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Gluck - Iphigénie en Aulide / Dawson · von Otter · Van Dam · Aler · Deletré · Cachemaille · Schirrer · Monteverdi Choir · Orchestre de l'Opéra de Lyon · Gardiner

3.7 étoiles sur 5 3 commentaires client

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CD Musique Classique
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Détails sur le produit

  • Interprète: Anne-Sofie Von Otter, John Aler, Monteverdi Choir
  • Compositeur: Gluck
  • CD (8 janvier 1990)
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Erato
  • ASIN : B000005E5N
  • Moyenne des commentaires client : 3.7 étoiles sur 5 3 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 128.647 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Iphigenie en aulide ouverture
  2. Iphigenie en aulide I.1 "diane impitoyable"
  3. Iphigenie en aulide I.1 air "brillant auteur de
  4. Iphigenie en aulide I.2 choeur "c'est trop faire
  5. Iphigenie en aulide I.2 d'une sainte terreur duo
  6. Iphigenie en aulide I.2 choeur "nommez-nous la VI
  7. Iphigenie en aulide I.3 "vous voyez leur fureur
  8. Iphigenie en aulide I.3 air "peuvent-ils ordonner
  9. Iphigenie en aulide I.3 "vous oseriez être parjur
  10. Iphigenie en aulide I.4 air "au faite des grandeu
  11. Iphigenie en aulide I.4 "dieux cruels"
  12. Iphigenie en aulide I.4 choeur "que d'attraits"
  13. Iphigenie en aulide I.5 air "que j'aime a voir
  14. Iphigenie en aulide I.5 "demeurez dans ces lieux"
  15. Iphigenie en aulide I.5 choeur "non jamais"
  16. Iphigenie en aulide I.5 air "les voeux dont ce
  17. Iphigenie en aulide I.5 air (mouvement de passepi
  18. Iphigenie en aulide I.6 "allez il faut venger not
  19. Iphigenie en aulide I.6 air "armez-vous d'un nobl
  20. Iphigenie en aulide I.7 "l'ai-je bien entendu"
  21. Iphigenie en aulide I.7 air "helas mon coeur inse
  22. Iphigenie en aulide I.8 "en croirai-je mes yeux"
  23. Iphigenie en aulide I.8 air "iphigenie helas"
  24. Iphigenie en aulide I.8 "s'il est vrai"
  25. Iphigenie en aulide I.8 air "cruelle non jamais"
  26. Iphigenie en aulide I.8 "mon trouble mes soupcons
  27. Iphigenie en aulide I.8 duo "ne doutez jamais de
  28. Iphigenie en aulide II.1 choeur "rassurez-vous
  29. Iphigenie en aulide II.1 air "par la crainte et
  30. Iphigenie en aulide II.2 "ma fille votre hymen
  31. Iphigenie en aulide II.3 marche
  32. Iphigenie en aulide II.3 "rival de ma valeur"
  33. Iphigenie en aulide II.3 "chantez celebrez votre
  34. Iphigenie en aulide II.3 air "achille est couronn
  35. Iphigenie en aulide II.3 "ami sensible ennemi red
  36. Iphigenie en aulide II.3 air gai (danse)
  37. Iphigenie en aulide II.3 passacaille (ballet)

Disque : 2

  1. Iphigenie en aulide II.3 choeur "les filles de le
  2. Iphigenie en aulide II.3 air pour les esclaves
  3. Iphigenie en aulide II.3 quatuor "jamais a tes au
  4. Iphigenie en aulide II.4 "princesse pardonnez"
  5. Iphigenie en aulide II.4 air "par un pere cruel"
  6. Iphigenie en aulide II.4 "reine rassurez-vous"
  7. Iphigenie en aulide II.4 trio "c'est mon pere sei
  8. Iphigenie en aulide II.5 "suis-moi patrocle"
  9. Iphigenie en aulide II.6 "je le vois"
  10. Iphigenie en aulide II.6 duo "de votre audace tem
  11. Iphigenie en aulide II.7 "tu decides son sort"
  12. Iphigenie en aulide II.7 air "o toi l'objet le pl
  13. Iphigenie en aulide III.1 choeur "non non nous ne
  14. Iphigenie en aulide III.3 "princesse suivez-moi"
  15. Iphigenie en aulide III.3 air "il faut de mon des
  16. Iphigenie en aulide III.3 "et vous m'aimez"
  17. Iphigenie en aulide III.3 "adieu conservez dans
  18. Iphigenie en aulide III.3 "sans vous achille pour
  19. Iphigenie en aulide III.3 air "calchas d'un trait
  20. Iphigenie en aulide III.4 "cruel il fuit"
  21. Iphigenie en aulide III.5 "osez mettre le comble"
  22. Iphigenie en aulide III.5 air "adieu vivez pour
  23. Iphigenie en aulide III.5 "vous entendez les cris
  24. Iphigenie en aulide III.6 "dieux puissants que
  25. Iphigenie en aulide III.6 air "jupiter lance la
  26. Iphigenie en aulide III.6 choeur "puissante deite
  27. Iphigenie en aulide III.9 descente de diane
  28. Iphigenie en aulide III.9 "adorez la clemence"
  29. Iphigenie en aulide III.9 quatuor "mon coeur ne
  30. Iphigenie en aulide III.9 choeur "jusques aux
  31. Iphigenie en aulide III.9 passacaille
  32. Iphigenie en aulide III.9 choeur "partons volons

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Format: CD Achat vérifié
C’est la moins connue des 2 Iphigénie, le 1er épisode, celui où elle faillit être zigouillée par son père (Agamemnon) pour donner bons vents à la flotte grecque, malgré les efforts de sa mère Clytemnestre et de son fiancé, le bouillant Achille, pour la sauver. C’est finalement Diane qui la sauve. Dans le 2ème épisode, en Tauride, c’est elle qui faillit zigouiller son frère (Oreste), sauvé encore une fois par Diane (n’eut été le fâcheux épisode d’Actéon, on pourrait croire que Diane était partisane de l’abolition de la peine de mort). Même Holywood n’aurait pas imaginé la suite : la sœur Electre demandant à leur frère Oreste de zigouiller leur mère Clytemnestre, qui entretemps a zigouillé leur père Agamemnon avec le beau-frère Egiste. Quelle famille !
Pour en revenir à notre héroïne, J.E. Gardiner a réuni en 1987 une très belle distribution pour rendre hommage, comme il sait le faire, à l’opéra français du XVIIIème siècle. Inutile de détailler, ils sont tous parfaits, et bons en français. Faut-il préciser que José Van Dam est très bon ?
Après les longues tirades de Lully puis de Rameau et les roucoulades sans fin de Haendel et des italiens, qui mettaient en valeur les castrats et à présent C. Bartoli et les haute-contres, les airs courts de Gluck, intercalés de récitatifs vifs et de musique pure (ou de ballets) ont dû effectivement étonné à l’époque.
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Format: CD
Gluck compose en 1774 son premier opéra français, Iphigénie en Aulide. Les répétitions prenant du retard, il imposa au couple royal de repousser la première. Et ce à juste titre : son opéra, de par ses proportions, fut une véritable révolution. Il fit office de "pont" entre les opéras baroques dont on était habitué à entendre à cette époque (Lulli, Marais, mais surtout Rameau), et les opéras dits "classiques" (Haydn, Mozart...). La création fut un triomphe, et l'opéra tomba scandaleusement au fil des décénnies aux oubliettes...
Heureusement, John Eliot Gardiner et son équipe de l'Opéra de Lyon réhabilitèrent l'oeuvre en 1987. La distribution vocale est sublime de bout en bout, dominée par l'Iphigénie fragile et émouvante de Lynne Dawson, dont une seule émission de voix suffit à apaiser les esprits, notamment celui de son père Agammemnon, incarné par le baryton-basse José Van Dam. Il campe un personnage à la fois tellement cruel et horrible, mais si attendrissant avec sa fille !!! Le ténor John Aler est un amant idéal pour Iphigénie, bien que de temps à autre trop sous le charme de sa belle. Gilles Cachemaille campe un prêtre à vous faire frémir, et la toute dernière scène chantée, par Guillemette Laurens, est angélique. La direction de John Eliot Gardiner peut paraître trop "élégante", trop "surjouée", mais le chef britannique accompagne si bien ses solistes que ce ne sont là que des broutilles de second plan. Un coffret à découvrir (ou à redécouvrir ?) sans hésitation aucune.
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Par Henrard COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 29 mai 2016
Format: CD
Grâce à J.E.Gardiner, le premier opéra en français de Gluck, daté de 1774 et monté à Versailes, a pu connaître une seconde jeunesse .............en français.

En effet, l'abandon du patrimoine musical en France et la dictature de firmes comme Deutsch Grammophon jusque dans le milieu des années 70 allait laisser dans des oubliettes poussiéreuses la langue française dans les oeuvres de Gluck jusqu'à sa résurrection par sir John Eliott.

A cet égard, ce travail sera la base du réveil de Gluck dans la langue de Molière avec les enregistrements somptueux que Marc Minkowski gravera 20 ans plus tard dans un style plus fougueux et charnel.

Comme toujours chez Gluck, la poésie effleure en permanence la musique; la direction éthérée et harmonieuse de Gardiner sied à ravir à cette Iphigénie injustement oubliée.

A commencer par l'ouverture qui déploie au départ une mélodie douce et déchirante avant d'entamer un allegro très symphonique avec moult instruments à vent dans un style mozartien délicat.

Le plateau vocal ne souffre d'aucun reproche.

Von Otter dans un français parfait campe une Clytemnestre bouleversante en mère éplorée; un des moments d'anthologie de l'oeuvre est le fameux récitatif et air "Jupiter lance la foudre" où au son des vrombissements de l'orchestre elle maudit les bateaux grecs venus réclamer le sacrifice de sa fille.
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Amazon.com: HASH(0x8c64eccc) étoiles sur 5 5 commentaires
18 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8d06f72c) étoiles sur 5 Gardiner's Iphigenie en Aulide 13 février 2006
Par Gayla McDowell - Publié sur Amazon.com
Format: CD
The main review is very helpful indeed, but one thing that should have been mentioned is that a lot of the ballet music is omitted, including the first Air gai and Lento (no. 7) after Clytemnestra's first aria (no. 6) and the Air gai from the no. 11 ballet, both in Act I. These are very familiar and well known melodies, and there are others omitted too. I made a tape with these numbers inserted from a recording of some of the Aulide ballet music. I got the recording because it was the best available, but we really need a COMPLETE recording of the opera. I doubt if Gardiner will come to the rescue, because his recent recording of Alceste omits most of the ballet music too.

I for one am really a fan of Gluck.
24 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8d06f780) étoiles sur 5 Gluck's first Iphigenie... 20 février 2002
Par Kicek&Brys - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This is the only available recording of a neglected masterpiece, Gluck's first "Iphigenie" opera, premiered in Paris in 1774, five years before his greatest work, "Iphigenie en Tauride". Though "Iphigenie en Aulide" doesn't have the concentrated force of the later opera, it is still very moving and contains much beautiful music. It was the first of Gluck's six operas to be written for the French stage and while it certainly forms part of his mission to reform the old, seemingly undramatic style of Baroque opera, it also owes a great deal to the tradition of `tragedie lyrique', and listeners familiar with Rameau or Leclair will be at home here - Gluck's work, like theirs, is built up from a mosaic of short arias, choruses and dances, with plenty of opportunity for big setpiece scenes. The story is set against the background of the Trojan War. King Agamemnon, the supreme commander of the Greeks, has assembled his army at the port of Aulis, ready to embark for Troy. But the winds won't come, the gods are angry and Agamemnon will only be allowed to sail with his fleet on one condition - that he sacrifice his young daughter, Iphigenia. Agamemnon is torn between love for his child and duty to his people. He is also threatened by the hotblooded young Achilles, the greatest Greek warrior and Iphigenie's fiancée, and by the wrath of his wife, Clytemnestra. This provided the composer and librettist with great opportunities for anguished monologues and angry clashes between the main characters and the increasingly mutinous Greek army, and also for moving irony - the innocent heroine simply cannot believe that her father means anything but the best for her (connoisseurs of historical irony might want to note the fact that the ravishing chorus announcing the arrival of the unwitting Iphigenie to Aulis was also used to announce Marie Antoinette's entrance at the opera house, another princess who was later to be sacrificed). However, the conventions of eighteenth century dictated that the opera must end happily, and just as Agamemnon is about to sacrifice his daughter, the goddess Diana descends from the heavens to announce that divine anger is appeased, Iphigenie's life is spared, the winds begin to blow and the Greeks give thanks in a massive final chorus.(Opera fans are probably more familiar with the alternative version in which Iphigenia is indeed sacrificed and her mother Clytemnestra takes revenge against her husband leading to a family feud which reaches its bloody climax in Strauss's "Elektra". Gluck's other opera on the theme, "Iphigenie en Tauride", uses an alternative version of the myth where Iphigenia vanishes at the moment of sacrifice and is taken off by the goddess Diana to serve as her priestess in the desolate, far distant region of Tauris on the Black Sea, until she is rescued, years later, by her long-lost brother, Orestes).
This is apparently the only version of this important opera now available (there was a recording by Riccardo Muti, a few years back, which I haven't heard and which is now deleted). It is generally fine but it has several problems which mean that it cannot be regarded as definitive. The most serious drawback of this recording is perhaps the fact that it is not performed on period instruments, causing a severe drop in dramatic power. Lots of the detail of Gluck's simple yet subtle orchestration is lost with a blander, smoother sounding modern orchestra. The orchestra and chorus here also sound underpowered, as if on a chamber scale (although perhaps this is the fault of the recording which has the voices well forward). This can be charming in some of the dance music (the same ensemble was great in Gardiner's recording of Gluck's lighter comic opera, "Les Pelerins de la Mecque") but it makes the drama seem far less involving and detracts from some critical moments: the Greek soldiers hardly sound as if they are baying for Iphigenie's blood at the start of Act 3 and when Clytemnestra sings "Jupiter, lance ta foudre", the crash of the thunderbolt is nowhere to be heard. Whatever the problem, either the use of modern instruments or the recording itself, this version lacks sufficient 'bite'. The biggest advantage of the recording is the cast - the four main characters, the focus of Gluck's drama, are all excellently sung. Jose van Dam is an Agamemnon of great authority and he sounds torn apart in his famous monologue, "O toi, l'objet le plus aimable". Lynne Dawson, with her plangent soprano, is ideal as the naïve, young Iphigenie - no-one could fail to be moved by her touching farewell, "Adieu, conservez dans votre ame", one of Gluck's very finest moments. Anne-Sofie von Otter is the outraged mother, singing her ballad-like aria ,"Par un pere cruel," with great pathos; and John Aler makes a youthful, fervent Achilles. Gardiner's conducting moves the drama onwards but he is seriously hampered by the lack of power from his orchestra. With any luck, Mark Minkowski's wonderful Gluck series will get round to this neglected masterpiece before long (or even Gardiner himself could re-record it with period instruments - I'm looking forward to his new `authentic' recording of "Alceste", also with von Otter). Until then, this version is still worth exploring, since this opera contains music which no Gluck fan should miss. (Brys)
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8d06fbb8) étoiles sur 5 Everything here is right 13 avril 2016
Par Ralph Moore - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This opera, recorded as long ago as 1987, has long been among my favourite Gluck recordings, even though I am by no means invariably a JEG fan. I love in particular the magnificent opening: the overture is here hard-driven in a manner which will scandalise anyone used to Klemperer's massive, marmoreal version; it is in fact a third faster but always tense and dramatic, forming the perfect introduction to Agamemnon's superb lament, "Diane impitoyable", here so nobly sung by José Van Dam in finest voice. That aria epitomises the unique appeal of Gluck's direct but melodious style. There is a lean grandeur to Gluck's music, well served by the Lyon orchestra playing with minimal vibrato but no scratchiness. Lynne Dawson's bell-voiced soprano is ideally suited to Iphigénie; she is lovely in "Par la crainte". Anne Sofie von Otter is in best,youthful voice, rich and smooth. A favourite lyric tenor, John Aler, sings ardently and gracefully as Achilles. Gilles Cachemaille is obviously idiomatic as the priest Calchas. The Monteverdi Choir is very fine and Gardiner directs unobtrusively, letting the music breathe when necessary and avoiding the rushing which sometimes mars his recordings.

If you know only "Orfeo ed Euridice", this, the first of Gluck's Paris operas, or "Iphigénie en Tauride", also in an excellent recording by Gardiner, are both perfect places to start broadening your acquaintance with his other works.
HASH(0x8d06ff84) étoiles sur 5 A perfect rarity gift to an opera lover 22 septembre 2012
Par halaciHU - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
It was a gift to my friend who is an avid opera fan. She told me it was very good and enjoyed it thoroughly on its own merit, not only because this piece is very rare to find as a whole record. Usually only the overture is played or recorded.
9 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8d06ff30) étoiles sur 5 The previous reviewer is wrong 13 septembre 2005
Par Boris Shingarov - Publié sur Amazon.com
Format: CD
The previous reviewer is wrong in saying the Muti recording is the only other one available. To me, the definitive recording is the 1972 one with Fischer-Dieskau, Moffo, Auger, Weikl, conducted by Eichhorn, on RCA. Its musical merit is above any compliment.
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