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Schubert/Quintette D 956 et 5é Symphonie
Isaac Stern/Pablo Casals/Paul Tortelier/A.Schneider/M.Katims
Prades Festival Orchestra ( Rec.1953 rem. 1993)
Si je ne devais conserver que quelques CD, le quintette en ut D 956, opus 163 de Schubert avec 2 violoncelles aurait sa place assurément dans ce choix cruel.
Les plus célèbres ensemble quatuors nous ont laissé des interprétations toutes plus belles les unes que les autres de ce chef d’œuvre absolu. Que ce soit l’Alban Berg Quartet avec Heinrich Schiff, le Melos Quartet avec Mstislav Rostropovitch, le Quartet Weller, ou le Quatuor de Pablo Casals avec Isaac Stern, Paul Tortelier, Alexander Schneider et Milton Katims, tous ont apporté leur pierre à la mise en valeur de ce monument de la musique de chambre. Bien difficile de choisir mon préféré !
Schubert a mis toute sa détresse dans les mesures tragiques de cette œuvre composée en 1828, deux mois avant sa mort. Elle ne fut jouée pour la première fois qu’en 1850 à Vienne.
L’adagio dramatique est le point culminant de ce déchirement qui vous étreint le cœur par la pureté des lignes de cette musique totalement épurée de tout artifice. Que les silences sont évocateurs que Schubert appréciait tant !
Cinquante minutes d’une bouleversante musique d’un autre monde traduisant bien la destinée tragique de Franz Schubert.
La cinquième symphonie de Schubert est une des plus connue des dix qu’il a composées.
Une grande richesse mélodique et une grâce évidente caractérisent cette œuvre composée alors qu’il n’a que dix-neuf ans. Le magnifique andante plein de douceur et de lumière précède un menuet tournoyant et gai. Très agréable moment de musique symphonique.
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En écrivant son "Quintette à cordes" en son ultime année 1828, qui vit aussi éclore la "Neuvième symphonie" dont il retrouve souvent le souffle et les proportions orchestrales, Schubert nous a légué une des plus augustes oeuvres du répertoire chambriste.

Le parachèvement formel se hisse au niveau du modèle beethovénien, déployé dans une expérience de la temporalité (Schumann parlait de "divine longueur") qui n'appartient qu'à la nostalgie angoissée du compositeur viennois.

L'allegro ma non troppo et l'adagio explorent les recoins les plus secrets de cet univers ineffable.
Le recours à un second violoncelle plutôt qu'à un second alto (alliance peu usitée dans l'histoire du genre) permet de conférer un puissant élan cynégétique au scherzo, et de cambrer la scansion obsédante de l'allegretto final.

En sus du renforcement de la tessiture grave, ce duo de barytons doit aussi nourrir des échanges contrapuntiques entre alter ego, comme dans le sublime thème de l'allegro.

L'intégration de cette cinquième voix à une équipe déjà constituée est un crucial enjeu interprétatif : le choix d'une "star" de l'instrument peut mener à une tentation de singularité qui dissiperait l'union du quatuor de base.

L'écoute mutuelle et la fusion des individualités doivent rester le guide de la dimension concertante. C'est ce qui fondait la cohésion de la version du "Weller Quartet" (Decca, 1970) s'alliant Dietfried Gürtler, tous membres de la Philharmonie de Vienne.

Une telle complicité se retrouve aussi dans la présente interprétation, captée au Festival de Prades en juillet 1952.

Pablo Casals jouait déjà l'oeuvre depuis plusieurs décennies et apporte ici sa maturité sereine à une équipe de jeunes virtuoses (Stern, Schneider, Katim, Tortelier), musiciens avant tout, portant au plus insigne degré cette communion des archets et des âmes qui est le fondement de leur art.

On n'entendra nul part ailleurs cette pureté de l'intonation, cette modestie du discours, cette hauteur de la vision, et surtout cette spontanéité miraculeuse des intentions qui surplombent les quatre étapes de ce voyage initiatique dans les arcanes du romantisme le plus intime.

Isaac Stern disait que Casals lui avait fait ressentir "la chance et le bonheur d'être musicien".
Le disque a su préserver cette émotion intacte. Rendons leur cette gratitude d'avoir la chance et le bonheur de pouvoir écouter ce témoignage fusionnel.
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le 19 novembre 2008
Il est strictement inutile de rajouter un commentaire à celui de MELOMANIAC . Je pense et éprouve de la même façon ... Quelle merveille que cet enregistrement ! Et quelle symphonie ! Quelle vie !
11 commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 avril 2010
J'ai découvert cette mélodie, qui accompagnait le générique de fin d'un beau téléfilm sur la conférence de Wannsee. Avec ce CD, je suis tombé, par hasard, sur l'interptétation de Paul Tortelier ! Que demander de plus !
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