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Les Furtifs: AVEC MUSIQUE TÉLÉCHARGEABLE (IMAGINAIRE) Format Kindle
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Ils sont là parmi nous, jamais où tu regardes, à circuler dans les angles morts de la vision humaine. On les appelle les furtifs. Des fantômes ? Plutôt l’exact inverse : des êtres de chair et de sons, à la vitalité hors norme, qui métabolisent dans leur trajet aussi bien pierre, déchet, animal ou plante pour alimenter leurs métamorphoses incessantes.
Lorca Varèse, sociologue pour communes autogérées, et sa femme Sahar, proferrante dans la rue pour les enfants que l’éducation nationale, en faillite, a abandonnés, ont vu leur couple brisé par la disparition de leur fille unique de quatre ans, Tishka – volatisée un matin, inexplicablement. Sahar ne parvient pas à faire son deuil alors que Lorca, convaincu que sa fille est partie avec les furtifs, intègre une unité clandestine de l’armée chargée de chasser ces animaux extraordinaires. Là, il va découvrir que ceux-ci naissent d’une mélodie fondamentale, le frisson, et ne peuvent être vus sans être aussitôt pétrifiés. Peu à peu il apprendra à apprivoiser leur puissance de vie et, ainsi, à la faire sienne.
Les Furtifs vous plonge dans un futur proche et fluide où le technococon a affiné ses prises sur nos existences. Une bague interface nos rapports au monde en offrant à chaque individu son alter ego numérique, sous forme d’IA personnalisée, où viennent se concentrer nos besoins vampirisés d’écoute et d’échanges. Partout où cela s’avérait rentable, les villes ont été rachetées par des multinationales pour être gérées en zones standard, premium et privilège selon le forfait citoyen dont vous vous acquittez.
La bague au doigt, vous êtes tout à fait libres et parfaitement tracés, soumis au régime d’auto-aliénation consentant propre au raffinement du capitalisme cognitif.
- LangueFrançais
- ÉditeurLa Volte
- Date de publication15 mai 2019
- Taille du fichier1845 KB
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Description du produit
Quatrième de couverture
Biographie de l'auteur
Détails sur le produit
- ASIN : B07PY42ZPG
- Éditeur : La Volte (15 mai 2019)
- Langue : Français
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À propos de l'auteur

Né à Lyon en 1969, Alain Damasio a habité le Vercors et la Corse avant d'aller chercher, avec sa compagne et ses enfants, le vent des calanques marseillaises. Il écrit peu, par exigence. Il a longtemps vécu d’études socio-économiques avant de trouver dans le scénario (TV, jeu vidéo, dont le récent Remember me) de quoi financer les trois années d’écriture pure que lui demande chaque roman. Homme engagé, cet intermittent de la militance affûte ses armes à la forge philosophique (Deleuze et Nietzsche) et en nourrit ses combats concrets tout autant que ses livres. Il est l’auteur de deux romans au succès phénoménal, La Zone du Dehors et La Horde du Contrevent, et d’une quinzaine de nouvelles, dont certaines ont été recueillies dans Aucun souvenir assez solide.
On attend avec impatience Les Furtifs, son prochain roman.
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"Et nous, qu’est-ce qu’on fabrique là ? Dites-moi ? On disserte dans une yourte sur Ouranos et le Coran !"
"Mais je viens de comprendre que ce qui vous intéresse, c’est d’écrire de jolis poèmes et de savoir qui va proposer l’interprétation la plus brillante, la plus snob !"
"C’est pas juste pour le fun et parce qu’on adore les jeux de mots à la con. Enfin si ! (smile)"
Ce lien texte/récit/méta marchait à la perfection dans la Horde du Contrevent, mais ici, la symbiose fonctionne vraiment moins bien. Ça reste un bon bouquin, mais je me suis (un peu) forcé à le finir, et j'ai lu certains passages en diagonale (Désolé mais le langage de Toni Tout-fou ça passe teeeellement pas… Et Varech est juste imbuvable aussi...). Bien moins marquant que les autres bouquins de Damasio, d'autant que nombre d'aspects du roman (l'histoire de la police d'écriture notamment), apparaissent comme des gimmicks venant de ses autres bouquins, sans réel grand intérêt ici. J'aurai vraiment aimé voir certains concepts fascinants de sa société plus exploités, au lieu d'avoir cette sensation persistante qu'il a fait un transfert de toutes les notes qu'il avait accumulé depuis dix ans sur cet univers, en cherchant à tout mettre, plutôt que de vraiment développer comme il aurait fallu. C'est aussi, malheureusement, assez naif comme vision aka "Les ZAD c'est le paradis, et les écolos-philosophes nous sauveront tous, en éveillant les conscience des gens" -_-' Alors que non, en fait les gens kiffent leur techno-cocon, et il sous-estime leur capacité à se battre pour "rester branchés à la matrice"... Après bon, ça n'a rien de rédhibitoire comme vision, c'est juste très très optimiste, voilà tout.
Un auteur passionné somme toute, chose qu'on ne peut vraiment pas lui reprocher!
L’idée de base est plutôt séduisante, le concept de furtivité, cette vie dans les interstices qui échappe aux regards. Les Furtifs seraient une espèce de chauve-souris qui se métamorphose, qui métabolise sans arrêt son environnement ; et qui par effet de frissons sonores (et probablement d’un peu de physique quantique, enfin pas loin) peut s’hybrider à l’humain… Pourquoi pas. Le problème c’est que tout le livre – et 700 pages serrées ce n’est pas rien à avaler – est construit sur cette hypothèse aussi poétique qu’invraisemblable : Si on accepte d’y croire, on peut y voir de l’intérêt ; sinon on s’ennuie et le roman apparaît dès lors deux fois trop long. Outre qu’il faille goûter volontiers du langage slam revisité caillera du « neuf-trois » (ou l’inverse), car quelques protagonistes ne s’expriment que rigoureusement ainsi (alors qu’on est quand même en 2041…) On peut y voir un peu de démagogie, ou d’hommage incantatoire, c’est selon.
Pourquoi ne pas être resté dans le fantastique pour plus de cohérence interne ? (un univers proche des Fantastiques des comics, justement). Non : Damasio préfère broder une théorie (forcément) fumeuse où l’évolution aurait omis, dès le départ, de considérer les furtifs. Ils existent depuis que le monde est vivant, mais personne jusque là, jusqu’à ce qu’une unité secrète de l’armée, une poignée de balinais, une unité de recherche en langues anciennes et un philosophe un brin misanthrope ne les débusquent. Sans rien dire à personne. Et si vous ne les avez pas vus, vous simple lecteur, eh bien ouvrez les yeux : ils sont là ! peut-être juste sous votre chaise de bureau, bien planqués ! Bon.
Se voulant donc réaliste, cette histoire de traque aux furtifs (car il s’agit tout de même de retrouver la petite fille disparue d’un traqueur, Lorca, le narrateur principal – c’est le fil rouge) se déroule dans un contexte pré-insurrectionnel face à un capitalisme hypertrophié et vorace, pour corser l’affaire, et où, évidemment, toute la technologie des vingt prochaines années est déployée ad nauseam (mini-drones, bots un peu partout, hologrammes, etc.). Ça commence à faire beaucoup dans un sandwich. Trop. Alors on va me dire oui, mais mon cher tout cela est lié, tout cela est habilement tressé ! et toute l’histoire est une parabole métaphysique sur la liberté, la créativité, l'amour filial, le vivre-ensemble, l’altérité, le sens du combat, etc. ! Les furtifs sont très potes avec les Gilets Jaunes, ne saviez-vous pas ? Vous n’y avez pas vu ça ? En film, peut-être, et encore… faudrait élaguer, élaguer… Ou peut-être faire une série en quatre saisons de quinze épisodes…
Bref, je mets trois étoiles. Deux pour ce que j’en retiens, + une parce que le boulot est tout de même considérable, c’est un fait. Et qu’il y a quelques bonnes idées, mais noyées dans beaucoup trop de pages à mon sens, surtout si on n’y croit pas vraiment.
Cependant, je note quelques bémols par rapport aux titres précédents :
- le père à la recherche du fils (Aucun souvenir assez solides), des créatures d'énergie pures (La Horde), des villes privatisées (La Zone du Dehors), etc. Même si c'est brillant, Damasio ne fait que recycler ses thèmes sans en apporter vraiment d'autres.
- l'histoire est manichééenne au point d'en devenir enfantine : les méchants capitalistes contre les gentils militants de la force de vie. La Zone du Dehors ne l'était pas à ce point : le contrôle était maintenu non pas pour un profit financier, mais pour éviter de nouvelles catastrophes nucléaires, les points de vue étaient plus nuancés.
- Même s'il zoome sur les protagonistes auxquels ils donnent des styles différents, voire des polices différentes, les psychés disparaissent sous la voix de l'auteur, sous la dynamique de groupes. Alors qu'un des thèmes principaux était ces deux parents et leur amour pour leur fille, les individualités s'estompent.
- L'auteur s'embourbe à quelques passages dans son propre style, et va jusqu'à le revendiquer : réel second degré ou cabotinage prétentieux ?
Reste que le livre se dévore.












