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Hymn Of The Seventh Galaxy

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Détails sur le produit

  • CD (13 juillet 2011)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Polydor
  • ASIN : B0000046X0
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HYMN OF THE SEVENTH GALAXY


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Format: Téléchargement MP3
Personnellement, en temps que musicien compositeur autodidacte ayant migré du métal à la Fusion via ce fabuleux 35e anniversaire de Magma en mai 2005 au Triton, j'ai commencé par Mahavishnu Orchestra ("Birds of Fire" et "The Lost Trident Session") puis j'ai découvert RTF avec Romantic Warrior. J'adore cet album mais effectivement Hymn of the 7th Galaxy est vraiment sympa et très bien arrangé. Personnellement j'ai une préférence marquée pour "Theme to the Mothership" avec son introduction virevoltante en crescendo :-). De toute manière, je trouve que la fusion en générale est vraiment un style de Jazz à la fois agréable, doux, dynamique, puissant, niché mais en même temps qui fait consensus parmi les fans du genre. Que ce soit Cobham, T.Williams' Lifetime, Weather Report, H. Hancock...etc. Il me semble qu'il faut surtout dire un grand merci à toi, Miles, d'avoir réuni tous ces talents dans "In A Silent Way" puis"Bitches Brew" qui ont permis à tous de concrétiser leurs propres projets par la suite :-D !

Sans oublier qu'à la même époque (début 70'S), l'école française de Magma apparaît en parallèle avec Didier Lockwood (qui fondera ses projets et la très belle formation Volkor), Jannick Top, Klaus Blasquiz les frères Ceccarelli, Benoit Widemann et tant d'autres... Merci à tous ces musiciens qui jouent pour leur plaisir bien sûr...Et surtout pour le notre à chaque nouveau concert. Vive le jazz, et vive la nouvelle génération à venir de ce style un peu "magique" qu'est la Fusion !
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CHRONIQUE DE CHRISTOPHE LEVINSON MAGAZINE ROCK&FOLK AVRIL 1974 N°87 Page 91/93
3° Album 1973 33T Réf : Polydor 2302 028
Return To Forever nouvelle manière : Airto et Joe Farell sont partis, remplacés par Lenny White (drums) et Bill Connors (guitare) ; Stanley Clarke heureusement toujours là. Lenny White, né à New York, a commencé à jouer de la batterie à l'âge de quatorze ans ; il débute professionnellement au sein des Jazz Samaritains (orchestre dont le premier batteur fut Billy Cobham), et a joué et enregistré avec, entre autres, Miles Davies, Freddie Hubbard, Stan Getz et Jackie McLean. Bill Connors, qui a rejoint Return To Forever après une nuit de jam-session à San Fransisco, est né à Los Angeles et est un habitué des studios d'enregistrement. Il a travaillé avec Vince Guaraldi, le pianiste Mike Nock et le bassiste Steve Swallow. Si la composition du groupe a changé, la musique est également profondément bouleversée ; beaucoup plus "rock", son côté initial "gentille" bossa nova, ballades "écologiques" (Flora Purim), a disparu, pour ne laisser la place qu'à une influence prédominante, celle du Mahavishnu Orchestra, aussi bien présente dans le jeu de Lenny White (étonnamment proche de Billy Cobham), que dans celui de Bill Connors (nettement marqué McLaughlin, attaques, sonorité, déroulement des phrases, etc ...
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Format: CD
Cet album, c' est une grosse claque rythmique.
Les specialistes du jazz-rock disent que Romantic warrior est le meilleur du groupe mais je préfère celui ci.
Il est pour moi sans concession.
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Amazon.com: HASH(0x9ae43c6c) étoiles sur 5 29 commentaires
39 internautes sur 40 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9ae8296c) étoiles sur 5 Death Defying Groundbreaking Fusion!! 21 janvier 2005
Par P. McKenna - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Another raw, uncompromising fusion classic that still sounds wonderfully fresh now, some 30 years after it was unleashed on an unsuspecting public.

I'm sure this outing dropped some jaws in its day, especially considering that the 2 previous RTF discs (Return to Forever, Light As A Feather) were steeped in airy Brazilian jazz-samba sensibilities. Here, Chick Corea and his trusty bassist Stanley Clarke (just returning to electric bass) would change their whole sound and direction, adding in heavy rock and more orchestrated ensemble playing. An early lineup (which included drummer Steve Gadd, percussionist Mingo Lewis and guitarist Earl Klugh) gave way to the scorching lineup of Corea, Clarke, drummer Lenny White and a young unknown guitarist in the person of Bill Connors. Chick and Stanley's new musings were well served by the 2 new members. Lenny White's drumming combined the best aspects of a great jazz drummer, the ferocious power of a rocker and the funkiness of Clyde Stubblefield (James Brown) or Bernard Purdie. Bill Connors bought to the table a yearning to combine John Coltrane and Cream-period Eric Clapton into a unique musical voice. The new band was NEVER shy about flexing its musical muscles or taking chances right and left.

The opening title cut makes it screamingly clear that this was a band of great musical minds to be reckoned with, highlighted by tight ensemble passages and reckless abandon working together in amazing ways. The song has a very endearing hanging on for dear life quality to it. "After The Cosmic Rain" gives bassist Stanley Clarke a chance to shine with thick fuzzy propulsive bass lines and a nasty, snarly solo, not unlike a more manic Jack Bruce (in fact, Stanley used the same bass as Jack, a Gibson EB-3, famous for its fuzzy somewhat muddy sound. Shortly after these recordings, Stanley would trade it in for the crisp, crackling Alembic sound that would become his stock in trade.)

"Captain Señor Mouse" is a classic Corea musing featuring a manic and beautiful flamenco-inspired melody line and a dizzying variety of time changes, plus crafty use of exaggerated dynamics and tight, passionate ensemble work from everybody. "Theme To The Mothership" by stark contrast is a more open-ended full-throttle piece, giving Bill Connors a chance to unleash a soaring melodic solo, beginning with thick slicing sustained notes and gradually building to a barely controlled fury before miraculously landing right on the next ensemble passage. After this, Corea lets forth a brilliant ring-modulated Fender Rhodes solo that would have been right at home on a Soft Machine or Hatfield and the North disc.

"Space Circus" begins with low-key child-like whimsy before charging into a full-on funk workout, with everybody trading off searing phrases like Muhammad Ali and Joe Frasier in the ring. "The Gamemaker" sneaks up on you with a mysterious series of organ chords and Corea gently musing over the top of it gradually morphing into a repeating keyboard figure that frames the piece that the band picks up on and adds momentum to. From that point, Corea and Connors engage in a duel to the death, beating each other creatively silly as Clarke and White drive it along at a furious pace, leading to a nail-biting unison-passage ending.

This is a disc that will leave you exhausted in a wonderful way, kind of like a good downhill ski run or roller coaster ride. This is tightly played and orchestrated fusion at its boldest, rawest and uncompromising for its time. While subsequent RTF albums were more refined, and guitarist Al DiMeola may have been a superior technician/chopsmeister, Bill Connors just had a raw soulfulness and passionate abandon that DiMeola could never get close to (plus I happen to LOVE that thick, slicing tone of Bill's). The album's raw, in-your-face production just adds to the charm of hearing a new band flexing its musical muscles and breaking new ground.

Absolutely essential!
30 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9ae84d44) étoiles sur 5 As great a fusion album as ever recorded 22 octobre 2000
Par D. Levy - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This record is an ur-text for fusion music. This is the only release of this version of Return to Forever. Before, it was a Latin jazz combo; after, Al DiMeola took the guitar spot vacated by Bill Connors. But Connors is one of the reasons this particular disc is so worth hearing. Buy this album and hear where fusion really took off.
18 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9ae8430c) étoiles sur 5 Saw them live around this time - 19 octobre 2004
Par Jack F. - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This album is, in my opinion, the best of RTF. I thought Bill Connors was more musical than Al DiMeola, and that the band did such amazing work on so little by today's equipment standards.

In fact I was living in Paris in the early '70s and went to see them play. Their equipment had been held up in customs, so they played with all rented equipment, and the show was phenomenal. It was all about interplay and improvisation, the cornerstones of Jazz music, but with the power and volume of rock music, which is what fusion was about at the beginning...

I later wrote to Lenny White and he answered, and I even got together with him and met the other guys on their next European tour. A fantastic bunch, incredible musicians, and this album represents the essence of that band more than any other.
12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9ae87f18) étoiles sur 5 Fine Fusion Further Fuels Future Funk 15 juin 1999
Par Un client - Publié sur Amazon.com
Format: CD
An all time favorite fusion album. Chick Corea, Stanley Clarke, Lenny White and Bill Conners give us arguably the best recorded interplay of musicians in this genre. There are vastly creative and distinct jazz voiceings and chord progressions ladled over a deep funk rhythm. This mix, and the musicianship take the listener on ultra rock-funky, musically challenging excursions.
This reviewer recently discovered this incarnation of RTF, was not the original. Steve Gadd, a fabulously inventive drummer, was replaced by Lenny White because Gadd chose not to tour. The entire album was re-recorded to reflect Lenny's contribution. His playing, oblique and unpredictable, for me, was defining of what "jazz-rock" [as fusion was known then] should be. For guitar devotees, Bill Conners plays fiery, coherent lead and unison lines with a tone that, to my sensibilities at least, is haunting and provocative. Taking nothing away from Al DiMeola, but this guy can play! Chick and Stanley...Chick and Stanley...!
In the wake of Miles Davis' landmark "Bitches Brew" were more notably, "Hymn Of The Seventh Galaxy," Herbie Hancock's "Headhunters," Mahavishnu Orchestra's "Birds Of Fire" and "Tony Williams Lifetime" [DRUM CLINIC!], all available now on disc. However, George Duke's "Feel," released in 1973, featuring Flora and Frank Zappa [under an assumed name!], has not yet been remastered. This reviewer thinks "Feel" is as viable as the others mentioned. If anyone reading this has info about a possible remastering and subsequent disc release of "Feel," please drop me a line. In the meantime, crank your system, and enjoy "Hymn Of The Seventh Galaxy."
16 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9ae87c84) étoiles sur 5 Nice fusion! 15 février 2003
Par N. Jacobs - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
When I first got this album, I was expecting the explosive effect of Mahavishnu Orchestra, so at first I was a little disappointed with the more subtle, flowing mood of the album. Man, I was wrong! With a few listens, you start to really notice how well Chick Corea wove songs together, Lenny White's drumming pops out of your speakers, and Stanley Clarke's bass...MONSTROUS! I'm a total bass freak, especially of late Metallica bassist Cliff Burton, so when I heard Stanley electric solo, I flipped out. Great lines, total domination of his instrument and a powerful, punchy tone really put Stanley a league ahead of others (except maybe Jaco Pastorius, who rules too). This album is like flying through clouds--its never too heavy, sometimes it goes fast, other times, it gets light and airy, but its constantly changing. I've GOT to check out more of their stuff!
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