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Homo ludens Poche – 1988

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Présentation de l'éditeur

Si le nom d’Homo sapiens ne convient pas très bien à notre espèce parce que nous ne sommes pas tellement raisonnables, si celui d’homo faber nous définit encore moins bien, car faber peut qualifier maint animal, ne pourrait-on pas ajouter à ces termes celui d’homo ludens, «homme qui joue» ? C’est ce que propose Johan Huizinga (1872-1945), historien néerlandais ayant acquis une stature internationale, grâce à l’ouverture de sa discipline à la vision anthropologique. Dans cet essai, il montre que le jeu est un facteur fondamental de tout ce qui se produit au monde. Le jeu comme une action libre, sentie comme fictive et située en dehors de la vie courante, capable néanmoins d’absorber totalement le joueur - une action dénuée de tout intérêt matériel et de toute utilité, qui s’accomplit en un temps et dans un espace expressément circonscrits, se déroule avec ordre selon des règles données, dans une ambiance de ravissement et d’enthousiasme, et suscite, dans la vie, des relations de groupes s’entourant volontiers de mystère en accentuant par le déguisement leur étrangeté vis-à-vis du monde habituel. Johan Huizinga montre la présence extrêmement active et féconde de ce jeu dans l’avènement de toutes les grandes formes de la vie collective : culte, poésie, musique et danse, sagesse et science, droit, combat et guerre.

Biographie de l'auteur

Historien et essayiste néerlandais né en 1872. À partir de 1905, enseigne l'histoire, d'abord à l'université de Groningue, puis à celle de Leyde où, après l'avènement d'Hitler, il s'opposa à la propagande antisémite. Interné dans un camp en 1942, puis exilé en province, meurt en 1945.

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Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 26 janvier 2010
Format: Poche
Johan Huizinga (1872 - 1945) est un historien hollandais spécialiste du Moyen-Age. Relire "Homo Ludens" est comme replonger dans la source fraîche de jouvence.

Le jeu n'est pas qu'artefact psychologique, manifestation biologique, il est consubstantiel à la création de la culture, du lien social, de l'avènement des civilisations.

"Lorsqu'il est apparu clairement que le nom "Homo sapiens" convenait moins bien à notre esprit que l'on ne se l'était figuré jadis, parce qu'en fin de compte nous ne sommes pas aussi raisonnables que l'avait imaginé le siècle des Lumières dans son naïf optimisme, on a cru bon d'ajouter à la première définition celle de l'Homo faber. Or, ce second terme est encore moins propre à nous définir que le premier, car "faber" peut qualifier maint animal. Et ce qui est vrai de l'acte de fabriquer, l'est aussi du jeu : nombre d'animaux jouent. En revanche, le terme "Homo ludens", l'homme qui joue, me semble exprimer une fonction aussi essentielle que celle de fabriquer, et donc mériter sa place auprès du terme "Homo faber"".

Comment Huizinga définit-il le jeu ?
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Par Semper Victor COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 10 mars 2014
Format: Poche
« Homo Ludens », écrit en 1938 par l'historien néerlandais Johan Huizinga est aujourd'hui un classique d'une profondeur historique et d'une clarté prophétique. Pour l'auteur, l'homme est un « Homo Ludens » plus qu'il n'est un « Homo Sapiens ». Le jeu dans toutes ses formes est pour lui plus ancien que la culture, il est tout simplement constitutif de cette dernière.

Huizinga développe tous les éléments qui permettent de comprendre la nature du jeu et sa signification, pointant ensuite son aspect compétitif, mais source d'échange, dans les fameux « potlatch » que Claude Lévi-Strauss avait également si bien analysé. Viennent ensuite les questions des liens entre le jeu la guerre et les mythes : « La notion de guerre n'apparait en somme que lorsque qu'une situation spéciale, grave, d'hostilité général se trouve distinguée des querelles individuelles et, jusqu'à un certain point, des brouilles de famille. Semblable distinction place la guerre non seulement non seulement dans la sphère sacrée mais aussi dans la sphère agonale. Ainsi la guerre est élevée au niveau d'une cause religieuse, d'une confrontation générale des forces et d'un décret du destin ; en bref, elle est englobée dans ce domaine où le droit, le destin et le prestige se trouvent confondus. Ainsi, elle entre dans la sphère de l'honneur » (page 138) ; « Le mythe, quelle qu'en soit la forme transmise, est toujours poésie. Il relate, avec les moyens de l'imagination, des événements qu'on représente comme réellement survenus.
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Format: Poche
"L'émulation ludique est plus ancienne que la culture même comme impulsion de la vie sociale, et agit comme un ferment sur le développement des formes de la culture archaïque. Le culte s'épanouit dans le jeu sacré. La poésie est née dans le jeu et continue à vivre de formes ludiques. Musique et danse ont été de purs jeux. Sagesse et science se sont traduites en jeux sacrés de compétition. Le droit a dû se dégager du jeu social. La réglementation du combat armé, les conventions de la vie aristocratiques ont été basées sur des formes ludiques. En conclusion, la culture, dans ses phases primitives, est jouée. Elle ne naît pas du jeu, comme un fruit vivant qui se sépare de la plante mère, elle se déploie dans le jeu et comme jeu." (p.280) Telle est la thèse développée par Johan Huizinga dans cet essai.
À travers diverses cultures et diverses époques, il nous montre que le jeu sous-tend maintes fonctions sociales de l'être humain. Il y est question de la compétition et du potlatch, du droit, de la guerre, de la sagesse (philosophie) et de la poésie. Les Grecs, les Romains, les Hindous, les Arabes, les Esquimaux, etc., tous déploient des rites ludiques. Ni le travail, ni l'économie qui dominent depuis le XIXe siècle ne sont les premières et suprêmes valeurs de l'humanité, mais bien le jeu.
J'invite à lire cet essai stimulant, plein d'étymologies savantes par ailleurs, pour en tirer la substantifique moelle.
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