• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
HMS Ulysses a été ajouté à votre Panier
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Bon | Détails
Vendu par momox fr
État: D'occasion: Bon
Commentaire: Bon marché et sécurisé. Articles d'occasion contrôlés.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

HMS Ulysses (Anglais) Broché – 28 février 1994

4.0 étoiles sur 5 4 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Relié
"Veuillez réessayer"
EUR 29,61
Relié
"Veuillez réessayer"
EUR 10,57
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 8,00
EUR 6,37 EUR 0,77
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 0,67
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 7,65
Note: Cet article est éligible à la livraison en points de collecte. Détails
Récupérer votre colis où vous voulez quand vous voulez.
  • Choisissez parmi 17 000 points de collecte en France
  • Les membres du programme Amazon Premium bénéficient de livraison gratuites illimitées
Comment commander vers un point de collecte ?
  1. Trouvez votre point de collecte et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
  2. Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Plus d’informations
--Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
click to open popover

Offres spéciales et liens associés


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Plon 1967 Paris in 12 Relié 432 pages Nombreuses illustrations . illustration de Michel Jouin --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre ou numéro de téléphone mobile.




Détails sur le produit


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.0 étoiles sur 5
5 étoiles
2
4 étoiles
0
3 étoiles
2
2 étoiles
0
1 étoile
0
Voir les 4 commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 18 février 2007
Format: Broché
Quel exceptionnel récit de combat naval ! Alistair MacLean nous livre le meilleur de son oeuvre. L'histoire est celle d'un convoi maritime, regroupant navires de guerre et navires, civils, marchands, du départ des côtes britanniques jusqu'en Russie. Cependant les meutes d U-Boots attaquent sans répit ce convoi. Dans le froid, la neige, la misère de la guerre, des épisodes à vous glacer les sangs.

25 ans après avoir lu ce livre, je me souviens de nombreux passages forts. Un livre de très grande émotion.
1 commentaire 6 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Broché
Pendant la bataille de l'Atlantique, durant la Seconde Guerre mondiale. Le HMS Ulysses, un croiseur léger rapide et bien armé, vient de connaître un début de mutinerie, son équipage ayant été poussé à bout dans l'escorte de convois. A titre de sanction, l'amirauté se contente de lui faire à nouveau prendre part à un convoi, le FR-77, à destination de Mourmansk. Sur le trajet, l'Ulysses devra affronter la mer démontée de l'Arctique, les U-Boote et les navires de surface allemands, et la Luftwaffe...

Ce roman a été écrit par Alistair Mac Lean, un auteur écossais qui a servi lui-même pendant la guerre dans la Royal Navy, à bord d'un croiseur léger de classe Dido, le HMS Royalist (qui inspire probablement le HMS Ulysses). Mac Lean est l'auteur d'autres romans célèbres adaptés en films à grand succès : Les canons de Navarone, Ice Station Zebra, Quand les Aigles Attaquent. HMS Ulysses, qui n'a jamais été adapté au cinéma, est pourtant le roman qui a lancé sa carrière d'écrivain. Publié en 1955, c'est donc une histoire inspirée du parcours de l'auteur pendant la guerre, mais la trame fait immanquablement penser au sort tragique du convoi PQ-17 (d'ailleurs cité dans une note). Le choix du nom du navire lui-même n'est pas anodin : l'Ulysses traverse une véritable odyssée dans le roman...

HMS Ulysses est un classique du genre, aux côtés, par exemple, de La Mer Cruelle, de Monsarrat, que je suis également en train de lire. Un récit tragique, au sens antique du terme, où les hommes sont écrasés par la fatalité du destin et la puissance des éléments naturels.
Remarque sur ce commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Broché Achat vérifié
J'ai commandé ce livre - avec The Cruel Sea, de Nicolas Monsarrat et The Echo of a Fighting Flower, de Peter Coy - parce que je suis intéressé par la mer en général et les navires de guerre, en particulier les "poids plume et moyens", comme les destroyers et croiseurs. J'avais d'ailleurs lu HMS Ulysses en français durant mon adolescence et en gardait un grand souvenir.
HMS Ulysses décrit une semaine d'un croiseur léger de la Royal Navy qui commande un groupe d'escorte menant un convoi d'Islande vers la Russie. Le convoi est en butte à la météo épouvantable de la Mer arctique et aux attaques incessantes des avions et U-boat allemands. C'est l'occasion pour l'auteur - qui a servi sur un navire analogue durant la 2e Guerre mondiale - de mettre en scène plusieurs figures marquantes du bord. Les épreuves poussent ces hommes déjà épuisés par les missions précédentes jusqu'à l'extrême limite de leurs forces.
J'ai aimé le livre pour les descriptions de mer et de combat, et ce qui va avec: navigation, détection, ruses, souffrances, désillusions, etc. En revanche, j'ai trouvé qu'Alistair Mac Lean "a trop chargé le bateau" en ce qui concerne les drames, les péripéties, etc. A noter que ce premier livre a lancé cet auteur qui a écrit par la suite de plusieurs bestsellers, dont Les Canons de Navarone.
En résumé, un livre à recommander aux personnes intéressées par la guerre en mer - et qui possèdent un bon bagage (ou dictionnaire) des termes marins en anglais.
Remarque sur ce commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Broché Achat vérifié
C'est un livre exceptionnel, qui démontre les difficultés encourues par un équipage d'un destroyer de protection des convois
maritimes vers le Grand Nord alors que chacun se trouvait en butte aux attaques des sous-marins allemands pendant la deuxième
guerre mondiale. A lire absolument par les amateurs du genre.
Remarque sur ce commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus utiles sur Amazon.com (beta)

Amazon.com: HASH(0x99c494e0) étoiles sur 5 141 commentaires
57 internautes sur 57 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x99a851b0) étoiles sur 5 A little mentioned classic of Naval literature 25 novembre 2000
Par Paul Sayles - Publié sur Amazon.com
Format: Cassette
MacLean's HMS Ulysses is a classic book of man against man but more importantly, man against the sea. Set in the brutal Murmansk Run, this book is an account of the men of a ship marked out from the rest of the Royal Navy by a resistance to discipline. The crew is rebelling against mindless authority but is still ready to do its duty - along the lines of the great Mutiney of 1797, when ships of the Royal Navy effectively deposed brutal and mindless officers but always maintained that it would up anchor and fight any attackers. The men of Ulysses strike me as linear descendants of the sailors fighting Napoleon's fleet.
There is a great cross section of British society in the officers and men of Ulysses; from aristocratic flag officers to gentleman rankers in the lower rates. Petty tyrants and officers one would gladly follow anywhere. MacLean has included them all and made it work to perfection in his tale.
THe constant theme is not the brutality of war, or men killing each other, but the constant battle with the sea in all its many forms. MacLean's attention to detail gives an almost 'you are there' quality to his writing. The reader feels he is right there on the bow of Ulysses as it gets underway for one more run to Murmansk, to being on the bridge in her ultimate engagement with the German Navy. You can almost feel the bone breaking cold whenever you are placed out on deck. MacLean puts you right in the middle of it.
If any of MacLean's books deserve to be made into movies, this is one that is long overdue.
I found this book to be one that I didn't want to put down. I felt the charecters were all extremely well developed, men that were almost real. I don't know if MacLean was in the Royal Navy during World War II, but reading this book, I certainly get that impression. This is a classic in Naval literature.
95 internautes sur 99 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x99a85204) étoiles sur 5 I didn't make the Murmansk Run but . . . 3 décembre 2006
Par Guy Thompson - Publié sur Amazon.com
Format: Relié
I didn't make the Murmansk run, but I have lost shipmates due to inclement weather and cold in the North Atlantic.

I didn't make the Murmansk run, but I have had to abandon ship due to enemy action.

I didn't make the Murmansk run, but I lost friends who did.

I didn't make the Murmansk run, but the author of H.M.S.Ulysses (MacLean 1955) certainly did. And he writes with a sureness and skill that makes me realize again what I knew so well during World War II -- that I was blessed and favored by God in not having made that run.

This is NOT a book for those who cherish the fairy tales of Aubrey. It is strong drink for those raised on the pallid tea of Bolitho and Ramage. It will stretch the sensibilities of followers of Hornblower or Fox. It will bring tears and anguish to those who like me recognize what men can go through, do go through, must go through.

Of all the war stories I have read from The Iliad on this is unequivocally the best Three times I have read it and each time with more pain than joy. I have almost a feeling of duty as if in the reading I am paying tribute to the men who made that run and -- in a sense -- exulting in my having been spared from the same.

There have been reviewers who have suggested that this would make a good movie. To them I say nonsense. There is not a producer with the guts to produce it nor an actor who could convincingly play most of the parts. And I doubt if there is an audience with the stomach to watch it.

I didn't make the Murmansk run, but better men than I did -- and they died there.
31 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x99a8563c) étoiles sur 5 A rolling-good tale of derring-do 31 janvier 2000
Par Andrew L. Cawston - Publié sur Amazon.com
Format: Relié
MacLean never wrote a better novel than this, his first.
For those who love the sea and yet respect her fearsome savagry, HMS Ulysses satisfies. Brilliant character development, superb technical detail.
HMS Ulysses is a good novel -- more than that, the book pays tribute to both the Royal Navy and the Merchant Marine, and homage in equal measure to all -- German, British, American. It reminds us that brave men sailed the North Atlantic, and that courage knows no boundaries.
The book follows the fortunes of a fighting ship whose crew is slowly self-destructing after months of convoy duty in the North Atlantic. They are offered the prospect of a break in the Mediterranean if they can complete one final convoy to Russia through the murderous North Atlantic, and thereby atone for a mutiny that has left two people dead...
Their voyage -- and ultimate atonement -- tests the mettle of all on board, and challenges the base assumptions we tend to make about the inherant goodness of Humanity. It will leave you pondering how you would have responded under similar circumstances, and perhaps may leave you less than satisfied with what you learn about yourself.
As a tale it compares well with Noel Coward's wartime movie "In Which We Serve". MacLean paints his tale with prosaic pictures that stay in your mind more persistently than any film could. The final image of the HMS Ulysses, with battle ensign flying, stays with you long after you put the book down.
MacLean's book reminds us that things like this happened every day, once. It is a reminder of the gallantry of a generation that is fast disappearing.
21 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x99a85a08) étoiles sur 5 relentless tale of one ship in an arctic war 18 mai 2003
Par Rottenberg's rotten book review - Publié sur Amazon.com
Format: Relié
The HMS Ulysses was built for one mission - escorting convoys from Scotland to Murmansk, Russia. Though a novel, "Ulysses" stays to a very specific historical context - the RN's desperate missions to keep Russia supplied during WWII. In this novel, he follows the travails of the Ulysses as it sets forth on a convoy that has every hint of disaster. It's 1943, the tide of the war had turned against the Axis on every front but on the seas. Though devotees of either nautical fiction or WWII novels are actually the last to label WWII as "the good war", even they might be shocked to learn the desperate straits through which MacLean sails his titular ship. The "Murmansk Run" has convoys sailing through waters rife with terror both natural and man-made - horrors to which Ulysses has long become familiar with, yet never immune. Worn down by the arctic storms, by constant attacks from German subs, dive bombers and cruisers, by outbreaks of TB and under constant threat of the mighty Battleship Tirpitz, Ulysses is a ship coming apart at the seams. The only thing holding the crew and ship together is there respect for its young and ailing captain and the desperation of the allied war effort. Their superiors in Admiralty would gladly supply less outdated escorts with more experienced crews, or replace their undersized (and outgunned) escort jeep carriers with fleet aircraft carriers - if that were available (during a deceptively simple dialog early on, officers detail the desperation of their situation, which includes rusty old ships with ripe crews, and escort carriers which would never be confused with the main-fleet monsters). But disintegrate the ship does, under attack by u-boats, Hipper-class cruisers, Condor bombers and the ceaseless assault of the Arctic. McLean does a superlative job taking both crew and vaunted ship apart. While he doesn't glorify war, he doesn't stoop at taking cheap shots at those who lead the war-effort either. (Those familiar with the lore of the "Murmansk Run" may wonder if this book fictionalizes the tragedy known only as "PQ-17"; in fact, MacLean mentions that tragedy in an extended foot-note early on. It's an unusual device, but an effective one, since it allows MacLean to state unequivocally where he stands, and bravely make the case for RN planners who doubtlessly suffered the blame for PQ-17's casualties. Further, it frames the context of the "Murmansk Run" while implying that, though he's aware of the background behind the Russia-bound convoys, he won't be enslaved to write a bloodless fictionalized version of them. Instead, the footnote makes it plain that MacLean wants to write his own book, a promise that he fulfills). Neither does McLean stoop to gory effects. "Ulysses" neither glorifies war nor condemns it with cheap tactics. One reviewer took issue with the book's poor characterization, and that complaint is actually dead-on with respect to one of its characters. Though MacLean's treatment of an incompetent junior officer who blames others for his clumsiness is gratuitous (MacLean, rather than his characters, personally concludes the officer's active-duty status is the result of numerous mistakes, adding plenty of proof that the subject isn't even worth debate), it takes up a mercifully short amount of the book. Slim character development is acceptable because the author makes it clear that individuality was one of the sacrifices (like fresh food, and not having to worry about frostbite) that Ulysses' crew are forced to forego due to the war. Instead of nuances, the only sense of singularity that any crewman can have under those circumstances is whether he will bend or break with the arctic tide - a question that will keep you guessing to the end. Many authors will claim that they can put their readers on the decks of ships or in planes in war, but MacLean is not only one of few who suceeds but achieves the incredible feat of brining the tale to life - stingingly icy salt spray, U-Boats and all - but makes it a world you can't quite tear yourself away from.
8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x99a85aec) étoiles sur 5 The spirit of my grandfather lives on... 9 mars 2006
Par Richard Bray - Publié sur Amazon.com
Format: Relié
My grandfather was a Master Mariner - qualified in both steam and sail - and he was also a captain on these Murmansk convoys on a merchant vessel. There was no armour plate for him or rapid-fire Oerlikon guns, just a few out-dated machines guns, and the selfish hope that it would happen to someone else. He could not outrun the bombers or the torpedo, a little zig-zagging was the most he could manage, and pray that his colleagues in the destroyers and other warships would look after them, and that his engineer would keep the steam pressure up.

His enemies were the German Navy and AirForce, and the incessant Arctic weather. There was no hiding place, or port of respite, the supplies had to get through, the ammunition, oil, guns and tanks - the bricks and mortar of war. If the merchant ships sank, soldiers were left unable to fight or planes could not take off - these thoughts were always in the sailors' minds. It was always the sacrifice of the few for the good of the many.

The crews of these warships were the forgotten heroes, toiling in the cold, damp, dark chambers of these warships, stoking the boilers, minding the pumps, carrying the ammunition; knowing that in the event of a leak, the hatches would be sealed above them, and the would drown or suffocate, whilst they were separated from torpedoes and gunshells by a thin layer of steel, instant death was a second away. The admirals and captains got the fame and credit, but it was paid for by the flesh and blood of the ratings and those marines who volunteered to serve aboard.

This book just tells it like it was.
Ces commentaires ont-ils été utiles ? Dites-le-nous


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?