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le 23 juillet 2017
Oskar, 9 ans, vient de perdre son père dans les attentats du 11 septembre.
Il trouve une clef et part à la recherche de la porte derrière laquelle il espère retrouver son père.
Oskar est très intelligent, enfant précoce hyperactif. Puisqu’il est le narrateur de ce roman, il lui donne un ton très rapide et dispersé.
Sa quête part dans tous les sens et je me suis vite lassée.
Je me suis arrêtée à la page 159 de l’édition de poche, cela faisait plusieurs semaines que je le reprenais sans conviction.
Ce roman a eu beaucoup de succès. Je n’ai pas pu entrer dedans malgré quelques passages très touchants
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le 9 juillet 2017
J'ai vraiment pas aimé .... C'est d'un ennuyeux, le style ne transmet pas l'action.. on ne sais pas ou ça va, bref déçus,
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Un jour c’est sûr ma méfiance viscérale de tout ce qui est trop commercial ou rencontre trop de succès me jouera des tours. Pour que ce livre soit considéré unanimement comme un chef d’oeuvre, fasse l’objet d’une adaptation cinématographique avec Tom Hanks et soit placé en tête de gondole des librairies généralistes dont l’objectif est plus le commerce que la promotion de la bonne littérature, il fallait forcément qu’il y ait un hic, qu’il cherche à plaire au plus grand nombre et qu’il sacrifie la qualité au consensus.

Or, ce n’est pas vraiment le cas. Ce livre gorgé de tendresse déborde d’inventivité et de fantaisie tout en incitant à une réflexion sur la famille, l’amour, le deuil et la mort. Il est porté par une forme qui mêle différentes voix et différentes générations mais associe également au texte de nombreuses illustrations (des photographies) en lien plus ou moins direct avec le récit.

Oscar Schell est un jeune garçon de neuf ans à l’intelligence et l’imagination très développées qui habite New-York. Son père Thomas, qui tenait la bijouterie familiale, est mort brutalement lors des attentats du 11 septembre. Incapable d’accepter sa disparition brutale, le garçon va se mettre en tête de résoudre une énigme qui le mènera dans les 5 boroughs de New York à la recherche du souvenir de celui qui comptait tant pour lui et que des événements tragiques lui ont arraché.

Oscar passe une bonne partie de son temps avec sa grand mère maternelle, séparée de longue date de son mari. Les deux narrations très particulières de ses grand-parents alternent avec la quête d’Oscar.

Pas franchement gai - les morts violentes et les déchirements y tiennent une place prépondérante - on n’a pourtant de cesse de sourire devant la malice teintée de naïveté du jeune garçon. Les tumultes de son cœur sont touchants et il me semble bien difficile pour un être humain de ne pas avoir la gorge serrée et les larmes aux yeux à la lecture des dernières pages.

Certaines des pages qui concernent les grands parents sont parfois un peu absconses et austères, comme si elles étaient la caution littéraire qui compenserait l’accessibilité du reste pour ne pas faire de cette œuvre un roman trop “facile”.

Extrêmement fort et incroyablement près n’en reste pas moins un livre régulièrement fascinant et excitant.
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le 21 septembre 2009
Cette veille du 11 septembre 2001, Oskar, âgé de 9 ans, ne le sait pas, pour lui, cette soirée ressemble à toutes les autres, mais c'est pourtant la dernière où il entendra son père lui raconter une histoire, la dernière où il verra son père. Un an après, Oskar trouve une clé dans une enveloppe où est griffonné le nom "Black", cette dernière elle-même cachée au fond d'un vase. Comme pour les derniers messages laissés sur le répondeur par son père, ce terrible matin, il décide de garder cette découverte pour lui, de n'en parler ni à sa mère, qui ne semble pas beaucoup pleurer son père puisqu'elle s'apprête déjà à le remplacer, ni à sa grand-mère qu'il adore, dont on apprend en filigrane son amour post-traumatique avec le petit-ami d'Ana, sa soeur, morte pendant les bombardements de Dresde. Il part donc, seul mais plein de ressources, frapper à la porte de tous les Black de New-York pour savoir quelle serrure cette clé ouvre et ce qu'elle lui permettra de découvrir sur son père...

Pouvoir faire son deuil, lorsqu'un parent a disparu dans des bombardements, lorsqu'il n'y a pas eu d'enterrement, c'est difficile, voire impossible. C'est toute l'histoire de ce livre, ressentie sur deux modes différents : alors que le parcours plein d'originalité de ce petit garçon peu commun, jalonné de rencontres diverses et souvent enrichissantes, est essentiellement dialogué et illustré, son grand-père, au contraire, s'est tu, comme mort de l'intérieur, et ne s'exprime plus que par écrit, une main tatouée pour oui, une autre pour non, et un cahier qu'il feuillette pour indiquer sans cesse "je suis désolé".

Pour décrire cet après-11 septembre, Jonathan Safran Foer a fait le choix d'un roman d'apprentissage, celui d'un enfant, un peu trop éveillé et intelligent peut-être, un surdoué, mais dont les points d'interrogations, les déductions et les trouvailles ingénieuses nous font sourire et nous aident à mieux digérer les épisodes tragiques narrés et les souffrances psychologiques endurées par chacun des personnages, même ceux rencontrés.

Illustrations, mots et phrases cerclés de rouge, gribouillis, l'aspect purement formel du roman pourrait paraître original, mais a déjà été testé (La Maison des feuilles, autre roman américain, en avait tiré le maximum) ; de même qu'avait déjà été fait le choix de ce jeune narrateur au regard "naïf" et déformant de la réalité pour apporter une candeur rafraîchissante à un événement à forte résonance dramatique ; le dénouement, enfin, avec la grand-mère me laisse à demi satisfaite.

Ce n'est donc pas pour son originalité que ce roman m'a plu, mais parce que cette lecture fut un régal à tout point de vue, m'offrant une véritable palette d'émotions toutes plus diverses les unes que les autres. Ce second roman de ce jeune auteur américain fait partie de ce qui nous arrive de meilleur parmi tout ce qui s'écrit actuellement aux États-Unis. Un auteur à suivre.

Critique parue dans la revue InterCDI
[...]
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le 17 janvier 2008
Extremely loud and incredibly close est le dernier roman de Jonathan Safran Foer. Pourquoi ce titre? J'imagine qu'il décrit ce qu'ont ressenti les New Yorkers quand le World Trade Center s'est écroulé.
Le livre raconte la quête d'Oskar, jeune garçon de 9 ans dont le père meurt dans les attentats. En fouillant ses affaires, il découvre une clef et décide de découvrir ce qu'elle ouvre. S'en suivent des rencontres inattendues, parfois drôlissimes, parfois très tristes...
Mais Oskar n'est pas l'unique narrateur de l'ouvrage. Nous suivons également sa grand-mère et son grand-père, pour qui le 11 septembre constitue le second drame familial, après le bombardement de Dresden. Le lecteur se prend d'affection pour ce grand-père qui ne peut plus parler et écrit sans cesse, sur tous les supports possibles. Pour cette grand-mère qui garde trop de choses en elle pour préserver sa famille.
Extremely loud and incredibly close nous parle de la mort, des différentes façons que les hommes peuvent avoir de l'appréhender: fuite en avant, enlisement dans les souvenirs. Il évoque la difficulté du deuil en l'absence d'un corps, en l'absence de certitude quant aux circonstances exactes de la mort.
Il évoque aussi la difficulté à exprimer ses sentiments et à partager l'essentiel avec les êtres aimés.
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Format: Poche|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
J'avoue ne pas comprendre cette nouvelle mode des romans 'autistes'.

Ici on suit Oskar, 9 ans, un gamin 'différent' qui cherche son père tué lors des attentats du 9/11.

En dehors du côté parfaitement écœurant de l'exploitation des évènements du 11 septembre pour faire du pathos à bon compte, on ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec Le bizarre incident du chien pendant la nuit qui met également en scène un enfant 'différent'.

Autant Mark Haddon se sort très bien de son 'Le bizarre incident du chien pendant la nuit', autant Safran-Foer nous englue dans les pérégrinations d'un gamin qui n'est même pas attachant.

(d'ailleurs j'ai abandonné à la page 300)

Est-ce parce que l'auteur était conscient de l'extrême pauvreté de son œuvre qu'il a cherché à la compenser par des jeux typographiques (mots entourés, caractères qui se resserrent jusqu'à ce confondre en taches noires) ? je serais tenté de répondre par l'affirmative.

En résumé, un objet amusant, mais un roman épouvantable.

Erwann sur Amazon.fr
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le 10 mars 2009
Il y avait longtemps que je n'avais pas eu un tel plaisir de lecture. La traduction laisse tranparaître toute la poésie de l'enfance; Comment faire face à l'immense chagrin de la perte d'un père, dont le corps n'existe même plus. les traces de sa voix , de ses derniers moments, sont gardées secrétement, jalousement par son fils...
Alors, nous plongeons dans l'imaginaire, avec cet apprenti détective qui à l'instar du petit Hans( un des célébres cas du Docteur Freud)va chercher sans relâche ce après quoi nous courrons tous : Qu'est ce que nos ancêtres nous transmettent, comment, pourquoi tous ces secrets ?
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le 6 avril 2014
Ce roman-ci a été choisi comme lecture commune du mois de septembre sur le forum de Babelio. Comble de chance, les événements concordaient avec le thème du livre ; le 11 septembre 2001 a eu lieu l'attentat sur les tours jumelles du World Trate Center, choc terrible pour le monde entier, et plus particulièrement pour la population américaine. C'est ce sujet que traite avec subtilité Jonathan Safran Foer, en mettant en avant le témoignages des familles des victimes de ces terribles attaques.

Ce roman ayant beaucoup fait parler de lui, c'est avec une grande curiosité et non sans appréhension que j'entamais ma lecture de ce que certains appelaient alors un "chef-d'oeuvre".

Sans aucune raison de ma part, je m'étais imaginé un schéma détaillé de l'histoire que cachait ce livre. Et je suis tombé de haut. Je m'attendais à tout sauf à ce que j'y ai découvert. Avec une grande surprise et plus encore de curiosité qu'alors, j'ai commencé à découvrir puis à apprécier l'histoire que Jonathan Safran Foer avait concocté.

On sait que le protagoniste Oskar est un tout jeune garçon de 9 ans, ultrasensible, surdoué et singulier comparé aux autres enfants de son âge. Mais ce que l'on ignore, et que l'on apprend peu à peu, c'est qu'il est également traumatisé par la mort de son père, qui a eu lieu il y a deux années de çà, dans l'attentat du World Trate Center. S'ensuit alors une longue période de pseudo-deuil, où Oskar va chercher par tous les moyens à se rapprocher de son père, et à apprendre l'exact cause de sa mort.

La quête initiatique d'Oskar, va le mener à bien des endroits différents, qui vont dans un même temps nous faire voyager dans tout New-York. Chose qui m'a assez choqué (même si ça n'est que de la fiction), c'est la facilité avec laquelle sa mère le laisse, seulement âgé d'une dizaine d'années, vagabonder comme bon lui semble dans toute la ville. Une petite explication nous est donnée à la fin, mais elle n'explique pas tout !

N'empêche, notre petit Oskar m'aura bien fait rire, il m'aura ému par sa simplicité, sa gentillesse, et par son immense peine, qu'il refoule au plus profond de lui. Mais ce petit garçon n'aura pas été le seul personnage attachant ; tout un tas de personnages secondaires, qui se sont livrés ouvertement à un moment ou à un autre du récit, tous plus différents les uns que les autres, plus originaux, égocentriques ou loufoques, touchent indubitablement, le lecteur.

Extrêmement fort et incroyablement près est un roman qui se veut avant tout émouvant, tant le sujet traité est difficile, voire poignant, à narrer. L'auteur ajoute à cela la tristesse d'un enfant, suite à la mort de son père, qui comprend parfaitement la situation, mais qui n'arrive pas à l'accepter. Toutes les conditions sont réunies pour attrister le lecteur, et faire de cette lecture un coup de poing indélébile, qui sera gravé à jamais dans son esprit bien rempli.

Et pour prouver l'originalité de ce roman, des images illustratrices des grands événements du livre, sont ajoutées ici et là, tout au long de la narration. Ce livre est unique en son genre, c'est une petite perle rare, qui contient des merveilles et arrive à nous déchirer le coeur.

Malheureusement, les quelques longueurs du texte, et les changements brutaux de narrations m'ont dérangé. Je ne suis pas arrivé à voir où l'auteur voulait réellement nous mener, ni ce qu'il voulait nous faire passer en rédigeant ces longs paragraphes.

Pour couronner le tout, ce fabuleux livre a été adapté au cinéma en 2011 par Stephen Daldry, et il se veut, d'après la bande-annonce, encore plus touchant que le livre lui-même... C'est à voir !

Grâce à l'originalité et à l'imagination de Jonathan Safran Foer, cette histoire se veut unique et immensément émouvante. Sortez les mouchoirs !
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Format: Poche|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Le principal attrait de ce livre, sortie en 2006, réside dans ce format plutôt attrayant. Une fois la découverte passée, on s'y habitue plutôt vite et cela ne gène en rien la lecture.
Parmi les points positifs à mon avis, une taille très compacte, encore plus qu'un livre de poche, avec des caractères qui restent d'un bon format, pas trop petit donc. Le papier est très fin mais le cartonnage est de bonne qualité et l'ouvrage est robuste.
Idéale pour lire dans les transports, en voyage, sur la plage, en voyage ...
Un regret tout de même, le prix légèrement supérieur à un format de poche classique.
Je me laisserai peut être tenter dans mes futurs lectures pour ce format bien que je reste à titre personnel un grand fan du format Broché.

Quelques mots tout de même pour le fond. Un livre fort, déroutant, original et drôle. A rapprocher d'un conte philosophique, l'émotion en plus.
Une lecture tout à fait recommandable et pourquoi pas dans ce format original qui m'a assez plu. En tout cas c'est avec bonheur que je replonge dans le récit d'Oskar, la taille et l'orientation du texte n'est pas si mal et ne représentent pas des obstacles au confort de lecture.

L'innovation dans l'édition reste assez rare, ayant du mal avec les " ebooks ", la taille réduite de ce format est peut être une solution intermédiaire.

A chacun d'essayer et de vivre sa lecture selon ses envies. Qu'importe le flacon ...
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Format: Poche|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Je sais. Deux étoiles, c'est extrêmement dur. Surtout à en juger par les réactions de la plupart des autres lecteurs, qui ont trouvé ce livre extraordinaire ou merveilleux.
Mais le nombre d'étoiles se référant aux impressions que l'on a ressenties personnellement (voir items), je m'y attache donc en toute sincérité. Et je vous explique à présent les raisons de cette évaluation tout à fait personnelle.

Premièrement, l'histoire.
Je l'ai trouvée longue et ennuyeuse. Ou plus exactement très diluée dans un tas de considérations souvent anecdotiques et pour moi sans intérêt.
Certes, la forme est originale (d'où mon titre) : un livre parsemé d'éléments surprenants tels des photos, des mots entourés en forme d'énigme, une succession de pages ne comportant que quelques mots sous forme de phrases très courtes ou de parties de phrase, des pages entières de tirades de dialogues à caractère répétitif, des phrases à un certain moment de plus en plus rapprochées jusqu'à ne plus distinguer de ponctuation puis de mots distincts jusqu'à aboutir à des pages quasiment noircies, des pages aux mots espacés ou décalés, etc. Autant de procédés suggestifs ou mystérieux revêtant à chaque fois une signification particulière.
Mais dans une telle abondance de procédés atypiques et de considérations psychologiques de la part des personnages, l'histoire m'a semblé horriblement longue (et le format, dont je reparlerai plus bas, y ajoute, avec ses 737 pages décourageantes), tant et si bien que j'ai dû mettre presque deux mois à venir à bout de ce roman (ce qui peut, certes, expliquer aussi mon manque d'engouement, à moins que ce ne soit l'inverse).
Et pourtant, l'histoire était prometteuse : celle d'un jeune garçon dont le papa vient de mourir dans l'une des tours jumelles de New York, et qui a eu le temps d'entendre son père parler à cinq reprises sur le répondeur, y compris en sa présence, sans trouver le courage de répondre.
S'en suit une longue quête à la recherche d'éléments sur son père, notamment après avoir trouvé une mystérieuse clé au fond d'un vase bleu. De longs mois de souffrance, à espérer trouver des indices, convaincu que son père avait peut-être un message pour lui.
A l'arrivée, hormis la toute fin du roman, beaucoup trop de dilution et de scènes qui ne m'ont pas touché. C'est ainsi. Et je le regrette bien.

Deuxièmement, le format particulier.
L'exemplaire que j'ai reçu est en effet une innovation éditoriale, puisque ce livre (guère plus grand qu'une pochette pour cartes bancaires) tient dans une poche.
Avantage : le transport facile. Pratique. Intéressant de ce point de vue.
Inconvénients : en revanche, je n'ai pas aimé la texture des pages. D'une épaisseur d'un papier à cigarettes, les pages sont souvent difficiles à tourner ; il faut souvent s'assurer qu'on n'en a pas sauté. Et surtout (et cela a sans doute hélas beaucoup joué sur mon appréciation du contenu), j'avais l'impression de ne pas progresser, de ne pas avancer. Comme je le disais plus haut, avec un tel format, le livre fait finalement 737 pages. Long lorsqu'on a du mal à accrocher mais que l'on veut malgré tout aller jusqu'au bout (je me devais de respecter mon engagement de testeur, sans quoi je vous avoue que j'aurais rapidement renoncé et arrêté la lecture du roman).

Me voilà donc soulagé de ce poids en moins.
J'espère ne froisser personne, surtout ceux qui ont aimé ce roman.
Et je conseille aux autres de plutôt lire les commentaires enthousiastes de ceux qui ont aimé, plutôt que ce commentaire qui sera certainement très peu représentatif et doit être considéré avec distance.
Je suis probablement passé à côté de quelque chose. Pardon à l'auteur, qui me semble avoir écrit avec honnêteté et sincérité. Et prière de vous reporter, j'insiste, vers les commentaires plus positifs.
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