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Guerilla - tome 1 Le jour où tout s'embrasa - Tome 1 (01) Broché – 22 septembre 2016
La guerre civile était inévitable.
Vivez l'Apocalypse des trois derniers jours de la France.
La guerre civile était inévitable.
Vivez l'Apocalypse des trois derniers jours de la France.
Dans une France proche et obscure, une descente de police dans une cité sensible tourne au drame : un policier pris dans un guet-apens perd son sang-froid et tire aveuglément.
La cité s'embrase et tout le pays vacille. De villes en villes, le feu se propage et la République explose.
Forces de l'ordre, voyous, terroristes, responsables, journalistes, citoyens, tous sont submergés par le raz-de-marée du chaos.
Rapidement, réseaux électriques et hydrauliques tombés, faute d'approvisionnements, d'ordre, de moyens de communication, de transports et de secours, la déferlante gagne la campagne, la société vole en éclats et les villes sont la proie de violences, de pillages et de gigantesques incendies. Des terroristes, dépassés par les troubles, déclenchent des actions de grande ampleur depuis les terres, la mer et le ciel.
Privés de tout, livrés à eux-mêmes, les citoyens s'apprêtent à faire face au carnage.
Les événements décrits dans Guerilla reposent sur le travail d'écoute, de détection et les prévisions du renseignement français. Après deux ans d'immersion au contact d'agents des services spéciaux et des plus grands spécialistes de la terreur et des catastrophes, l'auteur du chef-d'oeuvre Utøya (l'affaire Breivik) et des enquêtes phénomènes La France Orange Mécanique et La France Interdite livre un roman météore ultra-réaliste et nous plonge dans le récit paroxystique de la guerre civile.
- Livre 1 sur 2
- Longueur
414
Pages
- Langue
FR
Français
- ÉditeurRing
- Date de publication
2016
septembre 22
- Dimensions
14.2 x 3.8 x 22.1
cm
- ISBN-102916446923
- ISBN-13979-1091447492
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Description du produit
Biographie de l'auteur
Né en 1984, diplômé de l'Ecole supérieure de journalisme de Lille, d'histoire et d'anthropologie, Laurent Obertone est l'auteur de La France Orange Mécanique, d' Utøya (2013, Ring), de La France Big Brother (2015, Ring) et de La France Interdite (2018, Ring).
Détails sur le produit
- ASIN : B01E88BT36
- Éditeur : Ring (22 septembre 2016)
- Langue : Français
- Broché : 414 pages
- ISBN-10 : 2916446923
- ISBN-13 : 979-1091447492
- Poids de l'article : 560 g
- Dimensions : 14.2 x 3.8 x 22.1 cm
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 126,535 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
- 11,011 en Littérature française (Livres)
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Donc : oui je l’ai lu, du début à la fin. Et je lui ai donné 5 étoiles sur Amazon alors que je lui trouve plein de défauts.
Pourquoi ?
Il faut préciser que j’ai beaucoup (BEAUCOUP) lu et suis détenteur d’un maîtrise de littérature anglo-saxonne (mention très bien). Comment est-ce qu’un fan absolu des plumes de Proust, Murakami, Houellebecq, Wilde, Carver, Woolf, Brontë et j’en passe des milliers peut donner 5 étoiles à ce livre d’un « jeune auteur » plus connu comme pamphlétaire que comme véritable écrivain ?
J’explique.
Tout d’abord impossible de critiquer « Guérilla » sans avoir lu « 1984 » de Orwell, et SURTOUT sans prendre en compte dès le début de sa lecture le fait qu’il s’agit d’un roman d’anticipation, parfois satyrique.
Car c’est cela qui, au premier abord m’a un peu déplu : le ton. Ironique/humour noir parfois limite potache, et surtout… les outrances. Entre le « Très-bienvivre-ensemble » et les femens scandant « Nous voulons être remplacées !», le livre n’en manque pas. A plusieurs moments le début de la lecture est entaché par la surprise quand l’auteur retranscrit les réactions des journalistes et des politiques au début des évènements. Le « suspension of disbelief » (traduit en français par le fort laid suspension consentie de l'incrédulité) est parfois mis à mal, en particulier le temps que l’on s’adapte au fait qu’il s’agit d’un roman d’anticipation avec sa période spécifique et inventée (mais, et c’est le point fort du livre, au final pas si incohérente que ça, même dans ses pires outrances)
Puis on y vient, on comprend qu’Obertone situe son livre dans une France « future » (2023 ? 2028 ?) où tous nos maux actuels se sont aggravés. C’est la France voulue par les Terra Nova, Soros, Autain, EELV, Taubira c’est une France totalement écrasée sous la dictature des mots et l’obligation d’une culpabilité consentie vis-à-vis de tous les maux de « l’Autre ». C’est une France où les ABUS qui ont été faits -dès le « règne » de Mitterand- des écrits de Levinas sont devenus religion. C’est une France ou le terme terroriste ne PEUT plus désigner que l’extrême-droite. « Mal » parler des « itinérants » (nouveau mot pour désigner les migrants) est passible de fortes amendes et d’emprisonnement, le Président évoque dans ses discours le « Grand Enrichissement » (par l’arrivée massive de migrants) et le « Très-bien-vivre-ensemble » ; les jeunes « bobos » ont un discours ultra radical contre la police et pour les « itinérants ». On est totalement dans « 1984 » (livre effectivement fabuleux, et mètre-étalon de Obertone, on le devine), la prise de pouvoir sur les MOTS afin d’appuyer un projet politique est PRESQUE totale.
2 + 2 = 5, c’est écrit dans tous les journaux, c’est dit dans tous les discours. La plupart acceptent sans discuter ; la violence du fascisme de la pensée est trop forte, ils sont trop faibles pour y résister.
Mais c’est parfois maladroit dans le livre, dans sa construction et franchement cela a, au début, gêné ma lecture car le ton est parfois mal maîtrisé ; n’est pas Houellebecq et (à fortiori) n’est pas Céline qui veut !
Alors, on enlève une étoile ?
On a bien failli MAIS…
Dans la même période où je lisais le livre (il m’a fallu trois jours car j’avais peu de temps par jour pour lire) j’écoutais, comme c’est mon habitude, beaucoup la radio (F Culture, F Info, F Inter etc… Oui j’ai gardé des habitudes radio de « gauchiste »). Et là : BIM ! Révélation : hormis quelques outrances vraiment satyriques on y était déjà ! Les mots des politiques, des responsables associatifs même de comités sportifs faisaient un écho extrêmement troublant à ce qui me dérangeait dans ma lecture.
Je ne suis PAS un adepte de la pensée unique et je ne crois PAS au vivre-ensemble comme étant une fin en soi qui n’implique pas (ou si peu) de devoirs à ceux qui viennent vivre chez moi. Pourtant je réalise dans cette période à quel point j’ai pris l’habitude, à quel point j’ai ETE habitué à entendre des terminologies sans cesse ressassées pour cacher la misère et surtout « modifier les consciences » ! A quel point on m’a vendu une camisole de force intellectuelle comme un instrument de progrès INCONTOURNABLE, in-CRITIQUABLE !
Un point pour Obertone donc : certes la lecture est fastidieuse par moments, mais il m’a permis d’ouvrir un peu plus les yeux sur une aberration que je CROYAIS bien connaître !
C’est cela, le but de la grande littérature et, si je ne pense pas que Laurent Obertone soit DEJA un « grand écrivain », il en fait déjà l’effet, ce qui fait peut-être (à vous d’en juger) de « Guerilla » un « grand livre ».
Pour le reste, les détracteurs ont souvent critiqué la structure gothique du roman (même situation vue de points de vue très différents au travers de saynètes), moi cela ne m’a pas dérangé mais on notera que le titre de mon mémoire fut « The Late Gothic of Edith Wharton » (le gothique tardif chez Edith Wharton).
Une fois introduit dans ce monde D’ANTICIPATION, on y trouve une cohérence forte et, je le répète, un soucis, finalement, du vraisemblable, contre toute attente, contre toute probabilité (et qui n’est possible QUE parce que le livre a été écrit dans une période et donc pour un public déjà habitué à l’absurde).
A ce titre, ceux qui s’informent constateront à de nombreux endroits qu’en effet Obertone a été TRES bien renseigné (par les forces de l’ordre, par les agents du renseignement) ainsi se glissent dans le roman d’anticipation des informations bien réelles sur notre monde tel que l’on doit (malheureusement) le vivre aujourd’hui que seuls connaissent ceux qui sont ou ont été proches des forces de sécurité (ce que je suis, en raison de par mon activité de loisir liée aux armes à feu).
Il a aussi été reproché à Obertone de tout passer à la moulinette de sa vision du monde (que l’on devine -ou sait- « pas très à gauche » et peu encline à idolâtrer « l’itinérant » ou le communautarisme islamique).
C’est vrai et c’est parfois agaçant. Quand on voit la situation du point de vue des jeunes étudiants « bobos » des beaux quartiers, la voix qui décrit prend toujours un parti ouvertement critique, même s’il y a un effort de s’efforcer de passer par l’ironie.
Une étoile en moins ?
Non.
Quand j’achète un livre de Houellebecq, est-ce que je donne une étoile en moins parce que l’auteur est cynique et misanthrope ? Ce serait ridicule ! Obertone est (plus ou moins) « d’extrême-droite » et « identitaire ». C’est (encore, mais pour combien de temps ?) son droit, je le savais en achetant le livre. Tout au plus puis-je critiquer un manque de nuance, nuance qui aurait forcément apporté plus de force au propos (du moins le crois-je).
Et puis il regagne son étoile parce que, en dernière analyse, il concocte un livre que l’on lit à grande vitesse, happé par la violence et l’absurdité de la situation (tellement réaliste, tellement POSSIBLE)
Au final le seul reproche que l’on pourrait vraiment faire à ce livre, c’est que l’aspect « anticipation » passe à côté de quelque chose de majeur (mais Obertone a forcément commencé l’écriture de ce livre AVANT les attentats faisant suite au Bataclan) : la guerre civile, malheureusement, n’attendra plus 10 ou 15 ans.
Le livre est dédicacé à « ceux qui n’ont pas compris ». Malheureusement, on sait très bien que le formatage de la pensée (surtout à gauche)) empêche radicalement ceux qu’Obertone désigne ainsi de lire un tel livre autrement que pour le détester, le maudire, le vouer aux gémonies.
On peut alors espérer simplement qu’il ne sera pas lu uniquement par ceux qui sont convaincus à l’avance par le fond véritable de son propos, car j’en crois la lecture, en ces temps troublés, en ces temps d’ATTENTE de la catastrophe longtemps annoncée, essentielle.
Pour finir je me dois de dire que, si le style ne m’a pas toujours plus, ce livre contient un certain nombre d’aphorismes et de passages tout à fait brillants. Je vous en livre une petite sélection mais, moi qui ai l’habitude de corner les meilleures pages de mes livres, je dois avouer avoir littéralement défiguré la tranche de celui-ci.
« Vous êtes Blanc, donc sûr de votre bon droit de vous faire casser la gueule. »
A quel moment étions-nous devenus des agneaux ? Avant ce jour il n’avait jamais eu l’idée de se poser la question. Et ce jour, c’est le temps qui lui a manqué
Et si c’était ça le fanatisme : refuser en bloc la raison et les faits, préférer la mort à la défaite ?
Il voulait l’union nationale ce qui sous-entendait l’interdiction de la critique
« -Vous êtes un vieux réac’. C’était mieux avant, pas vrai ?
-Forcément : c’était sans vous. »
« -Enfin docteur… Tout le monde a le droit d’avoir un avis
Ce n’est pas un avis, c’est un dogme. »
Et la meilleure à mes yeux :
(une femme au bistro dans un patelin a propos des allemands) « -Passer de « Heil Hitler » à « Refugees Welcome » faut le faire. N’empêche que le principe est toujours le même : nous occuper sans nous demander notre avis. »
J'entame la deuxième lecture, plus douloureuse que la précédente, tout en suivant les actualités, tout en me promenant dans ma banlieue. Le racisme anti-blanc n'est pas une fiction. Ce qui éclate dans ce bouquin couve véritablement dans le monde réel. C'est peut-être salutaire à tout ceux qui ne vivent pas cette réalité au quotidien. Les autres savent.
Pour ceux, plein de culture et de verve, qui se sentent agressés en lisant ce roman, voici l'explication :
Huxley et Orwell propulsaient leurs idées derrière une palissade sociétale anonyme et lointaine où les personnages existaient sans véritable autre lien quotidien avec le lecteur que le plaisir intellectuel.
Obertone suit la même trajectoire que ces auteurs, mais embarque son lecteur dans une trame contemporaine, profilée et rapide. Puis il appuie sur le champignon, ouvre la portière et en attendant d'arriver à destination, empoigne la nuque de son lecteur et lui fait profiter de la balade, le visage au contact de l'asphalte.
Forcément, ça brûle, ça fait mal, on veut que ça s'arrête et ça fout en colère en tant que lecteur passif, spectateur passif, citoyen passif, militant passif, otage passif, exécuté passif que nous sommes dans notre société confortable. Sinon, nous n'écririons pas et ne lirions pas cela ici même.
Et ça ferait le jeu de tel ou tel parti ?
Euh... Franchement, vous croyez qu'on en est encore là ?
Obertone vomit tout ce monde durant la balade.
Ce gamin a un talent calme, maîtrisé, insolent ; son roman illustre un mépris envers ses contemporains et de la colère envers le vent qui oriente les girouettes de notre beau pays. Alors il appuie sur l'accélérateur et décoiffe, écorche, écharpe, redressant ces pathétiques girouettes dans son sillage. Tout le reste est silence.
Ce livre est totalement légitime. Notre monde du vivre ensemble n'est pas dans ces pages.
Faire comme si de rien n'était quand le monde nous regarde comme un pays regorgeant de terroristes, de méchants activistes et de grévistes radicaux montre bien la connerie et l'ignorance de nos juges.
Pourtant, la fine couche de réalité devient une gangue puante et je ne sais pas à quoi ressemblera le réveil.
Peut-être que la France, ayant subi et préféré l'importation du matérialisme technologique et idéologique à l'exportation de son modèle social mérite de mourir. Mais pas d'être exécutée. Pas ainsi, seule et désespérée.
Obertone aime peut-être davantage les anciens Star Wars que les prochains de Disney et davantage le Seigneur des Anneaux de J.R.R.Tolkien que ceux de ce tâcheron de Peter Jackson.
Car il est de ces œuvres qui ne se limitent pas à leur seule forme d'expression.
Durant la lecture de Guérilla, voici ce qu'on peut se rappeler :
« Et là, se tenait au milieu des tués Meriadoc le Hobbit, clignant des paupières comme un hibou dans la lumière du jour, car les larmes l'aveuglaient ; et dans un nuage, il regardait la belle tête d'Eowyn, étendue sans mouvement ; et il contemplait le visage du roi, tombé au milieu de sa gloire. Car Nivacrin, dans son agonie, avait roulé de sur lui ; mais il n'en était pas moins le destructeur de son maître. »
Le Retour Du roi, J.R.R. Tolkien. (traduction par F. Ledoux)
Ce genre de chose a déjà été vécue, sur des champs de bataille, dans ce pays, transformées par un travail laborieux, artistique et dévoué.
On pourra reprocher à Obertone d'avoir été trop vite, de pas avoir foutu d'oreilles pointus et de pieds poilus à ses héros dans une adaptation cinéma qui je l'espère ne se fera jamais, mais de toute façon, le niveau de ses détracteurs concernant ce bouquin ne volera pas très haut.
Je me procure d'autres livres de cet auteur à pseudo sous peu. Je le salue s'il me lit, n'ayant sans doute pas de critiques autres que celles du circuit professionnel pour le moment, avec un merci difficilement articulé pour la balade.
J'ai l'impression, après avoir survolé ce qu'il a traversé après « La France Orange Mécanique », que le jugement de son travail l'a brisé, d'une certaine manière, même s'il semble en sortir renforcé, mais pas plus haineux ou rancunier que ça. Davantage lucide.
Ce n'est qu'un journaliste écrivain, après tout.
Les débris de ce miroir brisé avec lequel il doit vivre depuis quelques années, volettent comme autant de shrapnels à la tronche de ceux qui oseront lire ce roman.
C'est un bon thermomètre à l'ancienne.
Car si vous en ressortez indemne et indifférent, vous espérez inconsciemment pire que les événements qui ont transpercé la France ces dernières années. Vous êtes donc malade, à l'instar des tarés qui traînent dans ces pages.
« John »
Meilleurs commentaires provenant d’autres pays
Méchamment réaliste... et donc flippant.




