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Futurology

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Détails sur le produit

  • CD (7 juillet 2014)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Columbia
  • ASIN : B00JK4K07A
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Descriptions du produit

Description du produit

MANIC STREET PREACHERS
FUTUROLOGY
Le moins que l'on puisse dire c'est que ce groupe est prolifique ! 9 mois à peine après leur dernier album 'Rewind The Film', les Manics nous en proposent déjà un nouveau !
Enregistré au légendaire Hansa studio à Berlin on y retrouve un groupe affûté qui renoue avec son style.
Au menu : l'Europe ! Et oui les titre de 'Futurology' ont été inspirés de voyages à travers l'Europe, durant lesquels ils ont réécouté : Kraftwerk, Neu!, Andy Weatherall, Popul Vuh mais aussi Cabaret Voltaire.
On retrouve également des invités : Scritti Politti's Green Gartside, Nina Hoss, Cian Ciarán (Super Furry Animals), Cate le Bon and H. Hawkline.

Critique

Groupe insulaire par excellence, Manic Street Preachers fait partie de ces particularismes sans lesquels le rock britannique ne serait pas ce qu'il est, dans une lignée comprenant The Kinks, The Jam, The Smiths, Elbow et autres noms entrés dans l'histoire sans avoir jamais suscité le digne intérêt européen ou américain. Le trio gallois qui a dû affronter un obstacle autrement douloureux avec la disparition de son parolier et bassiste Richey Edwards, en 1995, n'a cure de ce manque de reconnaissance et propose avec Futurology un douzième album en forme de nouveau départ.

Fruit de séances prolifiques dans le repaire du groupe à Cardiff et au studio Hansa à Berlin, endroit mythique où furent conçus "Heroes" de David Bowie, The Idiot d'Iggy Pop et Achtung Baby de U2, Futurology marque non seulement un retour à l'électricité après la parenthèse acoustique de Rewind fhe Film mais également la priorité à l'efficacité mélodique, un atout qu'ont su préserver James Dean Bradfield, Nicky Wire et Sean Moore au fil des albums. C'est particulièrement le cas sur l'arrivée en force constituée par la triplette « Futurology », « Walk Me to the Bridge » et « Let's Go to War », l'une des plus belles entrées en matière entendues depuis longtemps. Trois titres où les guitares se font érectiles ou rugissantes et les refrains d'un trio soudé, fédérateurs.

Cette embellie servie avec l'engagement et la fierté propres aux « Manics » ne cesse de rejaillir dans les travaux réalisés par le noyau dur ou les morceaux ouverts aux collaborations comme l'exotique « Europa Geht Durch Mich » en partie chanté dans son idiome par l'actrice Nina Hoss, « Divine Youth » inséminé par la voix et la harpe délicates de Georgia Ruth Williams ou « Between the Clock and the Bed », illuminé par la présence de Green Gartside, de feu Scritti Politti. Entre ces amabilités surgissent un vigoureux slogan-manifeste, « Sex, Power, Love and Money », l'instrumental aérien « Dreaming a City (Hugheskova) » et l'aventureux « Black Square ». Tel programme, conclu par d'autres échantillons comme le bucolique « The View from Slow Hill » ou le tendu « Maiakovsky », est suffisamment riche et inspiré pour s'attirer les faveurs de tous les admirateurs comme des néophytes.



Loïc Picaud - Copyright 2017 Music Story


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Par Peretcharmass TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 27 septembre 2014
Format: CD Achat vérifié
Les Manics enchaînent les albums avec boulimie semble-t-il... "Futurology" arrive moins d'un an après "Rewind the film" !
On a pu lire que cela témoignait d'un essoufflement ou du moins d’une certaine facilité mais là encore les critiques sur la toile se plantent (comme sur le précédent, ils se limitent à une écoute superficielle et rabâchent un soi-disant âge d'or perdu depuis "Generation terrorist").
La qualité des compositions est toujours là et tout particulièrement l'inventivité mélodique qui se greffe cette fois-ci sur des rythmes plus martiaux voire parfois électro-indus sur "The next jet to leave moscow" : une perle ! ou sur "Between the clock" plus cool et chaloupé... hyper confortable.
Si on retire "Europa gehtdurch mich" lourdingue, le reste est un régal. L'ouverture avec "Futurology" pose les lignes d'un album plus énergétique que "Rewind..." avec des titres courts et électrifiés. On retrouvera des intonations rappelant furieusement leurs 1ers albums sur "Walk me to the bridge" tube en puissance ou le suivant "Let's go to war" martial. Gros hit aussi avec un "Black square » taillé pour les (bonnes) ondes.
Quelques douceurs avec moult arrangements très britanniques tel "Divine wind" en duo contrastent d'autres titres rock un peu 80's "Sex, power, love and money" ou "Misguided missile" aptes à chavirer les stades.
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Format: CD
Les Manics enchaînent un super album peu après "Rewind The Film" toujours autant de qualité. Personnellement j'adore toujours autant ce groupe gallois (au succès énorme Outre-Manche). J'ai découvert les Manics grâce à mon petit ami (qui est gallois). J'ai écouté en premier le tube "If You Tolerate This Your Children Will Be Next" et j'ai accroché tout de suite. J'adore tout simplement!!! Vive un nouvel album qui déchire!!!!
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Par clamot le 28 juillet 2014
Format: CD
Album renouant avec les débuts des Manic, très rock. A écouter absolument, je le recommande à toutes et à tous
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Amazon.com: 4.2 étoiles sur 5 12 commentaires
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Never Really Went Away 27 novembre 2014
Par Kevin Conaway - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
First off, before I get into my 5-Star review, let me just say that it's 2014... we just landed a space probe on a comet... yet we're still only releasing music in certain countries??? It's not like I'm trying to buy a tangible product that costs money to manufacture and ship overseas. Literally, all I want to do is click a button and have 1's and 0's (which look the same in every country, by the way) sent to my computer... yet I can't because this album wasn't released in the United States. Are you freaking kidding me?!

Okay... rant over. On to the music.

I wasn't sure what to expect with this album. I love the Manics, but the last decade has been pretty hit or miss for me. I didn't care much for Lifeblood. I thought Send Away the Tigers was a good return to form. Journal For Plague Lovers was great, but there's an asterisk next to it when I call it a "new" Manics album. Didn't care for Postcards From a Young Man. I never actually got around to picking up Rewind the Film, but from what I heard off of it, I wasn't in a hurry to get it. "Walk Me to the Bridge" was enough to make me curious about listening to Futurology, though.

I am blown away by how good this album is. I think this is probably their best album since Everything Must Go (again, not really counting Journal). The songs are well-written, and the album flows really well. This is an album that has gotten better for me each time I've listened to it, and now there is not a single song that I am able to skip. The songs have an energy and bite to them that hasn't been present since Journal, yet they're still as melodic and catchy as anything that the Manics have done. Sure, the album isn't as heavy as some of their previous albums, and it relies on quite a bit of synth sounds, but to be honest, I didn't even really take note of either of these facts until I read another reviewer point them out. I guess I was distracted by how good the songs were, not what instruments they were being played on.

Some highlights for me - It is easy to see why "Futurology" and "Walk Me to the Bridge" are singles. Good songs; very catchy. "Let's Go to War" is a good political song with a cool marching beat. "Divine Youth" features guest vocals by Georgia Ruth, and is a beautiful song. "Sex, Power, Love and Money" - vintage Manics. "Dreaming a City (Hughesovka)" is an instrumental that sounds like it could've been in the opening credits to Airwolf or some other 80s action show. It's really good though. "Black Square" and "Misguided Missile" are both great songs with great classic Manics choruses.

Futurology is going to make my list of favorite albums of the year, no doubt. Even if you've never heard of the Manic Street Preachers before, this would be a great album to introduce you to them. If you are a Manics fan, you absolutely need this album in your collection.

-KC
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 turns me into a gutless wonder 20 mars 2015
Par Angry Mofo - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
So here I am, trying to come up with something to say about the latest Manic Street Preachers album. Well, I guess this time they're trying to react to the contemporary world around them -- at least it's not more soporific ballads extolling long-dead civil rights icons.

But that's pretty faint praise, and their commentary leaves a funny aftertaste. First, "Let's Go To War" offers a marchy rhythm with an ominous reverb-laden lead, in which we are told, "to feel some pureness and pain / we need to go to war again." Yes, I get it, they are urging us to care about issues and rediscover the concept of struggle. However, no clear target for the "war" is given, which means that it could literally be anyone and anything. For example, it could be any target that is specified by the media, by a politician, or by your most- or least-favourite blogger. So then you can fall back on the "irony" defense: see, they know that their exhortation is vague, they just deliberately made it sound like a conformist slogan, the better to critique such slogans, see. But I think that's a cop-out: the defining hallmark of the 21st century is that any style can be co-opted into any narrative. If you want to protest against something, you have to be articulate and clearly point out exactly what it is that you oppose. Otherwise, you'll become part of a flash mob or marketing campaign, before you even know it.

Then there's "Europa Geht Durch Mich," an even marchier song with an even more conformist chorus, which grandly speaks about "European hopes / European love / European dreams / European screams." Personally I think this is meaningless, especially at a time when many Europeans appear to be chafing against pan-European ideology and culture. Perhaps the Manics sincerely believe in that ideology, but you'd think that their pro-protest sentiment in "Let's Go To War" would be grounds for at least acknowledging that there exists another view. Or, perhaps, the opposite is true, and this is also "irony." There is some reason to believe the latter -- the song is just so marchy and repetitive (and even comes with overblown stentorian recitation in German) that it may indeed be some kind of veiled critique of European conformity. But here, too, I think irony is simply a cop-out, a way to avoid saying anything specific. Even "Miss Europa Disco Dancer" was more biting.

So those are the two most "confrontational" songs, and they're not actually confrontational in the least. Elsewhere, Nicky Wire actually writes, "the misguided tweets / the sad Facebooking," which must take the new prize for the worst lines he has ever written. These lines are sadly intoned by James Dean Bradfield and set to a patronizing ballad backdrop. There is also a song called "Sex, Power, Love, And Money," which analyzes these phenomena with about as much depth as the title suggests.

There are also songs in Nicky Wire's other favourite genre, namely the lament about how he has betrayed his ideals and has little to say. To be fair, "The Last Jet To Leave Moscow" is fantastic, and may be Nicky's best outing in this genre. The song is an honest look at his own posturing: "So you played in Cuba, did you like it, brother? I guess you felt proud, you silly little <---> / and all the 60s dreamers called us English / said we started something that they could finish" is an eloquent admission of impotence. For once, Nicky uses images of "yesteryear" not to harangue his listeners about their ineptitude, but to consider his own. Then, "Between The Clock And The Bed" is spare and clear: "I'm well aware of happiness, and what it takes to get to it / but the simple struggle for survival transforms itself into betrayal." This is probably the deepest reflection that we've seen from Nicky in a while, even if neither song really makes any conclusion.

Strangest of all, the best songs on the album are instrumentals. Both are dedicated to Russian modernism -- one is about the building of Donetsk, the other about Mayakovsky. I don't know exactly how the music reflects these subjects, but it is awesome -- "Hughesovka" has Bradfield's greatest guitar solo in ages, produced with new-wave polish, but played with muscle and energy. The Manics have often looked to the past for inspiration, but ever since "Let Robeson Sing" the past has looked dead in their music. Here, it comes alive, and they didn't even write any lyrics, they just let themselves be inspired by modernist imagery.

But is this a good album? It does have more high points than any post-2000 Manics album except Journal For Plague Lovers, but yeah, it's also kind of a slog in parts, and their attempts to engage with "important issues" just show that it's not going to happen. Probably best to just buy the good songs individually.
5.0 étoiles sur 5 Still Awesome! 10 mars 2015
Par Sal9k - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
Love this album! First CD I've bought in years, but easily worth it!
0 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Five Stars 4 novembre 2014
Par W. Dinis - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
MSP one of my favorite bands, love this CD. Exactly as listed, quick delivery, no problems at all.
0 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Five Stars 19 janvier 2015
Par S. elliott - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
very good CD
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