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Goebbels Broché – 19 septembre 2013

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Extrait

Extrait du prologue

Le 30 avril 1945, le Dr Joseph Goebbels, chancelier du Reich en exercice, quelques heures à peine après avoir hérité de ces fonctions à la mort de Hitler, tenta de repousser son suicide, qu'il avait pourtant maintes fois annoncé. Il rédigea une lettre à l'attention du «Commandant en chef des forces armées de l'Union soviétique», où il faisait part du suicide de Hitler et du fait qu'il lui avait succédé - en même temps que la promotion de Goebbels, le dictateur avait ordonné que l'amiral Karl Dönitz soit nommé président du Reich. Goebbels inclut dans sa lettre une proposition d'armistice et l'ouverture de négociations de paix.
Hans Krebs, chef d'état-major général, qui parlait russe depuis qu'il avait occupé les fonctions d'attaché militaire à Moscou, entreprit de traverser la ligne de front, qui ne se trouvait plus qu'à quelques centaines de mètres de la chancellerie. Tôt dans la matinée, il transmit la lettre au général de corps d'armée Vassili Tchouikov, commandant de la 8e armée de la garde, qui avait établi son quartier général à Tempelhof. Tchouikov entra en contact avec le maréchal Gueorgui Joukov, commandant en chef des forces armées soviétiques engagées dans la bataille de Berlin. À son tour, celui-ci en informa le dictateur Joseph Staline. Quelques heures plus tard, la réponse arrivait de Moscou : un cessez-le-feu était inenvisageable, le Kremlin exigeait la capitulation des forces allemandes. Quand Krebs communiqua ce résultat à Goebbels le 1er mai, ce dernier lui reprocha d'être responsable de l'échec des négociations. Puis il décida d'envoyer une nouvelle délégation à Tchouikov. Laquelle revint avec la même réponse.
C'est alors seulement que Goebbels se résolut à informer Dönitz de la mort de Hitler et de la succession du Führer. Il avait sciemment essayé d'obtenir un armistice avant l'entrée en fonctions du nouveau chef de l'État. À l'occasion d'un briefing, Goebbels laissa aux occupants du Bunker la possibilité de s'enfuir par leurs propres moyens. À plusieurs reprises, il avait annoncé publiquement son intention de mettre fin à ses jours avec ses plus proches partisans si le IIIe Reich venait à s'effondrer. Dans un discours radiodiffusé à la fin du mois de février, il avait affirmé que dans une telle situation il estimerait que sa vie n'aurait «plus aucune valeur, ni pour moi, ni pour mes enfants». Le 15 avril, dans l'hebdomadaire Dos Reich, il avait fait ses adieux à ses lecteurs en leur demandant de manière purement rhétorique qui, après une victoire alliée, «pouvait seulement envisager de poursuivre son existence». Deux semaines plus tard, la dernière heure de la famille Goebbels avait sonné.
Goebbels laissa son épouse se charger de l'assassinat des enfants, préparé de longue date. Les circonstances exactes du meurtre (et la question de la responsabilité personnelle de l'infanticide) restent floues. Après la guerre, le dentiste Helmut Kunz soutint à plusieurs reprises qu'il avait d'abord administré une injection de morphine aux enfants, puis que Magda Goebbels leur avait elle-même enfoncé une capsule de cyanure dans la bouche. Plus tard, il revint sur cette version et attribua le geste à Ludwig Stumpfegger, le médecin personnel de Hitler.
Dès le 28 avril, Magda et Joseph Goebbels avaient envoyé à Harald Quandt, le fils qu'avait eu Magda d'un premier mariage, des lettres d'adieu où ils lui annonçaient leur suicide et le meurtre des enfants. Ils les avaient confiées à l'aviatrice Hannah Reitsch, qui était parvenue le jour même à quitter la ville en avion. Goebbels écrivit que l'Allemagne «réchappera de cette guerre terrible, mais seulement quand notre peuple aura eu sous les yeux des exemples vers lesquels se tourner. C'est un tel exemple que nous allons lui donner». Dans leur lettre à Harald, Magda affirma qu'aussi bien son époux que Hitler lui-même avaient tenté de la convaincre de fuir Berlin. Mais elle avait refusé. Elle ne cachait pas qu'elle avait été partie prenante dans la décision de tuer les demi-soeurs et le demi-frère de Harald : «Le monde qui vient après le Führer et le national-socialisme ne vaut plus la peine d'être vécu, et c'est pour cela que j'ai emporté avec moi les enfants, car ils sont trop bons pour la vie qui vient après nous, et un Dieu miséricordieux me comprendra si je leur accorde moi-même le salut. [...] Nous n'avons plus qu'un seul but : la fidélité au Führer jusque dans la mon.»

Revue de presse

Les choix politiques de Joseph Goebbels, qui, vingt ans durant, lia sa destinée à celle de Hitler et ce jusqu'à la mort, ont-ils été déterminés par la dimension pathologique de sa personnalité ? Ayant étudié ses carnets intimes, où Goebbels notait ses impressions au jour le jour depuis sa jeunesse, Peter Longerich, qui est l'auteur d'une abondante biographie sur Himmler, ­répond oui sans hésiter. Autant dire que la thèse de son livre en constitue l'intérêt principal...
Son action politique, à partir du moment où il devient le vassal de Hitler, est difficilement dissociable de celui qui fut l'homme de sa vie. C'est la racine de cette idolâtrie qu'ausculte en particulier Longerich, qui consacre à la jeunesse de Goebbels les pages les plus intéressantes du livre. (Paul-François Paoli - Le Figaro du 31 octobre 2013)

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Le côté noir de l'histoire de l'humanité ne doit pas faire oublier de quoi elle a été composé pour éviter que se réveil des éléments comme l'esprit de cet homme, qui tomba sous le charme d'un autre homme au point dans perdre sa personnalité.
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Pour ceux qui ont lu le journal de Goebbels cette biographie permet de mieux comprendre la vie et l'influence de ce criminel qui est aussi un malade mais il est intéressant de lire en parallèle le journal avec toute sa folie et la biographie qui replace cet individu dans la réalité de l'histoire dont il a été hélas l'un des acteurs.
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J'attendais plus de cet ouvrage, particulièrement une explication quant à la question du succès de la propagande nazie et de ses ressorts psychologiques de masse.
L'auteur en vient à dénier l'eficacité de la propagande nazie tout en reconnaissant le mythe de celle-ci prés de 70 ans aprés la fin de la guerre. Ce qui peut paraitre quelque peu contradictoire....
L'auteur est manifestement dans une relation de fascination/haine pour son sujet, à tel point,qu'il se laisse emporter sans grand recul en donnant des explications psychologisantes qui manquent singulièrement de compétences psychopathologiques. Il laisse entendre, sans jamais l'énoncer clairement une liaison entre Hitler et l'épouse de Goebbels, au point qu'il est impossible au lecteur de trancher entre fantasme de l'auteur et réalité historique.
Il parait certain que l'homme Goebbels est un triste personnage mais est-il vraiment nécessaire de lui retirer tout succés, toute qualité, toute réalisation pour nous le faire encore plus détester ?
Un témoignage à charge, s'il en était besoin, aucunement un document historique sérieux...
En outre presque 200 pages de notes et de références, plus appropriées à une thèse qu'à un ouvrage grand public, en font un bien gros ouvrage à la taille superflue
1 commentaire 7 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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