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1er Acte.

Alors que je suis plongé dans une intense réflexion transcendantale nourrie par la voix d'airain du Destin (en clair, je suis affalé, à moitié assoupi dans le train, casque pour Imachin sur les oreilles ), une musique force le hasard (en clair, j'avais choisi le défilement aléatoire).

Juste après "Dust In The Wind" (et avant "Crocodile Rock" -oui, dans le train, je n'écoute pas du punk !), un blues puissant, rugueux, vient me ramoner les tympans. Cette guitare qui rugit, bon sang, Gary Moore, ça fait du bien !
Ah oui, mais non : la voix arrive. C'est Clapton.

Clapton ? "Groaning the Blues" ? Mais ça sort d'où ça ?
"From The Craddle" ? !

Oh mince ! Je me sens tout petit. J'ai ce disque depuis une éternité, j'ai du l'écouter une ou 2 fois d'une oreille distraite et là, le choc !

Du coup, je réécoute tout et j'y prends un vrai plaisir.
Depuis combien de temps Clapton n'avait-il pas sonné comme ça ? Tout ce qu'on peut faire avec une guitare (ce jeu de slide !) y passe sur des titres pourtant entendus des centaines de fois : de l'Eddie Boyd, du Muddy Waters, Elmore James, Freddie King, Willie Dixon…Mais quand il attaque "Third Degree" ou "Five Long Years", il faut s'incliner bien bas.

S'il n'y avait que cette démonstration, ce disque serait déjà appréciable.
Mais il faut aussi souligner le talent et la cohésion de la phalange qui l'accompagne.
On connaît depuis longtemps Jim Keltner et pourtant, il ne m'a jamais autant épaté : frappe pure et sèche sur "Groaning…", rythme de locomotive sur "Going away Baby" ou "Reconsider Baby", sorcier des balais sur "Third degree"…Jerry Portnoy est comme d'habitude : puissant à l’harmonica, Stainton a le blues au bout de chaque doigt.

Et puis, Clapton, chante.
On ne soulignera jamais assez l'importance de cette évidence, mais depuis qu'il occupe le micro, son jeu a changé et la pyrotechnie est derrière lui.
Mais que de progrès vocaux ! Il faut l'entendre en vieux bluesman sur "Someday after a while" ou "How Long blues". Et ça ne sonne jamais comme un pastiche, mais comme un hommage. Tout ce qui ne m'accroche pas dans "Me And Mr Johnson" me semble sonner juste, ici.

Je me rends et j'avoue : Clapton me déçoit depuis plusieurs années et pour un "Unplugged" réussi, combien de disques peu enthousiasmants ("Riding with the King", "The Road to Escondido", sans parler de sa période Phil Collinesque…).Mais là, c'est trop bon. Sauvé par le MP3. Comme quoi...

2ème Acte.
Encore béat, je rentre à la maison, donne une caresse à ma femme et une bise au chat, me vautre sur le canapé en attendant que les enfants m'apportent la bière. J'ouvre le magasine acheté l'autre jour et que vois-je ? Un article sur les disques de reprises, dont ce "From the Craddle".
Le destin.

Troublé, je retrouve la foi, retrouve l'ouïe, l'ouïe (oh yeah). Clapton, j'ai douté, pardonne moi.
Je réinscris la juste devise au fronton de ma discothèque : "Dieu et ses doigts".

A écouter fort. (le train n'est pas nécessaire).
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le 15 septembre 2011
Oui, oui, c'est un album de reprise, on s'y attendait. Oui, c'est un album de M.Clapton, mon artiste préféré. Mais non, je dois l'avouer franchement je n'ai pas accroché à l'album. (hormis Blues Before Sunrise). Je ne ressens rien, je ne sais pas, mais le charme, le "feeling" de Clapton, je trouve, n'est pas présent dans cet album. On s'attend à un Clapton qui s'emporte, à un blues à la Clapton, moitié rock/blues, mais là, c'est un blues qui est pour moi, bien trop mollasson, bien trop faible, pas au niveau de Clapton. Malgré ses qualités de musicien, il fait du copié/collé et n'arrive pas à ajouter sa touche. Peut être aime-t-il trop ces chansons pour pouvoir les retoucher? Je ne sais pas, mais même si l'album est pas mauvais, il n'atteint pas la perfection, loin de là.
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Ce que le Rock doit au Blues reste de l'ordre de l'irremboursable. On se demande bien ce que seraient devenus Clapton, Richards, Page, Hendrix, Lee, Green (pour ne citer que ceux de ma génération) ainsi qu'un Johnny Winter ou un Stevie Ray Vaughan s'il n'y avait pas eu pêle-mêle (et pardon aux mânes de ceux que j'oublie) Muddy Waters, Willie Dixon, Elmore James, Little Walter (ah, Little Walter, cet invraisemblable harmoniciste dont les soli valent ceux de "Crossroads", "Red House" ou "Sittin' on the top of the world"), Howlin' Wolf, Sonny Boy Williamson, John Lee Hooker et toute cette kyrielle de mains noires pinçant les six cordes pour en extraire des mélodies sexuées, luxurieuses ou plaintives.

Clapton, à travers une carrière agitée avec des très hauts et des très bas, a toujours marqué (comme Jagger et Richards) sa reconnaissance à l'égard de ces Pères Fondateurs plus occupés à se cuiter, à se battre ou à sauter tout ce qui bougeait qu'à faire carrière (de toute façon faire carrière pour un Afro-Américain durant les années ségrégationnistes-c'était, pour l'essentiel, vivre misérablement-cf La Reine des Pommes de Chester Himes).

"From the cradle" est donc un hommage à ce que cette musique a de meilleure en elle : le feeling, le jus, l'énergie.Tous les morceaux sont des classiques ("Five long years", "It hurts me too"...et l'inévitable, grandiose et invraisemblable "Hoochie Coochie Man"). Clapton nous balance quelques soli de gratte comme lui seul en a le secret."From the cradle" est donc bourré de feeling, de jus et d'énergie. Commme quoi, être britannique n'empêche pas d'avoir l'âme "blues".
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le 16 août 2010
Un album "pas mal", tout est propre et avec le désir évident de plaire, tout simplement.Ce n'est pas un grand album de Clapton, pour peu qu'on attende de lui qu'il joue du blues.Un album un peu trop produit.
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le 3 février 2009
Un retour au blues électrique......Enfin !..... Pour une fois ce n'est pas un piètre album de Variété Rock à tendance bluesy comme slowhand nous en a trop souvent abreuvés. Les pires sont produit par Phil Collins !!! J'ai adoré ce disque. A savoir qu'il faut aussi ce procurer le DVD de Hyde Park pour des versions "live" magnifiques et torrides de plusieurs titres présents ici. Bravo Eric. De toute façon avec Clapton, je préfère les "Live" mais là, RESPECT!....Peut-être le meilleur Clapton studio après "John Mayall Bluesbreakers with Eric Clapton" ?.
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Chose promise chose due, cela faisait au moins 15 ans que je n'avais pas écouté ce disque, preuve qu'il ne m'avait pas bouleversifié à l'époque, mais après la terrible guerre des Kinks et l'horrible guerre des Clash, étant devenu pacifiste et ne voulant pas entamer une nouvelle guerre des Clapton, j'ai donc décidé que j'allais essayer de commenter cet album de manière objective, en faisant preuve pour une fois d'une bonne foi toute Shufflelesque ...

Sorti en 1996, cet album de reprises blues, dans lequel Eric Clapton rend une nouvelle fois hommage à ses maîtres, se caractérise d'emblée par sa pochette hideuse (comme beaucoup d'albums d'Eric du reste) qui ne laisse rien augurer de bon pour la suite. Et de fait le premier titre, "Blues before sunrise", un blues mid tempo signé Leroy Carr est affreux. Clapton force sa voix et joue du bottleneck (je deteste le bottleneck). On voit tout de suite que ce gars là n'a jamais travaillé dans un champ de coton et qu'il ne sera jamais un shouter digne de ce nom.

le deuxième titre, "third degree", un magnifique blues lent, signé Eddie Boyd et Willie Dixon, béneficie d'un son clair de toute beauté. Clapton y démontre une fois de plus quel fabuleux guitariste il peut être sur ce type de blues. En revanche niveau chant, cela pêche toujours, c'est pas catastrophique, mais c'est quand même pas terrible. Bon...mais on peut dire la même chose de Hendrix et de SRV, sauf que j'adore la manière de chanter mal de Jimi, moins celle de SRV...

Le troisième titre, "reconsider baby", du grand Lowell Fulson est à nouveau un mid tempo sur lequel Clapton ne convainc pas, toujours le chant, et au niveau guitare c'est le minimum syndicat; de la penta mineure au kilomètre timidement soutenu par une section cuivre bien timorée.

le quatrième morceau est un monument, le "hoochie Coochie man" de l'immense Willie Dixon, sur lequel Clapton s'en tire plutôt bien. Il faut dire qu'il est là comme à la maison, puisqu'il joue ce titre depuis l'époque des Yardbirds et la présence de l'harmonica est sans doute un clin d'oeil à cette période.

Le titre suivant, "five long years", signé Eddie Boyd, mais joué le plus souvent il me semble par Buddy Guy, est à nouveau un blues lent mais qui malheureusement benéficie d'un son pas naturel du tout, trop compressé; et c'est dommage car Clapton y brille de mille feux ! Mauvais son - fabuleux solo.

Le sixième titre, "I'm tore down", grand classique de Freddie King, signé Sonny Thompson (?!?), est un blues rapide qui renvoi directement à l'époque Cream. Le son est moins sauvage, moins psychédélique, mais la manière de chanter et de jouer ne trompe pas. Une très bonne version.

le septième titre, "how long blues" de leroy Carr, apparait sans grand intérêt, rapport qu'il y a du bottleneck, pas beaucoup, mais ça suffit pour passer au suivant.

Le suivant justement, "Goin' away baby", signé de l'inconnu James Lane, est un rhythm' blues qui renvoie directement à la période yardbirds. Un truc très scolaire auquel Clapton n'apporte rien de plus qu'en 1964. C'est pas bien de retomber en enfance et de faire payer pour ça !

On arrive péniblement au 9ème morceau, "Blues leave me alone" de ...on s'en fout c'est mauvais ! Un pseudo blues lent très poussif avec un pianiste qui joue avec deux doigts et un harmoniciste qui se prend pour Keith Relf

Au 10ème morceau on reprend espoir, "sinner's prayer" de Lowell Fulson est un vrai blues lent, le type même sur lequel Clapton excelle et là c'est le cas d'autant qu'il y chante plutôt pas mal et que la section cuivre fait le boulot. Une réussite.

le 11ème titre "Motherless Child" était le titre promo de l'album à sa sortie, celui qui figurait dans les clips. Curieux choix parce que ce n'est pas vraiment un blues, mais par contre il est peut-être signé Clapton ? Pour les droits ça compte....

Au 12ème "It Hurts me too" d'Elmore James, là c'est la totale : le chant forcé de Clapton, plus le Bottleneck, plus le son de guitare ultra compressé. Une pure horreur !

Bon, c'est pas le tout mais il commence à se faire tard ! c'est toujours pareil avec ces CD de 72 mn, ça n'en finit jamais !...Heureusement le 13ème titre, un blues lent du fabuleux Freddie King, "someday after a whale" est extra .... bien qu'on se demande toujours ce que la baleine vient faire dans cette histoire...mais bon, le titre est excellent, rien à dire. Tout le monde est à son poste et le son tranchant de la guitare sonne juste comme il faut.

Hélas le suivant "standin' hound crying" de....Muddy Waters, est poussif de chez poussif, une vraie torture pour les z'oreilles ! Muddy, si tu m'entends, n'écoute pas ça si tu veux avoir une chance de revenir pour le jugement dernier ! je zappe...

le 15ème, "Driftin'" signé de trois inconnus, est un blues acoustique pas mal, mais rien de transcendant...

On arrive enfn au bout, et sans boire une seule mousse ! Dernier titre, "groaning the blues", à nouveau du grand Willie Dixon. Et encore une fois c'est pas fameux ! Clapton en fait trop, le son de la guitare est trop compressé, tout est too much... c'est pas du blues ça ! C'est bien simple on dirait une demontration d'un representant de chez Fender au salon de la musique !

Bon voilà c'est fini....A dans 15 ans....peut-être !
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le 19 février 2009
Guitariste de talent en général(il fut classer par le magazine "Rolling Stone" 4eme meilleur guitariste du siècle) et de Blues en particulier, Eric Clapton a participé à de nombreux albums Blues pour d'autres artistes et a repris plusieurs fois des titres d'artistes de Blues dans ses propres albums. On se rappelle ces participations avec BB king ou encore Buddy Guy. Mais il n'avait pas encore sorti un album entièrement Blues, que beaucoup espéraient pourtant voir venir un jour. Connaissant son goût particulier pour cette musique. Le Blues qui lui est chère. Ce manque a été comblé en 1994 avec "From the Cradle". Le seul petit défaut que l'on pourrait reprocher est ce ne soit que des reprises et non des compositions. Pas tant que ça finalement car mon dieu, quelles reprises. Seize reprises fameuses, enregistrées live, parmi lesquelles "Blues Before Sunrise" et "Hoochie Coochie Man", pour ne citer que les plus célèbres.

Outre le talent déployé par Clapton au chant et à la guitare, signalons la performance à l'harmonica de Jerry Portnoy, la fusion parfaite du clavier et des cuivres dans l'ensemble de l'album ("Someday After a While" en est un parfait exemple), et, fait assez rare pour être remarqué, une créativité étonnante, dans un album de Blues, des percussions et de la batterie (Jim Keltner). La richesse instrumentale sur la plupart des morceaux et l'absence de choeurs donnent à l'album une tonalité originale, que certains puristes pourront peut-être trouver chargée ("Groaning the Blues"). D'autres titres au contraire sont très épurés ("Third Degree", "Driftin'").

Quoiqu'il en soit, Eric Clapton nous livre ici de très bons moments. Le fait d'avoir choisi des standards du genre (Leroy Carr, Muddy Waters, Willie Dixon, Lowell Fulson) semble être un défi que Clapton se lance à lui-même, comme s'il avait la volonté de nous prouver son talent de bluesman. Hommage ou défi, la seul vérité à l'écoute de cette album et qu'on prend un plaisir immense. On redécouvre ces chansons sous un autre angle, celui de Clapton, et personnellement, on ne s'en plaindra pas. Eric Clapton réussit son pari.

Durée : 1 heures - 16Titres.
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le 5 décembre 2001
Eric clapton nous offre ici un excellent album en forme d'hommage et référence à ses maitres spirituels en blue's.
Du reste "Slowhand" avouera lui-même avoir été obligé de domestiquer son jeu au profit d'un plus grand respect de la ligne mélodique. Même si ce n'est l'album phare de sa carière, ce CD demeure un incontournable à posséder. Pour l'amateur de blue's, cet album constitue une revisite electrique des standards du style, hommage fervent et respectueux aux péres fondateurs de la musique du diable.
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Étonnamment, Eric Clapton consacrera tout le début des années 90 à la composition de musiques de films, dont RUSH en 1992, qui lui offrira son dernier grand classique : le magnifique TEARS IN HEAVEN (écrit pour son fils de quatre ans, décédé accidentellement cette année-là). Le thème de la guitare acoustique du morceau deviendra un must absolu et sera repris par tous les guitaristes de la planète. Devenu l’une des institutions majeures du monde du rock, il n’a plus grand-chose à prouver et, comme la plupart de ses contemporains, peut se contenter d’entretenir sa légende. Dans son cas, la cause est entendue : le blues étant son fond de commerce, il faut faire un vrai disque de blues…
Le voici ! Attendu par tous depuis BLUES BREAKERS (au moins), c’est le premier album d’Eric entièrement composé de reprises du répertoire aux douze mesures. Enregistré live en studio (quasi sans overdubs), avec un groupe au garde-à-vous, l’album permet à Eric de dérouler la pleine mesure de sa technicité unique (le renversant FIVE LONG YEARS), même s’il pêche parfois vocalement par excès de bonne volonté (HOW LONG BLUES) et n’évite pas une certaine banalité sur la longueur. Mais Clapton se fait plaisir et sa jubilation se respire tout au long de ce disque costaud, dont l’honnêteté n’est pas la moindre des qualités. Solide.
Tops : FIVE LONG YEARS, MOTHERLESS CHILD, RECONSIDER BABY, I’M TORE DOWN, SOMEDAY AFTER A WHILE
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le 16 septembre 2012
Honnêtement,l'album est pas mal léché tant sur le plan musical que technique et comme c'est écrit sur la pochette"Retour aux sources".Du grand Clapton.Respect!
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