EUR 14,99
  • Tous les prix incluent la TVA.
En stock.
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Gus - tome 1 - Nathalie a été ajouté à votre Panier
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 2 images

Gus - tome 1 - Nathalie Relié – 12 janvier 2007

4.7 étoiles sur 5 3 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Relié
"Veuillez réessayer"
EUR 14,99
EUR 14,99 EUR 12,00
Note: Cet article est éligible à la livraison en points de collecte. Détails
Récupérer votre colis où vous voulez quand vous voulez.
  • Choisissez parmi 17 000 points de collecte en France
  • Les membres du programme Amazon Premium bénéficient de livraison gratuites illimitées
Comment commander vers un point de collecte ?
  1. Trouvez votre point de collecte et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
  2. Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Plus d’informations

Boutique BD Boutique BD

click to open popover

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

  • Gus  - tome 1 - Nathalie
  • +
  • Gus  - tome 2 - Beau bandit
  • +
  • Gus  - tome 3 - Ernest
Prix total: EUR 44,97
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Au menu, cinq histoires ambiance « western » dont les héros, Gus, Clem et Gratt, accessoirement occupés à attaquer banques et trains, cherchent activement l'âme soeur. Nous avions découvert un échantillon de cette série, Nathalie, dans le Pilote Spécial Noël : planqué avec ses copains dans une cabane perdue au fin fond de l'Ouest sauvage, Gus vit les affres de l'amour presque platonique (ce « presque » est très énervant) avec Nathalie, une femme aux orgasmes ébouriffants (en solo), qui va épouser un homme « exceptionnel » dont elle est « très éprise ». En clair, Gus n'arrivera pas à coucher avec elle. Cette première aventure donne le ton des suivantes : Gus, Clem, Gratt ; El Dorado ; Linda Mc Cormick ; Isabella. Ces aventures dans les vastes étendues du Far West ouvrent un nouvel horizon dans l'univers de Blain, jusqu'ici plutôt maritime (Isaac le Pirate) ou antique (Socrate avec Sfar). Néanmoins, le mot « western » ― un genre périmé, de nos jours ― ne doit pas rebuter le lecteur. En effet, si les accessoires (bottes, chevaux, colts, saloons, etc.) appartiennent au western, les personnages de Blain sont, avant tout, les héros touchants d'histoires de coeur et de fesses susceptibles d'émouvoir tout un chacun. Sans parler de l'amitié, qui est le fil de toutes leurs galères. Car ils ont l'art de se fourrer dans les galères avec beaucoup d'entrain― Gus parce qu'il est monté sur piles, Clem parce qu'il n'écoute pas sa conscience (pourtant bavarde), et Gratt parce qu'il oublie de réfléchir avant de coucher avec une femme de juge, entre autres... Ce premier album de la série Gus est une perle burlesque. Héros touchants, femmes très féminines (dans des genres très divers), mise en scène tordante ― le tout porté par un dessin stylé et nerveux, assorti à l'ambiance énergique du récit. De plus, cette série a de beaux jours devant elle : Blain a déjà mis en chantier les trois tomes suivants, intitulés Peggy (la banquière, pas la cochonne), Ernest et Rose ― des prénoms identifiables « outre-Atlantique » puisqu'une édition américaine est déjà prévue. Où cela nous mènera-t-il ? Personne ne sait ― et surtout pas l'auteur. En effet, une fois que Blain a lâché un personnage dans la nature, il s'y attache et il est incapable de le quitter ― pour notre plus grand plaisir. (Isaac était censé rentrer chez lui à la fin du tome 2...)

Biographie de l'auteur

Christophe Blain est dessinateur et scénariste de bandes dessinées. Il a à son actif de nombreuses séries, telles que "Gus", "Socrate le demi-chien" ou le célèbre "Quai d'Orsay". Il a également reçu de nombreux prix celui du meilleur album du festival d'Angoulême, pour le premier tome d'"Isaac le pirate" (en 2002) et le même prix pour le tome 2 de Quai d'Orsay (en 2013), ce qui fait de lui l'un des rares auteurs à avoir obtenu deux fois cette distinction. Christophe Blain naît en 1970 et se met à dessiner très vite. Mais pas de BD : pour les cases et les bulles, il a la flemme. Et il ne compte pas en faire un métier : "J'ai toujours dessiné, mais ça me semblait inaccessible. Les choses que j'aimais, j'imaginais à peine qu'elles étaient faites par des êtres humains." Donc, il essaie d'autres voies. Par exemple, trois semaines en fac de droit. Ça lui apprend au moins une chose : c'est "trop chiant", et le dessin est décidément la belle solution. Mais toujours pas la BD. À 17 ans, après avoir passé son enfance à potasser "Lucky Luke" et "Tintin", il se détourne de la BD pour s'intéresser à la peinture.

En 1989, il entre dans une école genre "arts appliqués". À l'époque, c'est très chic d'être directeur artistique dans la pub. Lui, il veut être dessinateur dans la presse et l'édition. Son prof lui demande : "Et tu veux faire barman le jour ou la nuit ?" Bref, il se fait virer.

 Puis, il passe un an aux Beaux-Arts de Cherbourg, immergé dans l'art contemporain "méchant", les sculptures conceptuelles et les mémoires sur Andy Warhol ou Christian Boltanski. Lui, ceux qu'il aime, c'est Pablo Picasso, Henri de Toulouse-Lautrec, Pierre Bonnard, Valentin Serov, Ilya Repine, Gustave Doré et Honoré Daumier.

 En 1991, il part à l'armée avec l'idée d'en tirer un carnet de voyage sur la vie des troufions. Il se retrouve matelot. Comme Guibert dans "Le Réducteur de vitesse" (Dupuis, 1999), il est tout le temps malade et, comme Isaac sur son bateau pirate, il dessine tout ce qu'il voit. Il en ressort avec "Carnet d'un matelot" (Albin Michel, 1994). (Le musée de la Marine est son musée préféré.)

. En 1997, il part sur une base scientifique au pôle Sud, en terre Adélie. Il y vit un rêve de gosse : des camions, un hélicoptère et des manchots partout, comme des poules dans une basse-cour. Il en revient avec "Carnet polaire" (Casterman, 2005).

 Entre-temps, sa rencontre avec Joann Sfar, Lewis Trondheim, David B. et Émile Bravo à l'atelier des Vosges, lui a (enfin) donné envie de faire de la BD. Ils ont la même manière d'envisager le récit : l'intimisme et les complexités humaines glissés dans un cadre épique – ça devient presque une école.

 En 1999, après avoir dessiné sur les scénarios des mêmes David B., Sfar et Trondheim, il se met à écrire des histoires ― l'une de ses préoccupations majeures étant : "Qu'est-ce que c'est, un mec bien ?" Et il a le sens de l'émotion : à la fin du tome 2 d'"Isaac le pirate", il tue Henri, son personnage préféré. "Il le fallait parce que si on tue quelqu'un dont on se fout, tout le monde s'en fout." Pour la suite de l'histoire, il hésite. "Quand j'ai commencé, je savais qu'Isaac allait revenir. Maintenant, je ne sais plus. Je veux qu'il continue le voyage, c'est tout." Et tout ça lui réussit : il récolte le prix du meilleur album d'Angoulême en 2002, pour le premier tome d'"Isaac le pirate", justement.

 Ainsi, Blain continue de voyager pour recevoir les nombreux prix qu'on lui décerne partout dans le monde, à Montreuil, à Brive, à Genève, à Angoulême, à Saint-Étienne, à Vincennes, etc.

 Il poursuit "Isaac le pirate"(Dargaud, "Poisson Pilote", cinq tomes à ce jour) et envisage d'autres carnets de voyage. Dans la collection "Poisson Pilote" paraissent également les trois premiers tomes de la série "Socrate le demi-chien" et de "Gus", son autre série. Un quatrième tome sortira en 2017.

 En 2008, Blain s'essaie à la réalisation avec le clip vidéo du single "Comme un Manouche sans guitare", de l'album éponyme de Thomas Dutronc (Mercury Records). Il est également l'auteur de l'affiche du film "Tournée", de Mathieu Amalric (2010).

En 2010, il crée l'émoi dans toute la France avec son album "Quai d'Orsay" (Dargaud). Abel Lanzac alias Antonin Baudray, avec lequel il cosigne le scénario, lui confie ses expériences au ministère français des Affaires étrangères lors de l'ère Villepin ; il les retranscrit avec humour dans cette oeuvre originale.

 En 2011, il réalise les illustrations de l'album "Je suis au paradis" (Tôt ou tard), de Thomas Fersen, et nous offre la suite de "Quai d'Orsay" (Dargaud). En 2011 il sort chez Gallimard En cuisine avec Alain Passard. 

En 2013, Quai d'Orsay reçoit le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême, et un film adapté de la bande dessinée sort la même année (réalisation Bertrand Tavernier). Toujours en 2013 il sort chez Gallimard le livre CD La Fille avec Barbara Carlotti et il travaille actuellement sur la suite de Gus et d'Isaac le pirate.

Christophe Blain est dessinateur et scénariste de bandes dessinées. Il a à son actif de nombreuses séries, telles que "Gus", "Socrate le demi-chien" ou le célèbre "Quai d'Orsay". Il a également reçu de nombreux prix celui du meilleur album du festival d'Angoulême, pour le premier tome d'"Isaac le pirate" (en 2002) et le même prix pour le tome 2 de Quai d'Orsay (en 2013), ce qui fait de lui l'un des rares auteurs à avoir obtenu deux fois cette distinction. Christophe Blain naît en 1970 et se met à dessiner très vite. Mais pas de BD : pour les cases et les bulles, il a la flemme. Et il ne compte pas en faire un métier : "J'ai toujours dessiné, mais ça me semblait inaccessible. Les choses que j'aimais, j'imaginais à peine qu'elles étaient faites par des êtres humains." Donc, il essaie d'autres voies. Par exemple, trois semaines en fac de droit. Ça lui apprend au moins une chose : c'est "trop chiant", et le dessin est décidément la belle solution. Mais toujours pas la BD. À 17 ans, après avoir passé son enfance à potasser "Lucky Luke" et "Tintin", il se détourne de la BD pour s'intéresser à la peinture.

En 1989, il entre dans une école genre "arts appliqués". À l'époque, c'est très chic d'être directeur artistique dans la pub. Lui, il veut être dessinateur dans la presse et l'édition. Son prof lui demande : "Et tu veux faire barman le jour ou la nuit ?" Bref, il se fait virer.

 Puis, il passe un an aux Beaux-Arts de Cherbourg, immergé dans l'art contemporain "méchant", les sculptures conceptuelles et les mémoires sur Andy Warhol ou Christian Boltanski. Lui, ceux qu'il aime, c'est Pablo Picasso, Henri de Toulouse-Lautrec, Pierre Bonnard, Valentin Serov, Ilya Repine, Gustave Doré et Honoré Daumier.

 En 1991, il part à l'armée avec l'idée d'en tirer un carnet de voyage sur la vie des troufions. Il se retrouve matelot. Comme Guibert dans "Le Réducteur de vitesse" (Dupuis, 1999), il est tout le temps malade et, comme Isaac sur son bateau pirate, il dessine tout ce qu'il voit. Il en ressort avec "Carnet d'un matelot" (Albin Michel, 1994). (Le musée de la Marine est son musée préféré.)

. En 1997, il part sur une base scientifique au pôle Sud, en terre Adélie. Il y vit un rêve de gosse : des camions, un hélicoptère et des manchots partout, comme des poules dans une basse-cour. Il en revient avec "Carnet polaire" (Casterman, 2005).

 Entre-temps, sa rencontre avec Joann Sfar, Lewis Trondheim, David B. et Émile Bravo à l'atelier des Vosges, lui a (enfin) donné envie de faire de la BD. Ils ont la même manière d'envisager le récit : l'intimisme et les complexités humaines glissés dans un cadre épique – ça devient presque une école.

 En 1999, après avoir dessiné sur les scénarios des mêmes David B., Sfar et Trondheim, il se met à écrire des histoires ― l'une de ses préoccupations majeures étant : "Qu'est-ce que c'est, un mec bien ?" Et il a le sens de l'émotion : à la fin du tome 2 d'"Isaac le pirate", il tue Henri, son personnage préféré. "Il le fallait parce que si on tue quelqu'un dont on se fout, tout le monde s'en fout." Pour la suite de l'histoire, il hésite. "Quand j'ai commencé, je savais qu'Isaac allait revenir. Maintenant, je ne sais plus. Je veux qu'il continue le voyage, c'est tout." Et tout ça lui réussit : il récolte le prix du meilleur album d'Angoulême en 2002, pour le premier tome d'"Isaac le pirate", justement.

 Ainsi, Blain continue de voyager pour recevoir les nombreux prix qu'on lui décerne partout dans le monde, à Montreuil, à Brive, à Genève, à Angoulême, à Saint-Étienne, à Vincennes, etc.

 Il poursuit "Isaac le pirate"(Dargaud, "Poisson Pilote", cinq tomes à ce jour) et envisage d'autres carnets de voyage. Dans la collection "Poisson Pilote" paraissent également les trois premiers tomes de la série "Socrate le demi-chien" et de "Gus", son autre série. Un quatrième tome sortira en 2017.

 En 2008, Blain s'essaie à la réalisation avec le clip vidéo du single "Comme un Manouche sans guitare", de l'album éponyme de Thomas Dutronc (Mercury Records). Il est également l'auteur de l'affiche du film "Tournée", de Mathieu Amalric (2010).

En 2010, il crée l'émoi dans toute la France avec son album "Quai d'Orsay" (Dargaud). Abel Lanzac alias Antonin Baudray, avec lequel il cosigne le scénario, lui confie ses expériences au ministère français des Affaires étrangères lors de l'ère Villepin ; il les retranscrit avec humour dans cette oeuvre originale.

 En 2011, il réalise les illustrations de l'album "Je suis au paradis" (Tôt ou tard), de Thomas Fersen, et nous offre la suite de "Quai d'Orsay" (Dargaud). En 2011 il sort chez Gallimard En cuisine avec Alain Passard. 

En 2013, Quai d'Orsay reçoit le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême, et un film adapté de la bande dessinée sort la même année (réalisation Bertrand Tavernier). Toujours en 2013 il sort chez Gallimard le livre CD La Fille avec Barbara Carlotti et il travaille actuellement sur la suite de Gus et d'Isaac le pirate.

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre numéro de téléphone mobile.



Détails sur le produit


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.7 étoiles sur 5
5 étoiles
2
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Voir les 3 commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Par M. Cyrille MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 29 novembre 2007
Format: Relié
Les bons et les méchants. Ou les shériffs et les truands. Ou... les filles et les gars. Dans ce western signé par l'auteur de Isaac le Pirate, nos sympathiques héros, malfaiteurs confirmés, ont en effet surtout de gros problèmes avec la gente féminine. A croire que le cadre de ces plus ou moins longues histoires importe finalement très peu. Enfin, si, quand même, pour faire une belle scène d'attaque de train, ça s'y prête bien.

Or Blain maîtrise parfaitement le mouvement. C'est là qu'il excelle, en courses-poursuites, en déplacements, même lorsque leur rythme n'est pas soutenu. La couverture le rappelle : Gus, il saute, il court, il bouge, il ne s'arrête pas, jamais, impossible.

Malheureusement, les filles, c'est une autre histoire. Elles, elles préféreraient rester sur leurs terres, avec leur mari aimant, leurs enfants, à profiter du bonheur conjugual. Alors comment y remédier ? Pour l'instant, nos trois lascars n'ont pas la réponse. Et pourtant, ils le cherchent, cet Eldorado. Ils vont le trouver, ce qui n'amènera qu'à une seule issue : nous amuser.

En étant sans doute pas l'album le plus facile d'accès de Blain, Gus constitue un de ses excellents crus quant à son dessin et à son ton si particulier. Après les pirates et Isaac, pourquoi pas les cow-boys et Gus ? Seule ombre au tableau : la couleur parfois trop criarde.
Remarque sur ce commentaire 5 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Relié
Blain n'a plus rien à prouver : adoubé grâce à Isaac le pirate comme l'un des meilleurs auteurs de sa génération, loué par les fans de donjon comme le meilleur dessinateur possible pour cette saga, que pouvait-il faire ? Eh bien il fait ce qu'il a envie : des histoires de cow boys, de bandits dévaliseurs de diligence confrontés aux tourments de l'amour. C'est drôle, léger sur la forme mais pertinent dans le propos. Et, bien sûr, magnifiquement dessiné et découpé de façon hyper dynamique. Les couleurs simples servent bien le dessin (et nous rappellent Morris). Vraiment un album superbe et d'une grande liberté.
Remarque sur ce commentaire 5 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Relié
Que j'ai adoré cette bd! Incroyablement juste même si ce n'est pas dans le même pays ni à la même époque, ces garçons décidément ne changent pas.

Gus fait parti d'une bande de trois lascars dans le far ouest américain, ils volent, braquent, mais surtout draguent. Et comme toutes les histoires d'amour, ça finit mal.

Surtout ne vous laissez pas dérouter par le dessin, au fil des pages, vous apprécierez ce trait particulier des dessins de Christophe Blain.
Remarque sur ce commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Rechercher des articles similaires par rubrique