critiquer le queer et soutenir une perspective naturaliste. Alors je n'y connais rien moi, en génétique, mais ça m'a beaucoup déplu. "Le mythe bien connu de la page blanche", ça me fait rire, parce que c'est au contraire une idée plutôt récente, estampillée vingtième siècle ; tandis que le mythe de prédispositions innées, ça c'est beaucoup plus ancien, et c'est celui auquel l'auteure souscrit.
Le plus gênant, dans tout le discours naturaliste qu'elle tient, c'est l'anthropomorphose de la nature. "La nature fait ça", "dit ça", "choisit ça", "la sélection naturelle nous a donné ça", "elle fonctionne à l'erreur"... J'avais commencé à faire la recension de toutes les tournures où la nature est vue comme une entité agissante, intelligente, aux traits humains.
A titre personnel, cette vision des choses me paraît profondément réactionnaire (en ce que postuler une nature c'est exclure par avance le conte-nature, etc.). Et surtout profondément religieuse. C'est-à-dire qu'à travers son darwinisme, l'auteure esquisse une conception du monde où chaque chose qui est répond à un besoin bien précis, ou a une utilité bien précise, enfin plus fondamentalement chaque chose a un sens, la nature a un sens, elle a même un projet. Ça, c'est le christianisme, enfin le sacré.
Ce présupposé déiste me paraît tellement oldfashion et porteur de dérives si évidentes... Cette lecture religieuse du réel fait tâche d'huile sur le texte, puisque du fait de son darwinisme, l'auteure ne peut considérer la femme que sous l'angle de la reproduction (elle ne fait pas l'éloge de la reproduction, mais elle ne voit la femme que sous l'angle de son utérus reproducteur). Tout le texte est totalement inopérant pour ce qui sort du moule naturaliste. La femme ou l'homme homosexuels, par exemple, sont ignorés de bout en bout par cette lecture biologisante et par le projet de la nature auquel l'auteure croit.
Elle se contente de dire qu'il faut combattre les déterminations naturelles, mais ce faisant elle ne fait que renforcer l'idée d'une "ombre de Dieu" sur le monde. Et donner corps, encore une fois, au discours excluant du type "nature"/"contre-nature".
Sans agressivité (comme cela peut parfois être le cas dans les essais ou magazines féministes) ni vergogne, ce livre est remarquablement documenté : interviews, références historiques et anecdotes scientifiques, tout y est pour éviter à l'auteur de sombrer dans la subjectivité.
Ce traité se lit d'une traite, non seulement parce que les sujets qui y sont développés concernent et sont susceptibles d'intéresser tout le monde - hommes ou femmes -, mais aussi parce que le style d'écriture est super fluide.
La dernière fois qu'un essai féministe m'avait autant captivée, c'était en 2006 avec king King Theory de Virginie Despentes.





