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The Golden Age

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  • The Golden Age
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Détails sur le produit

  • CD (18 mars 2013)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Green United Music
  • ASIN : B00BD7ZPAE
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5 106 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. The golden age
  2. Run boy run
  3. The great escape
  4. Boat song
  5. I love you
  6. The shore
  7. Ghost lights
  8. Shadows
  9. Stabat mater
  10. Conquest of spaces
  11. Falling
  12. Where I live
  13. Iron
  14. The other side

Descriptions du produit

Description du produit

C'est sans aucun doute le disque le plus attendu de l'année 2013. Deux ans après sa première apparition foudroyante - avec Iron, titre emprunt de lumière au clip déjà légendaire - Woodkid s'apprête enfin à dévoiler au monde The Golden Age, son tout premier album, élaboré et poli dans le plus grand secret, tout au long de l'année dernière. Quand certains se seraient agenouillés devant le buzz facile, Woodkid alias Yoann Lemoine, 29 ans, a choisi d'inverser les conditions de l'exercice, prenant encore une fois toute l'industrie du disque à revers. C'est en effet après un second single devenu classique lui aussi en quelques semaines (Run Boy Run), et surtout à la suite d'une grande tournée mondiale - dont l'apogée fut un concert inoubliable au Grand Rex de Paris - que Woodkid a décidé d'offrir son premier essai. Un disque d'une ambition incroyable, qui pousse encore plus loin et plus vite la course du jeune français que l'Amérique s'arrache déjà. Plus qu'un disque, The Golden Age est une véritable épopée, une aventure belle et surprenante. Entièrement pensé par Woodkid, ce premier album a notamment reçu le soutien de toute une nouvelle génération d'artistes (The Shoes, SebastiAn, Revolver) qui se sont succédés pour amener leur talent à ce disque à la fois intérieur et radieux, multiple mais aussi traversé par une énergie très personnelle, dont Yoann Lemoine irradie depuis ses débuts.
Le résultat est absolument épatant. Dès la première écoute, The Golden Age s'impose comme un disque à la
cohérence totale, un album avec un milieu, un début et une fin, touché par la grâce. Soutenus par les musiciensde l'Opéra de Paris et de l'Orchestre National de France (dirigés par Sarah Nemtanu), les morceaux de ce premier album de Woodkid forment, rassemblés, la bande originale des chapitres d'une quête dont Yoann Lemoine a patiemment imaginé la trame et le dénouement. The Golden Age est bien plus qu'un disque : c'est aussi une histoire et une
traversée graphique, celle d'un enfant de bois propulsé dans un monde imaginaire que le jeune homme a mis au point en compagnie de Katarzyna Jerzak (textes) et Jillian Tamaki (illustrations) ; c'est au final une expérience inédite dont il vous sera, dès la première écoute, impossible de vous éloigner. Une seule certitude, 2013 sera l'année Woodkid - et The Golden Age, qui prendra rapidement la route pour une grande tournée, son incontournable temps fort.

Critique

L’heure est venue pour le wonder boy 2.0 de laisser une trace tangible, à l’ancienne : un album. Après trois singles successifs à fort impact, d’abord visuel puisque l’homme est avant tout vidéaste de talent (à son catalogue la crème des artistes du moment, de sa complice Lana Del Rey à Katy Perry ou Rihanna, ce genre). Ces trois tranches de noir et blanc somptueux et d’obsessions graphiques (slow motion, animaux, physiques avantageux) ont valu à Yoann Lemoine une réputation qui lui permit en outre l’exploit de remplir le Grand Rex avec un spectacle époustouflant à l’automne 2012. Tout cela sans avoir sorti le moindre album, puisque le voici, ce Golden Age qui recèle donc les chapitres liminaires, « Run Boy Run », « Iron », « Brooklyn » et « I Love You », disséminés ici et là.

Le territoire est balisé : ample, pompier, majestueux, cinématographique, avec absence totale de guitare, percussions frénétiques et post tribales, nappes et cuivres clinquants. Woodkid creuse donc ce sillon avec des cavalcades cuivrées, des violons en glaçage et ce don particulier pour une vraie « mise en scène » de la musique, avec montées chromatiques, ruptures et plans de coupes. The Golden Age est définitivement plus narratif que pop, d’autant que la voix un peu brumeuse, monocorde, appliquée, induit cette demande d’attention particulière.

Réalisé avec l’aide de quelques complices de la nouvelle scène electro créative hexagonale (The Shoes, Revolver, Tahiti Boy, SebastiAn), The Golden Age s’appuie sur un piano acoustique qui sert d’ossature à cette narration au long cours, ce voyage cinétique qui va convoquer les battements de cœurs récurrents des toms basse et les éclats de cuivres. Artiste total des années 2010, Woodkid pourrait souffrir d’une limitation de sa création à la simple « écoute », mais dans cette seule dimension, la puissance quasiment liturgique de ses arrangements, cette transfiguration sacrée, se suffit amplement. Nul besoin de l’univers agressif des jeux vidéo ni même de ces images léchées qu’il imagine pour en apprécier la richesse intrinsèque.

Cette heroic fantasy sonore, cette pâte malléable constituée autour de ses fantasmes est assez riche pour séduire, même s’il est moins chanteur que récitant. Mais bien sûr on imagine que le Rémois au système pileux foisonnant voudra aller plus loin, et de cet âge d’or aux accents hollywoodien, on se prend à espérer un jour un long métrage qui ferait aboutir cette promesse... - Copyright 2016 Music Story


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Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: CD Achat vérifié
Vu en concert aux Artefact de Strasbourg. Un grand moment !!!!
A écouter d'urgence.
Le résultat est absolument épatant. Dès la première écoute, The Golden Age s'impose comme un disque à la
cohérence totale, un album avec un milieu, un début et une fin, touché par la grâce. Soutenus par les musiciensde l'Opéra de Paris et de l'Orchestre National de France (dirigés par Sarah Nemtanu), les morceaux de ce premier album de Woodkid forment, rassemblés, la bande originale des chapitres d'une quête dont Yoann Lemoine a patiemment imaginé la trame et le dénouement. The Golden Age est bien plus qu'un disque : c'est aussi une histoire et une
traversée graphique, celle d'un enfant de bois propulsé dans un monde imaginaire que le jeune homme a mis au point en compagnie de Katarzyna Jerzak (textes) et Jillian Tamaki (illustrations) ; c'est au final une expérience inédite dont il vous sera, dès la première écoute, impossible de vous éloigner. Une seule certitude, 2013 sera l'année Woodkid - et The Golden Age, qui prendra rapidement la route pour une grande tournée, son incontournable temps fort.
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Format: CD Achat vérifié
Textes très intéressant (un peu dommage qu'ils soient en anglais). Mais c'est surtout la bande son qui est exceptionnelle; réellement novatrice. Et interprétée par des concertistes de talent. A découvrir absolument; cet artiste a été baigné par toute une foule de compositeurs (classiques, BO de films, etc...) un musicien entier.
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Par Pulp TOP 500 COMMENTATEURS le 23 janvier 2014
Format: CD
WOODKID n'est pas le premier artiste pop à se faire accompagner par des instruments de musique classique, mais de façon aussi réussie, peut-être. Cela vient probablement du fait que les morceaux ont été composés dès l'origine avec ces mêmes instruments et qu'il ne s'agit pas d'adaptations de tubes pop/rock comme l'a fait Elton JOHN par exemple (cf. son concert en Australie en 1987).
Cuivres, cordes, percussions, piano, choeurs, tels sont les ingrédients de `The Golden Age' que WOODKID harmonise prodigieusement, tandis que sa voix se marie très bien avec ces sonorités. Le tout est tantôt rythmé et lyrique à la fois, tantôt mélancolique.
Le plaisir est d'autant plus grand que cette O.M.N.I. (Oeuvre Musicale Non Identifiée) n'est pas forcément accessible à la première écoute. En outre, le tracklisting est excellent (notamment pour ne pas entendre deux chansons similaires à la suite).
Extrait de cet album atypique (qui d'ailleurs s'écoute dans l'ordre et dans son intégralité si possible), il y a même le single qui va bien (`I Love You'), donnant envie d'en entendre plus.
5 étoiles pour l'originalité du concept et sa réalisation.
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Format: CD Achat vérifié
Je ne cache pas ma déception non pas pour le contenu de l'album (qui est lui, exceptionnel. C'est du cinéma pour les oreilles !) mais pour cette édition deluxe. Le livre est sincèrement joli mais il est petit (ne vous fiez pas aux illustrations), rigide (correction : VRAIMENT très rigide) et surtout, l'histoire est intégralement en anglais ! De nos jours, nous sommes tous un peu bilingues mais pas assez (me concernant) pour comprendre toutes les subtilités du texte. Pour une édition deluxe à ce prix, ils auraient pu faire un effort à ce niveau d'autant plus que Woodkid est français :'c Aussi, l'édition deluxe ne contient pas de titres inédits, ça va un peu/beaucoup à l'encontre de l'idée que je me fais des éditions deluxe... bref, à moins d'être un vrai fan, un dur de dur, passez votre chemin et commandez la version standard :)
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Par Alètheia MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 13 avril 2013
Format: Téléchargement MP3
J'avais été vraiment appâté par l'EP nommé Iron, si bien que j'attendais ce premier album de Woodkid avec une grande curiosité. De l'EP, cet album reprend les deux singles, "Iron" et "Run boy run", déjà sortis il y a un bon moment... et oublie au passage de superbes titres comme "Baltimore fireflies" ou "Wasteland", mais ces derniers ne correspondaient pas à la trame narrative de l'album.
Pour ce qui est des nouvelles chansons, petite surprise, le registre est moins épique et plus intimiste que l'on pouvait s'y attendre. Et parmi ces chansons intimistes, "Where I live", avec ses paroles léchées et assez émouvantes, est un piano-voix d'excellente facture. Parmi les titres plus ambitieux, "Conquest of spaces" tire admirablement son épingle du jeu avec ses faux airs de Muse en début de morceau. Au petit jeu des influences, l'une des plus évidentes est la touche Ennio-Morriconesque, particulièrement notable sur "The great escape" mais je trouve que ce titre casse un peu l'ambiance générale de l'album.
Mais malgré certains titres moins réussis que d'autre, ce CD reste de très grande qualité avec une musique symphonique qui se démarque foncièrement de ce que l'on a l'habitude d'entendre et surtout un incroyable talent de Woodkid pour rendre son écriture incroyable évocatrice et cinématographique. Du coup, on se met à espérer qu'il conjugue bientôt ses talents de clippeurs et de musicien au cinéma...
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