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Grafin Mariza

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  • Rapport de forme : 1.33:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Videoland
  • Date de sortie du DVD : 1 avril 2005
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Description du produit

Schellenberger - Schukoff ... Orchestre du festival de Mörbisch RUDOLF BIBL

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Cette opérette d'Emmerich Kálmán (Imre Koppstein de son vrai nom) est la première production des Seefestspiele de Mörbisch que j'aborde. Elle est son opérette qui a eu le plus large succès, bien plus que Die Csardasfürstin. Elle fut créée en 1924, donc dans l'après-guerre et 19 ans après La Veuve Joyeuse de Lehar. Cette opérette s'inscrit donc dans un monde qui a bien changé par rapport au chef d'œuvre de Lehar.

Les extraits de l'ensemble des opérettes jouées à Mörbisch que j'ai pu voir m'ont donné l'impression qu'elles sont de qualité inégales, en raison notamment du plateau vocal réuni et de la mise en scène.
Mais cette Gräfin Mariza figure pour moi parmi les toutes meilleures.

Dagmar Schellenberger, parfaite vocalement, a un charisme et une prestance naturelle qui s'expriment à merveille dans ce rôle de la Comtesse. Et c'est dès son entrée spectaculaire qu'elle fait preuve de la plus grande aisance et qu'elle irradie toute la scène.
Nikolai Schukoff est un Comte Tassilo qui lui donne une excellente réplique sur le plan vocal.
Question classe par contre il lui est quelque peu inférieur.
Harald Serafin est un Prince Populescu truculent.

La mise en scène tire le meilleur parti du vaste plateau dans le 1er acte, un peu moins dans les 2 actes suivants qui représentent des intérieurs.
Les parties dansées sont nombreuses et la plupart sont réussies, telles les csardas de l'acte 1.
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Par Roger Dominique Maes COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 100 COMMENTATEURS le 8 février 2014
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Emmerich Kálmán, "Gräfin Mariza" (Comtesse Maritza), Festival Orchester Mörbisch, Rudolf Bibl, 1 DVD ORF Video Land, ATTENTION : sous-titres ANGLAIS uniquement !

L'intrigue de l'opérette se contente, suivant l'expression de Piotr Kaminski, de redistribuer les cartes de celle de "la Veuve joyeuse", mais de façon suffisamment habile pour qu'on ne s'en aperçoive pas, et de plus dans une ambiance campagnarde et tzigane plutôt que dans celle de Maxim's et de la valse.
Son intérêt dramatique et musical tiendrait aisément dans les deux premiers actes, le troisième se résumant à des scènes parlées récapitulatives et à des reprises d'airs entendus précédemment, mais l'acte I est un vrai délice contenant les principaux "tubes" de l'oeuvre d'Emmercih Kálmán (Grüss mir mein Wien, Komm Zigány, Höre ich Zigeunergeigen, Brüderlein, Schwesterlein, etc.)

Grâce à une assez bonne captation vidéo, l'énorme scène en plein air du Festival de Mörbisch paraît avoir échelle humaine et être apte à contenir une double intrigue sentimentale assez simple. Dagmar Schellenberger, bien entourée, est une Mariza des plus convaincantes, jolie (on pense à Merle Oberon), la voix belle et puissante, et dotée du tempérament souhaitable pour une oeuvre dominée par des rythmes de czárdás. Mais le grand intérêt de cette captation est de nous offrir, enfin ! une prestation complète d'un chanteur qui devrait être "starisé" depuis longtemps, Nikolai Schukoff.
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Je ne connaissais pas ce spectacle et je l'ai trouvé parfait ; mieux encore dans une telle production du festival qui nous habitue à l'excellence et au rappel des vraies choses de la vie.
Bravo à toute cette merveilleuse équipe qui sait entraîner le spectacteur (sur place comme devant son DVD), dans un monde de grâce et de féérie.

Oui, vraiment, bravo.
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Amazon.com: 5.0 étoiles sur 5 6 commentaires
5.0 étoiles sur 5 Five Stars 26 novembre 2016
Par Alexander A. Taylor - Publié sur Amazon.com
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Great service and value.
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 It is to me great entertainment and also a perfect work of art 13 avril 2015
Par Dr. John Ray - Publié sur Amazon.com
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I am at the moment "nuts" about the 2004 performance at Moerbisch of Kalman's <i>Graefin Mariza</i>. I have <a href="http://memoirsjr.blogspot.com.au/2015/03/emerich-kalman.html">already written</a> a bit about it but I think I should add a few things that might, via the magic of Google, be helpful to people looking for more information about it. There is very little available in English about it online so far.

I think I have watched the show every night since I got the DVD some weeks ago. It is to me great entertainment and also a perfect work of art. I even still laugh at jokes that I have heard around 30 times already! The combination of Kalman's music and the no-expenses-spared staging at Moerbisch is hard to beat. I love the Moerbisch steam train.

And, in the usual way for operettas, the show is exceedingly romantic. Love is its theme. So why the Devil do I enjoy it? I see myself as one of the world's least romantic persons. But as the ancient Greeks used to say, "It's a wise man who knows himself" and the fact that I have been married four times may be some evidence of that. And I still think that I married four very fine ladies.

Moerbisch is such a prestigious venue in the world of operetta that the organizers must have had just about untrammeled choice among all the many singers of the German lands. Germans did terrible things to themselves (and others) in two world wars but artistic talent still abounds there. So the directors at Moerbisch could demand performers who were both brilliant singers and great actors -- and pretty good dancers too. And in 2004 they got all that.

And Dagmar Schellenberger as Mariza was the first among greats. Her brilliant acting and rich soprano voice rather mesmerize me. Her acting would be taken as over-acting at Hollywood but it was perfect for operetta, where realism is secondary to a great show. I enjoy her amazingly expressive acting as much as her faultless singing. She must have the most expressive eyes I have ever seen. Her facial and bodily expressions are perfect for every moment of the story and convey almost as much as her singing. She does hauteur, anger and ecstasy equally briliantly.

And I loved the comic performance by Marco Kathol as Baron Zsupan almost as much. He is a very good tenor who, unusually, was also a ballet dancer for some years. And his dancing background shows. His moves are so fleet and flexible that they are a wonder to watch. He must have been a pretty good ballet dancer too. He is a pleasure to watch.

And he is obviously still very strong and fit. He picks up Schellenberger as easily as if she were one of the wispy little ladies of ballet. And Schellenberger is a fine figure of a woman, almost a "big bizzem", as they say in Scotland. When the character Penizek in the show checks out her "architecture" he had reason to be pleased with what he saw. For most of the show she wears heavily "glammed up" clothes that rather disguise her body but when she gets into her milkmaid <i>Tracht</i> towards the end of the show she looks very good indeed.

All of the singers in the show performed their roles very well but it is Schellenberger and Kathol who cause me to watch it again and again. After watching the show many times I now laugh the minute I see Kathol roll onto the stage on his railway handcar.

The producers of the show never resolved the conflict between representing the period of the show as either the 1920s when it was written or the late 19th century in which it is set. There were also a few references to modern times, but mainly for humorous effect. I was rather pleased that a passing reference to the EU got a big laugh. It is a bureaucratic monster that needs to be laughed at.

And if you do know a bit of history some strange things happen. When Mariza asks Herr Toerek, <i>"Haben Sie einen Frack"</i> he replies affirmatively. But nobody in the show at any time wears a late 19th century <i>Frack</i>. A late 19th century <i>Frack</i> was what was known in English as a frock coat, a long coat that belled out slightly towards the bottom. It was not cutaway. You occasionally see them on gamblers and the like in cowboy movies. In <i>Graefin Mariza</i> formal dress is the more modern <i>Frack</i> of the 1920s, a tailcoat. The producers of the show kept the original words but not the period dress. The subtitle translators rendered <i>Frack</i> as "dress-shirt", which is simply wrong. "Evening clothes" would have been better.

The best song of the show is undoubtedly the Varazdin song. It is very catchy. But until you try to sing it you don't realize that it is a tongue-twister too. Kathol and Schellenberger to well to gallop energetically through it. When I try to sing along I can't do it. I always stumble over <i>Gulaschsaft</i> (goulash juice). The words are below:

Komm mit nach Varazdin! So lange noch die Rosen blüh'n,
Dort woll'n wir glücklich sein, wir beide ganz allein!
Du bist die schönste Fee, von Debrecen bis Plattensee,
Drum möcht mit dir ich hin nach Varazdin!
Denn meine Leidenschaft, brennt heisser noch als Gulaschsaft
Und in der Brust tanzt Herz mir Czardas her und hin!
Komm mit nach Varazdin, so lange noch die Rosen blüh'n,
Dort ist die ganze Welt noch rot, weiss, grün!

The "rot, weiss, grün" (red white and green) refers to the colours of the Hungarian flag. The operetta is set in a grand Hungarian estate.

And I should say something about the <i>Puszta</i>. It is mentioned quite a lot both at the beginning and the end of the show. In the subtitles, it is sometimes translated (as "prairie") and sometimes not. As Wikipedia informatively says: "The Hungarian puszta is an exclave of the Eurasian Steppe". It is a large area mostly of grassland with rather infertile soils -- but the interesting part is the people who live there. Wikipedia doesn't tell you about that. It's a hard life there and it breeds a tough people. And it is the women of the <i>Puszta</i> who are idolized in <i>Graefin Mariza</i>. They are seen as particularly lively and attractive -- and, one suspects, rather easily seduced by rich Hungarian men.

Hungary generally is in fact greatly romanticized by Kalman. And not only mainstream Hungarian society but also the Hungarian gypsies are extolled. Gypsy music is in fact to a large degree the focus of the show. But gypsy fortunetelling is treated with respect, as are gypsy dancers. Why was Kalman so enthused by gypsies? It's got to have something to do with the fact that Kalman was a Hungarian Jew (born Imre Koppstein). Antisemitism was already rife in Vienna and elsewhere when Kalman was writing -- Nazism arose in fertile soil -- and it must have freaked him. So was he trying to claim a new identity for himself? Perhaps.

There is a lot to note about the language in the show. It took me a while to figure out what was going on when the word <i>Zigan</i> was used. When sung, it sounded like <i>Sieger</i> (victor) to me but I eventually figured out that it was just an abbreviation for <i>Zigeuner</i> (gypsy).

And a curiosity about the language was a roughly 50/50 split over where the emphasis should be placed on <i>Mariza</i>. Is it MAHriza or MahRITza? Schellenberger pronounces it the latter way but others do not. So either way is "correct".
5.0 étoiles sur 5 Great escapism, Nikolai Schukoff sings with such feeling and ... 4 novembre 2016
Par Amazon Customer - Publié sur Amazon.com
Great escapism, Nikolai Schukoff sings with such feeling and passion. Mirjana Irosch well teamed with Marko Kathol their wit and deliverance wonderful. I just loved them all .
Thoroughly recommend.
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Nonstop Melody! 26 novembre 2015
Par John G. Gleeson Sr. - Publié sur Amazon.com
Achat vérifié
In March of 2012, with a review of an operetta gala from Dresden, I "came out of the closet" musically speaking to confess a long term addiction to operetta. It was a sort of spiritual cleansing to admit that in the privacy of my home, I could submerge myself in these melodic sachertortes.

The Seefestspiele Moerbish operettas, performed annually as a kind of musical Grande Prix first came to my attention by way of reviews in Opera News. I took the plunge with Die Lustige Witwe (The Merry Widow) and was totally taken with what happens when a high budget operation stages such a work.

So too with this work which was first performed in Vienna in 1924. It's composer, Emmerich Kalman, was fond of Gypsy type music and the results are almost sure to please

Grafin Maritza is well cast and very well recorded. The title role is sung by Dagmar Schellenberger whose vivaciousness and charm make her a visual knockout and whose voice has everything and more to perfectly execute this role. She also performs at the highest level in the Art Haus DVD of Die Lustige Witwe.

Her Tassilo ( the love interest) is done by tenor Nikolai Schukoff, whose singing of the role is better than Nicolai Gedda and as good as Fritz Wunderlich. His acting (and dancing) are also first rate. So is the work of Julia Bauer (Tassilo's sister, Lisa) and Marko Kathol as her love interest, Baron Koloman Zsupan.

The score is a delight from opening to finale and the venue, with its very large outdoor stage, permits all sorts of stage business, especially in the dance numbers where there is plenty of room to romp.

Disc quality is first rate with exceptional camera work and definition. There is a slight lessening in the higher frequency range which I attribute to the outdoor venue. Nonetheless, this disc has already had several playings here and certainly will not languish on the shelf.

Many thanks to Opera News for bringing this high quality series (ongoing, thankfully) to my attention.
5.0 étoiles sur 5 Very Good Production 20 janvier 2016
Par Ellen M. Burke - Publié sur Amazon.com
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Excellent
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