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Le Feu follet

4.8 étoiles sur 5 13 commentaires client

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Détails sur le produit

  • Acteurs : Maurice Ronet, Jeanne Moreau, Alexandra Stewart, Léna Skerla, Yvonne Clech
  • Réalisateurs : Louis Malle
  • Format : Noir et blanc, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0 Mono)
  • Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l'Europe. Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.).
  • Rapport de forme : 1.66:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : ARTE ÉDITIONS
  • Date de sortie du DVD : 28 février 2006
  • Durée : 110 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 4.8 étoiles sur 5 13 commentaires client
  • ASIN: B000CR7V80
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 67.429 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
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Contenu additionnel

"Jusqu'au 23 juillet" de Noël Simsolo (27' - 2005)
Interview de Louis Malle et Françoise Sagan (1963 - 12')
"Jacques Rigaut, histoire vraie d'un feu follet" (2005 - 27')
Découvrez l'univers de Louis Malle lors d'une promenade interactive (2005)

Description du produit

Description du produit

Livret 20 pages

Synopsis

Alain Leroy, bourgeois trentenaire et alcoolique, a quitté New York pour Paris afin de suivre une cure de désintoxication. Autrefois mondain abonné aux soirées de débauche, Alain est aujourd'hui las de la vie. Les retrouvailles successives avec ses amis d'antan ne l'aident en rien. Même Lydia, une belle jeune femme avec qui il a passé une nuit, ne semble pouvoir le sauver de son désespoir et de son dégoût.

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Meilleurs commentaires des clients

Format: DVD Achat vérifié
TRES BEAU FILM ENFIN EDITE AVEC D'EXCELLENT ACTEURS, LAURENT MALLET ET LA BELLE ET EXCELLENTE CHRISTINE BOISSON
JE RECOMMANDE CE FILM
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Par Antoine Martin TOP 1000 COMMENTATEURS le 6 mai 2017
Format: DVD
Filmé en 1963 par un Louis Malle lui-même « au creux de la vague », « Le Feu Follet » - inspiré du roman éponyme du sulfureux Drieu La Rochelle – est un film en noir et blanc : noir comme l’âme de son anti-héro ; blanc comme ses nuits. Pour Alain Leroy (Maurice Ronet), rentré divorcé des États-Unis où il a suivi une cure de désintoxication, « toute lune est devenue atroce et tout soleil amer » : le frêle dandy aux vagues allures de F. S. Fitzgerald se prépare donc à mettre fin à ses jours, le « 23 juillet ». A la terrasse du Café de Flore, une Gnossienne d’Erik Satie balafre d’une mélancolie soyeuse les visages de ces noyés dont Paris s’est gorgé ; et l’on se rend compte que c’est en fait d’avec le monde qu’Alain a divorcé : « je ne peux pas toucher les choses », répète sans arrêt celui qui rêverait pourtant de retenir ces choses… Le temps (de sa jeunesse) et les femmes (qu’il a aimées), en particulier. « Un revolver, c'est solide, c'est en acier. C'est un objet. Se heurter enfin à l'objet », écrivait Drieu La Rochelle. « Se heurter enfin à l’objet », c’est le choix que fera in fine Alain pour s’extraire du huis-clos qui l’enferme avec lui-même. Et de mettre un point final au plus désenchanté des films de Louis Malle – et peut-être son plus beau.
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Format: DVD
Il est assez rare que l'adaptation d'un chef-d'oeuvre en engendre un autre, c'est le cas pour le "Feu Follet" qui passe aux mains de Louis Malle. Maurice Ronnet, pour l'interprétation d'Alain Leroy, constitue un choix juste parfait ; pour la musique, le choix des Gymnopédies d'Erik Satie vient ajouter ce qu'il faut d'étrange mélancolie pour accompagner cette dernière danse funèbre d'un dandy déchu en quête d'incarnation, qui tentera de trouver, en vain, un peu de réconfort parmi les vivants, dont la plupart se révéleront plus morts que lui : faux passionnés, momies embourgeoisées, formes vides shootées au néant... Pas une seconde d'ennui dans cette longue errance, mais un lent glissement dans l'abîme qui révèle toute la poésie des gouffres insondables de l'âme humaine.

Bien que cette adaptation soit éminemment littéraire, la lecture du livre de Drieu la Rochelle reste impérative avant ou après le visionnage de l'adaptation cinématographique. Le film, aussi réussi soit-il, ne doit pas faire oublier l'oeuvre magistrale qui en est l'origine...
2 commentaires 18 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Par guerric4000 le 24 février 2012
Format: DVD
Un sujet difficile,une réussite exemplaire;Maurice Ronet,fin,subtil et désenchanté ,incarne parfaitement un personnage dont le mal-être est parfaitement rendu sans pathos. Très émouvant, et intemporel. Un film élégant et vrai.
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Format: DVD
"Le Feu follet" est un film rare. Pour moi, il fait partie d'un triptyque, je le mets entre "Marienbad" de Resnais, et "La Notte" d'Antonioni. Même thème : l'errance. Pour Marienbad, un palace, pour Antonioni, la nuit, et pour Malle, un labyrinthe mental. Traités en noir et blanc, parce que la couleur, non, vraiment! ils font partie de cette décennie 1960-1970, qui fut féconde pour le cinéma européen, et surtout franco-italien. Marienbad se terminait par une "délivrance" (la jeune femme parvenait à sortir du palace grâce à l'amour de l'homme), La Notte finissait par une rupture (la lecture de la lettre, dans le parc, ne pouvait que confirmer l'incommunicabilité du couple) et Le Feu follet s'acheve par un suicide.
La dernière scène de "communication" avant le suicide est remarquable à ce sujet : dans l'appartement des riches bourgeois qui le reçoivent, Maurice Ronet ne parvient plus à se contrôler : son impeccable indifférence ("stoïcisme"?) vole en éclats, et la caméra tourne autour de lui et fragmente aussi bien sa voix que ses gestes. Remarquable!
Remarque sur ce commentaire 21 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: DVD
Ce film constitue une adaptation magistrale du livre de Drieu. Toutefois, Malle a modifié certains détails importants. Alain Leroy n'est plus un toxicomane mais un alcoolique dépressif. Par ailleurs, l'action se passe en 1963 et non plus dans les années 1920 et certains thèmes du film , comme par exemple la haine de la modernité(enlaidissement de la ville, robotisation des rapports humains), sont des obsessions de Malle et pas de Drieu. Enfin, alors que Drieu insistait sur les détails sordides, Malle a au contraire fait un film élégant (la musique d'Eric Satie y est pour beaucoup) où les portraits de femmes ne sont pas sans rappeler le Antonioni de La notte et de l'Eclipse.
Un chef-d'eouvre.
Remarque sur ce commentaire 30 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: DVD
Si tant de jeunes réalisateurs de cette époque, Français, Italiens ... ont un film qui a marqué le monde du cinéma, qu'il soit du côté du spectateur et donc surtout des réalisateurs futurs, chez malle, c'est le Feu Follet.
Force est de constater également qu'au delà de l'influence qu'a eu ce film sur des réalisateurs comme Arnaud Déspléchin, il y a aussi Maurice Ronet et son jeux Anxiogène qui à complètement hypnotisé celui de Mathieu Amalric qui dans tous les films où il joue, il est en fait Maurice René dans le Feu Follet.

Le cinéma comme la musique comme la peinture et donc comme tous les arts consommés, est un principe de vase communiquant. En ce sens qu'il n' y a jamais vraiment de vrai révolution. peut être sur la forme (Godard), mais en général on se sert de ce que l'on a vu ou entendu pour avancer à son tour. Le film de Louis Malle est sans doute le premier de la grande vague contestataire de l'époque, qui allait déferler en France et en Europe avec un cinéma débarrassé des carcans des studios et des dogmes en vigueurs.
On voulait briser le mutisme Bourgeois. Chacun s'y est mis avec sa personalitée et son style. Godard donc et son style foutraque et abécédaire du cinéma, Chabrol et son ironie grinçante, Rohmer et son verbe au service d'une pédagogie des idées.
Louis malle sera le plus lapidaire, le plus radical.
Par son sujet, sa forme et son dépouillement, le réalisateur montre clairement que le cinéma peut aussi parler de la mort comme choix tel un engagement, telle une certitude,
3 commentaires 10 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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