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Frappez les femmes: Interprétation du verset coranique 92/4:34 à travers les siècles Broché – Grands caractères, 29 août 2016
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Broché, Grands caractères, 29 août 2016
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- Nombre de pages de l'édition imprimée248 pages
- LangueFrançais
- Date de publication29 août 2016
- Dimensions16.99 x 1.35 x 24.41 cm
- ISBN-101537359657
- ISBN-13978-1537359656
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Détails sur le produit
- Éditeur : CreateSpace Independent Publishing Platform; Large Print édition (29 août 2016)
- Langue : Français
- Broché : 248 pages
- ISBN-10 : 1537359657
- ISBN-13 : 978-1537359656
- Poids de l'article : 404 g
- Dimensions : 16.99 x 1.35 x 24.41 cm
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 804,111 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
- 4,829 en Islam (Livres)
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"Quant à la place de la femme dans la société, elle est parfaitement précisée dans le Coran. Le premier point à noter est que la femme, dans l'islam, est par nature inférieure à l'homme, la sourate 4,34 étant très explicite à cet égard: «Les hommes ont autorité sur les femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu les a élevés au dessus d'elles….Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises». Les femmes qui désobéissent sont à «reléguer dans des lits à part», et il est donné, dans ce même verset, aux hommes le conseil suivant: «battez-les». Dans une autre sourate, la sourate 2,223, il est dit: «Elles sont votre champ de labour. Allez à votre champ comme vous l'entendez, mais accomplissez auparavant quelque acte de piété». Les femmes ont donc pour rôle principal de satisfaire les besoins sexuels des hommes et d'assurer leur descendance. "
"La femme objet
La condition féminine fait partie des plus grands scandales générés par le Coran. La hiérarchie entre femmes et hommes doit obéir à la règle machiste fort répandue (II, 228): "Les maris sont supérieurs à leurs femmes". La femme idéale est plus proche de l'esclave soumis que d'une personne apte à décider de sa vie (IV, 38):
"Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises.".
Ou encore, sur la servitude à laquelle la femme est assignée (VII, 188):
"C'est lui qui vous a créés tous d'un seul homme, qui en a produit son épouse afin qu'il habitât avec elle, elle porta d'abord un fardeau léger et marchait sans peine.".
La femme est une possession du mâle dont il peut disposer comme bon lui semble, tant en ce qui concerne l'épouse (II, 223):
"Les femmes sont votre champ. Cultivez-le de la manière que vous l'entendrez, ayant fait auparavant quelque acte de piété.", que les filles (II, 220): "Ne donnez point vos filles aux idolâtres tant qu'ils n'auront pas cru.".
Et comme tout bien de consommation est jeté lorsqu'il n'a plus les faveurs de l'utilisateur, la femme peut être répudiée avec facilité et la procédure est précisée en (II, 229 à 233) et (LXV, 1 à 4). Le mépris dans lequel sont tenues les femmes éclate dans l'équivalence "1 homme = 2 femmes" lors du besoin de témoins dans le règlement d'un litige en (II, 282).
Cette même inégalité de traitement prévaut aussi dans les droits de succession (IV, 12): "Dieu vous commande, dans le partage de vos biens entre vos enfants, de donner au fils mâle la portion de deux filles; s'il n'y a que des filles, et qu'elles soient plus de deux, elles auront les deux tiers de la succession; s'il n'y en a qu'une seule, elle recevra la moitié.", ainsi que (IV, 175).
La primauté de l'homme provient de son apparition première (III, 193): "Les femmes sont issues des hommes.", et (IV, 1): "O hommes! craignez votre seigneur qui vous a créés tous d'un seul homme; de l'homme il forma sa compagne.". La polygamie est officiellement acceptée en (IV, 3): "Si vous craignez d'être injustes envers les orphelins, n'épousez que peu de femmes, deux, trois ou quatre parmi celles qui vous auront plu.", et Mahomet montre l'exemple (XXXIII, 6):
"Le prophète aime les croyants plus qu'ils ne s'aiment eux-mêmes; ses femmes sont leurs mères." et (XXXIII, 27) ainsi que (XXXIII, 47): "O prophète! il t'est permis d'épouser les femmes que tu auras dotées, les captives que Dieu a fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui livrera son cœur au Prophète, si le Prophète veut l'épouser.".
Le machisme musulman ne se limite pas à établir une supériorité homme - femme mais prévoit aussi la réprimande violente et l'exprime avec la plus grande clarté (IV, 38): "Vous [les hommes] réprimanderez celles dont vous avez à craindre l'inobéissance; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez; mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand.". Le Coran montre ici son vrai visage de religion rétrograde et agressive, qui ne survit que par la terreur qu'il inspire aux unes et par l'attribution d'une supériorité factice à des hommes dépourvus de raison. De même en (IV, 19): "Si vos femmes commettent l'action infâme (l'adultère), appelez quatre témoins. Si leurs témoignages se réunissent contre elles, enfermez-les dans des maisons jusqu'à ce que la mort les visite ou que Dieu leur procure un moyen de salut.". La mort pour les femmes adultères, seul remède pour un islam brutal qui, par contre, n'envisage pas le cas de l'homme adultère. Autre exemple d'infidélité conjugale à la charge des épouses en (LXVI, 10), avec toujours la mort comme issue pour une religion de la domination masculine. Appeler à la mort de l'autre, de celui qui est différent, n'est pas la marque d'une réflexion particulièrement élaborée comme voudraient nous en persuader les théologiens.
La psychose musulmane sur la nocivité de toute forme de coquetterie féminine trouve son origine en (XXIV, 31) et a, depuis, donné lieu à une généralisation délirante. Le point culminant en est le port du voile, prescrit dans le cas d'une conversation avec les femmes de Mahomet (XXXIII, 51): "Si vous avez quelque demande à faire à ses femmes, faites-la à travers un voile; c'est ainsi que vos cœurs et les leurs se conserveront en pureté.". De même en (XXXIII, 57): "O prophète! prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants, d'abaisser un voile sur leur visage. Il sera la marque de leur vertu et un frein contre les propos des hommes.". Remarquer que le port du voile par les hommes aurait le même effet "protecteur", mais cette suggestion n'est probablement que blasphème. La femme soumise et devant fuir les regards masculins n'a pas à espérer d'émancipation au paradis (XXXVII, 52): "Auprès d'eux [les justes au paradis] seront des femmes au regard modeste, et leurs égales en âge.". Enfin, les femmes ne sont que marchandise dont la valeur dépend de leur soumission à l'islam (LX, 10).
Le Coran réduit donc la femme au rang de spectatrice et domestique de l'homme. Elle peut être échangée ou rejetée comme pour tout produit de consommation courante, elle est à la charge du mari au même titre que le bétail. Le maître peut disposer d'elle comme il l'entend et user de la force à son encontre. L'adultère semble être une exclusivité féminine, le mâle n'étant pas redevable envers son sujet. Parler ici de misogynie est trop faible pour exprimer le mépris et la soumission dont les femmes sont l'objet. On ne peut que constater que le monde musulman actuel est resté fidèle à ces préceptes préhistoriques. L'Iran l'a rappelé en 1995 à la conférence de Pékin sur la condition féminine (même attitude inacceptable de la part du Vatican). Le port du voile, commandé par le Coran, est adopté à des degrés divers: foulard qui se limite à la couverture de la chevelure, tissu qui ne laisse que les yeux comme unique appel au secours, grilles infligées par les Talibans, ou encore couverture complète du visage. Officiellement un rempart contre les regards masculins déplacés, ce voile protège plus efficacement les sociétés musulmanes contre leur propre barbarie en soumettant au silence la moitié de leur population.
Or, à la lumière de ce livre de culte et des hadîths, le guerrier sanguinaire, qui incarne un démiurge anthropomorphe dans la légende cornique, se comporta en égérie très éloignée de l’image d’un précepteur paisible aux prêches rassurants, sachant dispenser la concorde et l’amour. À la lecture des Écritures mahométanes, ce précepteur martial n’eût de discours que pour incendier, haïr, torturer, tuer et violer, dont Aïcha qu’il épousa à l’âge de 6 ou 7 ans selon les sources, pour la consommer à 9 ans (hadîth 114 dans Sahîh de Muslim, Sahîd Bukhari, vol. 7, livre 62 et 65, etc.). Alors oui, les Musulmans ne sont pas responsables de leur livre de culte et ne l’ont pas écrit, mais ils le récitent à l’unisson ; les uns ingénument et dans le sérail de la tradition et bienheureusement en marge de la réalité de ce qu’il contient, les autres persuadés que leur califat les conduira certes à mourir après avoir occis le mécréant, le Juif ou autres kuffār, pour mériter les délices d’outre-tombe dans le capharnaüm d’Allah et ses houris !"
