Acheter d'occasion
EUR 13,09
+ EUR 2,99 (livraison en France métropolitaine)
D'occasion: Très bon | Détails
Vendu par chapitre_libraire
État: D'occasion: Très bon
Commentaire: Spécialiste du livre. Service professionnel. Expédition en 24 heures des Pays de la Loire (France) en colis suivi. Confirmation de l'expédition par mail. Suivi de commande en ligne. 200 000 clients satisfaits.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Extinction: Un effondrement Broché – 26 septembre 1990

4.3 étoiles sur 5 11 commentaires client

Voir les 2 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 13,09

Harry Potter Harry Potter

click to open popover

Offres spéciales et liens associés


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Description du produit

Présentation de l'éditeur

Huit jours après avoir assisté au mariage de sa soeur dans le château familial de Wolfsegg, en Autriche, Murau, le narrateur, rentré à Rome, doit repartir. Cette fois, pour participer aux funérailles de ses parents et de son frère, morts dans un accident de voiture. Brebis galeuse d'une famille attachée à ses traditions, héritier d'un domaine dont il n'a que faire, Murau retourne dans ce lieu grandiose, avec ses rites respectés et bafoués à la fois par son père, ancien membre du parti nazi, par sa mère, maîtresse de l'archevêque Spadolini, haut dignitaire du Vatican. Il lui faudra raconter tout cela pour "éteindre" définitivement tout ce qui le rattachait encore à son enfance et à sa jeunesse. De toutes les oeuvres de Bernhard, celle-ci est la plus romanesque : un décor fabuleux, un personnage fascinant (l'archevêque) donnent une dimension impressionnante à l'histoire qui finit, dans la description des funérailles, par une sorte de crépuscule des dieux, devenus des marionnettes sinistres sur la scène du monde actuel, où tout s'effondre.

Quatrième de couverture

Huit jours après avoir assisté au mariage de sa sœur dans le château familial de Wolfsegg, en Autriche, Murau, le narrateur, rentré à Rome, doit repartir. Cette fois, pour participer aux funérailles de ses parents et de son frère, morts dans un accident de voiture.Brebis galeuse d'une famille attachée à ses traditions, héritier d'un domaine dont il n'a que faire, Murau retourne dans ce lieu grandiose, avec ses rites respectés et bafoués à la fois par son père, ancien membre du parti nazi, par sa mère, maîtresse de l'archevêque Spadolini, haut dignitaire du Vatican. Il lui faudra raconter tout cela pour «éteindre» définitivement tout ce qui le rattachait encore à son enfance et à sa jeunesse.De toutes les œuvres de Bernhard, celle-ci est la plus romanesque : un décor fabuleux, un personnage fascinant (l'archevêque) donnent une dimension impressionnante à l'histoire qui finit, dans la description des funérailles, par une sorte de crépuscule des dieux, devenus des marionnettes sinistres sur la scène du monde actuel, où tout s'effondre.

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre numéro de téléphone mobile.



Détails sur le produit

Commentaires en ligne

4.3 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Par Claude Lorrain TOP 1000 COMMENTATEURS le 4 juillet 2015
Format: Poche Achat vérifié
Se guérir du nazisme, du catholicisme, de l'Autriche, et liquider le passé (« mon récit n'est là que pour éteindre ce qui y est décrit »), par une épuration radicale, telle semble l'intention vitale de Thomas Bernhard dans toute son œuvre, que couronne Extinction.

Dans son dernier roman, l'auteur donne la parole à un narrateur qui n'est pas lui, mais pourtant lui aussi (il se propose même d'écrire Extinction !), un homme de quarante-huit ans qui enseigne l'allemand à Rome et qui, moins d'une semaine après le mariage d'une de ses sœurs, revient en Autriche pour l'enterrement de ses parents et de son frère, victimes d'un accident.

Composé de deux blocs d'environ 250 pages sans paragraphes (Le Télégramme, Le Testament), et scandé par le martèlement impitoyable de répétitions hypnotiques, jusqu'à l'épuisement du sujet, ce texte absolument virtuose, qui joue avec brio sur la temporalité, et les niveaux de discours, se trouve servi par la langue impeccable de la traduction.

On pourra rapprocher Extinction (Auslöschung) de L'Homme sans qualités, quand, à la fin de la seconde partie du roman de Musil puis au début de la troisième, Ulrich se rend à l'enterrement de son père. Il y retrouve sa sœur, Agathe, qui lui confie son envie de tuer son mari. Peut-être pas le tuer, mais "l'éteindre" (Aber auslöschen möchte ich ihn !), au sens figuré le verbe allemand auslöschen signifiant effacer, et même éradiquer.
Remarque sur ce commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Poche Achat vérifié
Serge Merlin a lu un condensé de ce texte en public, au théâtre de la Madeleine, lecture retransmise également sur France Culture. C'était fascinant. L'incarnation d'extinction par un acteur relevait de l'envoûtement, cette succession de phrases ininterrompue et aussi cette construction si savante du monologue le faisait apparaitre dans toute sa clarté car pour qui manifeste suffisamment d'attention, l'édification par le texte de ce qui s'effondre est d'une logique absolue. Mais pour cela, il faut se référer à l'Histoire et bien comprendre que l'Autriche n'est pas l'Allemagne, elle n'a pas fait retour sur son passé et sur le patrimoine négatif de ce qu'elle fut pendant la seconde guerre mondiale. Il n'est que de voir l'arrivée des nazis à Vienne et de la comparer avec celle des nazis à Prague, l'attitude des foules de ces deux pays, pour le mesurer. Les livres de Thomas Bernhard remplacent en quelque sorte les monuments commémoratifs du désastre qui ont surgi en Allemagne mais pas en Autriche. Quand une société faillit, un seul homme peut sauver son honneur.
Remarque sur ce commentaire 6 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Eminian TOP 1000 COMMENTATEURS le 4 novembre 2009
Format: Poche Achat vérifié
L'auteur qui vit à Rome reçoit un télégramme de ses deux sœurs l'informant du décès dans un accident de voiture, de leurs parents et frère. Murau quitte la capitale italienne et rentre en Autriche dans le domaine familiale de Wolfsegg afin d'assister à l'enterrement et prendre possession de cette vaste propriété qui désormais lui revient.

Ces quelques jours vont être le prétexte pour Murau à se livrer à une critique incendiaire de tout et tout le monde. Critique de sa famille, son père national-socialiste, sa mère bête, inculte, cupide et trompant son père sans amour pour ses enfants, son frère falot, ses sœurs qui n'ont jamais vécu car restées sous la coupe de leurs parents même si l'une Caecilia a épousé un crétin de fabriquant de bouchons de bouteilles de vin. Critique de son pays l'Autriche, trop attachée au national-socialisme et au catholicisme.

Un roman terrible où les critiques succèdent aux critiques, d'autant plus dures qu'elles sont dirigées contre sa propre famille et son pays. Cinq cents pages sans paragraphes ni sauts de lignes, des phrases mises bout à bout constituent ce bouquin découpé en deux chapitres, Le télégramme qui se déroule en Italie et Le testament en Autriche, à Wolfsegg.
Lire la suite ›
2 commentaires 17 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Poche
Cet ouvrage, le dernier de Th. Bernhard avant son décès, est à lire absolument par ceux qui ont déjà apprécié voire admiré l'écriture et l'esprit bernardiens. Rien de léger, mais pas de complexité pour autant. Rien de dramatique, et pourtant... derrière ou dans la souffrance, que de retenue, de dérision, que de lucidité ! On flirte souvent avec une sorte d'ambiance proustienne, dans des descriptions de décors ou d'états psychologiques douloureux. Le style bernardien tient de la répétition, de la redite, de la contradiction parfois. Captivant. La difficulté tient à faire le distinguo entre l'écrivain et le narrateur. C'est tout le talent. Parfois, j'ai pensé à Pessoa !! Mais en prime, j'ai souvent ri, éclaté de rire ! Un prodigieux acteur vous fait revivre en ce moment, Monsieur Bernhard, pour notre plus grande joie. Isabeau.
Remarque sur ce commentaire 10 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents


Rechercher des articles similaires par rubrique