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La Famille Middlestein par [ATTENBERG, Jami]
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La Famille Middlestein Format Kindle

3.8 étoiles sur 5 12 commentaires client

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Longueur : 384 pages Composition améliorée: Activé Page Flip: Activé

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Descriptions du produit

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Meilleur Livre du mois sur Amazon.com (octobre 2012) : À 5 ans, Edie pesait déjà plus de 28 kg. Le mot "pulpeuse" ne suffisait plus à la décrire, mais comment sa lionne de mère, ou son père qui avait souffert de la famine pendant son périple entre l'Ukraine et Chicago et entretenait un rapport charnel avec la nourriture, auraient-ils pu ne pas la nourrir ? Ils étaient convaincus que "la nourriture était de l'amour... et ils ne pouvaient jamais se refuser une part de ce qu'ils désiraient". Edie s'est donc empiffrée pendant des dizaines d'années, pour atteindre finalement 160 kg et découvrir (lorsque Richard, son mari depuis 30 ans, a cessé d'essayer de la dissuader et s'est séparé d'elle) que la nourriture "est une cachette merveilleuse". Les préoccupations de ses enfants grandissent à chacune de ses opérations et ne se laissent pas perturber par la chorégraphie et la fontaine à chocolat de la bar mitzvah de ses petits enfants, mais ne font rien pour ralentir l'enthousiasme d'Edie à dévorer. Attenberg décrit les repas d'Edie avec une délectation sensuelle qui frôlerait le répugnant s'ils ne reflétaient pas nos propres désirs. La même histoire racontée avec un humour moins empathique serait de mauvais goût, mais La Famille Middlestein possède une touche légère et tragicomique qui en fait un roman poignant. –Mari Malcolm

Extrait

Edie, 28 kilos

Comment aurait-elle pu ne pas nourrir leur fille ?
À cinq ans, la petite Edie Herzen n'était plus si petite que ça. Sa mère en avait conscience - comment ne pas s'en apercevoir ? Les bras et les jambes de l'enfant, autrefois doux et veloutés, étaient maintenant plus que pulpeux. D'une consistance désarmante. Difficile de la serrer dans vos bras : c'était un bloc de chair dure et compacte. Elle respirait avec peine, comme un vieil oncle après un repas trop riche. Et elle détestait gravir les escaliers. Aujourd'hui encore, elle réclamait d'être portée jusqu'à leur appartement du quatrième étage en dépit des protestations de sa mère qui ahanait - les cabas, son dos, le sac de bouquins empruntés à la bibliothèque.
- Je suis fatiguée, insiste Edie.
- On est tous fatigués, répond la mère. Allez, donne-moi un coup de main ! Tiens, prends les livres, c'est toi qui les as choisis.
Pas vraiment petite non plus, la mère. Une lionne d'un mètre quatre-vingts, bâtie comme une centrale électrique. Rugissante, chatoyante, majestueuse. Certaine de sa superbe. Une reine parmi les femmes - mais femme tout de même : elle avait trop chaud, mal à la tête. Et monter ces fichus escaliers n'avait rien de drôle, c'est vrai.
Son mari, le père d'Edie, les grimpait toujours deux à deux, en homme pressé d'arriver à destination. Grand, la tête couronnée d'épais cheveux bruns soyeux, il avait de longs bras pâles, des jambes immenses, et un torse si maigre que ses côtes pointaient sous sa peau diaphane, sillonnée de veines bleutées. À l'issue de leurs étreintes, elle observait indolemment la chair qui dissimulait son coeur monter puis descendre, monter puis descendre - très vite, moins vite, encore moins vite.
À table, il ne mangeait pas : il dévorait. Il entretenait un rapport charnel avec la nourriture. Il marquait son territoire, un bras arrondi autour de son assiette, l'autre enfournant les aliments dans sa bouche, sans mâcher, sans respirer. Et sans jamais grossir. Il avait souffert de la faim au cours du long périple qui l'avait conduit depuis l'Ukraine jusqu'à Chicago huit ans plus tôt, et n'avait jamais réussi à se rassasier depuis lors.
En fin de compte, cet homme et son épouse avaient peu en commun - surtout si l'on pense à toutes les questions sur lesquelles un couple doit s'entendre. Il n'était pas patriote ; elle avait toujours considéré l'Amérique comme sa maison ; elle était plus dépensière que lui, parce qu'en grandissant dans ce vaste pays riche, au sein de la ville prospère de Chicago, elle avait toujours eu le sentiment que l'argent était à portée de main. Ils ne fréquentaient pas la même synagogue : lui se mêlait à la communauté russe tandis qu'elle demeurait fidèle à la synagogue de son père, fondée par des Allemands deux générations plus tôt, la synagogue qui l'avait vue grandir, où ses parents s'étaient rendus jusqu'à leur mort, à laquelle elle n'avait pu renoncer, pas même en s'unissant à cet homme. Il avait plus de secrets et il avait traversé des épreuves dont elle n'avait entendu parler qu'aux informations. Enfin, il s'obstinait à porter leur fille, Edie, partout où elle désirait aller, juchée sur ses épaules, tout là-haut, aussi près de Dieu qu'il pouvait la hisser. Alors qu'elle, sa femme, était absolument convaincue qu'Edie n'avait plus l'âge d'être portée, mais de marcher sur ses deux jambes.

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 1945 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 384 pages
  • Editeur : Les escales éditions (21 août 2014)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00LPEDJ94
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Activé
  • Moyenne des commentaires client : 3.8 étoiles sur 5 12 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°3.390 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: Format Kindle Achat vérifié
La trame de l'histoire vissé sur le surpoids de la Mère et tout ce que cela a provoqué sur ses enfants et petits enfants.
j'ai eu du mal a le finir. je m'attendais a quelque chose de plus cynique et drôle en même temps.
Je n'ai pu m'attacher a aucun des personnages quelqu'il soit !!!
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Format: Broché Achat vérifié
quelle famille de "barges", de personnes attachantes, cela peut faire penser a tes voisins, ton oncle et sa femme, ou bien ..........
on les aimes bien les "Middlestein" même si on voit la fin arrivée gros comme ...................
belle fresque familiale ........
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Par valwick TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 21 août 2014
Format: Broché
Un livre facile à lire , amusant, incisif et parfois caustique peignant les travers d'une société américaine axée sur la mal bouffe, les dérives de la société ,l'évolution du mariage et la désagrégation du couple . Nous suivons l'histoire de cette famille juive dont la mère, obèse ne pense qu'à manger jusqu'a mettre sa vie en péril et faire fuir son mari ( celui ci essayant de se recaser par internet) des enfants dont le fils est sous la coupe d'une femme psychorigide, et la fille refuse tout engagement alors qu'elle a trouve l'homme de sa vie !
Les personnages sont assez bien vus, portant les travers de notre société actuelle, et permettent de passer un agréable moment de lecture sans crier au chef d'œuvre cependant . Vite lu, vite oublié !
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Par Servane TOP 100 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 12 juillet 2015
Format: Broché
Richard Middlestein a décidé de quitter sa femme Edie. "Il l'avait quittée parce qu'elle se tuait à petit feu, et le tuait, lui aussi. Il avait la vie sauve à présent..."
Car effectivement, Edie se suicide à grand renfort de chips, de cookies, de bouffe en tout genre. Même à plus de 150 kilos, avec de graves problèmes cardiaques et plusieurs opérations délicates, Edie-l'ancienne-avocate continue à baffrer tant qu'elle peut, envers et contre tous. Ni sa fille Robin, ni son fils bien-aimé Benny, ni ses petits enfants, les jumeaux Josh et Emily qu'elle adore n'y peuvent rien. Même sa belle-fille psychorigide au bord de l'anorexie est impuissante face au monument Edie. Car oui, Edie est un monument, une mère juive indétrônable et effrayante.
Alors ne vous y trompez pas, _La famille Middlestein_ n'est pas un roman plombant ; Edie et la nourriture n'est que le fil rouge d'une histoire familiale dans laquelle se mêlent humour, tendresse, crise de nerf et bar-mitsvah !
Jami Attendberg écrit tout en finesse et je vous conseille de lire avec attention le chapitre évoquant les cours de danse des jumeaux dispensés par le fabuleux Pierre : à mourir de rire, mais tout en non-dits.
Ah j'oubliais... la traduction de Karine Reignier-Guerre est excellente.
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Par Anouchka TOP 500 COMMENTATEURS le 23 octobre 2014
Format: Broché Achat vérifié
Chez les Middlestein, tout repose sur la mère Eddie, brillante avocate obese de 60 ans. Pilier solide de la construction familiale, Eddie présente des failles, des gouffres qu elle comble en ingurgitant quotidiennement une quantité incroyable de nourriture. Sa gourmandise sans limite fera d elle une femme ronde, forte puis obese. Son comportement alimentaire addictif lui fera perdre son travail et son mari. Ce divorce tardif aura des répercussions sur toute la famille, sur les enfants et sur leur union respective. Tout finit par voler en éclats.
Eddie, anti héroïne gargantuesque des temps modernes, est le parfait reflet des sociétés occidentales. La frustration et le Non sont exclus de son mode de fonctionnement. Cette insatiable boulimie causera sa destruction et la perte de tous les repères familiaux.
Je suis un peu " restée sur ma faim". Sujet d actualité traité de façon trop simpliste. Je lirai " Big shriver" et peut être que ce livre sustentera mon appétit d ogre.
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Par Ripley le 29 octobre 2015
Format: Broché
L'histoire de la famille Middlestein s'étale sur quatre générations. Edie, à l'instar de sa mère, souffre d'obésité. Bornée, elle refuse de faire face à sa maladie malgré l'aide que son entourage tente de lui apporter.
Le roman comporte malheureusement plusieurs écueils.
D'une part, l'auteur semble hésiter sur le ton à adopter : certains chapitres sont légers, voire insipides (cf la bluette de Robin) ; d'autres sont, au contraire, plus graves, comme pour rappeler le sérieux du thème choisi. Le contraste est ici trop grossier pour avancer l'hypothèse d'une chronique volontairement douce-amère.
D'autre part, l'auteur frôle son sujet sans jamais véritablement le traiter. Chaque membre de la famille donne son point de vue et offre par la même occasion un aperçu de sa vie. Les personnages du mari et de la belle-fille d'Edie ont l'air intéressant (l'un par son acte de rébellion inattendue, l'autre par son perfectionnisme névrotique) mais sont tout juste effleurés. Quant à l'essentiel - le suicide à petit feu d'Eddie -, il passe purement et simplement à la trappe.
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