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If I Could Only Remember My Na CD, CD+DVD, Double CD, Enregistrement original remasterisé, Import

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Détails sur le produit

  • CD (21 novembre 2006)
  • Nombre de disques: 2
  • Format : CD, CD+DVD, Double CD, Enregistrement original remasterisé, Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B000J103N4
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Music Is Love
  2. Cowboy Movie
  3. Tamalpais High (At About 3)
  4. Laughing
  5. What Are Their Names
  6. Traction In The Rain
  7. Song With No Words (Tree With No Leaves)
  8. Orleans
  9. I'd Swear There Was Somebody Here
  10. Bonus Track: Kids And Dogs

Descriptions du produit

Critique

Après les aventures collectives des Byrds et de Crosby, Stills, Nash et Young, on découvre en février 1971 le premier album solo de David Crosby avec une certaine curiosité : l'homme a-t-il, à l'instar de tous ses ex-compagnons de route, assez de talent pour passer de l'expérience de groupe à la solitude de la création individuelle ? Le guitariste-chanteur-auteur-compositeur-producteur répond avec malice en s'entourant pour l'occasion de tous les meilleurs musiciens de la côte ouest, auxquels la porte des studios de Wally Heider à San Francisco est grande ouverte, jour et nuit. Défilent alors aussi bien des membres de Grateful Dead (avec lequel David Crosby était monté sur scène épisodiquement quelques mois auparavant sous le nom de David And The Dorks) dont Jerry Garcia (admirable sur le bonus CD « Kids And Dogs »), Mickey Hart, Bill Kreutzmann et Phil Lesh, Michael Shrieve et Greg Rolie, transfuges du Santana Band, Grace Slick et Paul Kantner entre autres de Jefferson Airplane, ainsi que les inévitables Joni Mitchell, Graham Nash et Neil Young. Du beau linge pour un disque aérien, atmosphérique même, où les performances vocales sont mises en avant bien plus que les textes (trois instrumentaux sur neuf chansons), le goût de David Crosby pour les accords de guitare en open tuning ou vaguement jazz renforçant une impression de douceur cotonneuse, uniquement mise à mal quand le gratin de la guitare ici présent laisse éclater sa fougue (Neil Young, Jerry Garcia, Jorma Kaukonen). L'homogénéité de l'album empêchera même qu'on puisse en isoler une partie, « Music Is Love » et « Orleans », les deux titres appelés à l'illustrer ne rencontrant pas de succès. Le premier aurait pu pourtant figurer sur un disque de CSN&Y puisque seul Stills manque à l'appel mais l'extrême et redondante simplicité des paroles l'empêche de décoller, à l'inverse du magnifique chant quasi a cappella qu'est le deuxième, traditionnelle chanson d'écolier (d'origine médiévale : « le carillon de Vendôme ») qui vante, en français, les beautés de nos cathédrales ou églises, sujet peut-être trop vaste et érudit pour être traité en deux minutes (Orleans, Beaugency, Notre Dame du Cléry...). Qu'importe, l'essentiel est ailleurs et d'abord dans les harmonies vocales murmurées qu'on trouve tout au long du disque, sur « I'd Swear There Was Somebody Here » hanté par Christine Hinton, la compagne de Crosby récemment disparue, dans les hauteurs inouïes de «Tamalpais High (At About 3) » ou sans paroles avec « Song With No Words » puisque la musique se suffit à elle-même (Garcia, Nash, Casady, Kaukonen, Shrieve, Rolie !). Le rire d'enfant de « Laughing » résonnera quant à lui sur l'album en concert 4 Way Street de CSN&Y (du moins, sur les bonus du CD) ainsi qu'à l'occasion des retrouvailles des Byrds en 1973, où la voix cristalline de Crosby illumine cette décevante réunion. Celui-ci s'affranchit d'ailleurs de tout compagnon pour « Traction In The Rain », à l'exception de Nash pour son chant et de la très belle harpe de Laura Allan. Mais le musicien californien est un joueur aussi collectif qu'instinctif : alors peuvent pleuvoir les notes électriques de «What Are Their Names » pour une dénonciation en règle des puissants de ce monde, thème cher à l'activiste social qu'est le chanteur, avec lui-même, Young et Garcia en roue libre, le tout porté par les plus belles voix de la côte ouest (Paul Kantner, Joni Mitchell, Grace Slick,Jerry Garcia, Phil Lesh, David Freiberg et Graham Nash). « Cow-Boy Movie » enfonce le clou avec la même recette (enregistrement en direct après deux uniques répétitions) pour un terrible blues électrique sur lequel Crosby pastiche en plus de huit minutes les membres de CSN&Y, sans s'oublier toutefois (« Fat Albert », c'est lui !), histoire de remuer le couteau dans la plaie, à cette époque béante, de leur amitié qui s'effilochera au cours des années et des excès de Crosby (égo, cocaïne, alcool) mais qui jamais ne s'éteindra, pour le bonheur de ce dernier qui prouve encore sur cet album solo qu'il est d'autant meilleur qu'il est (très) bien entouré. Pour l'anecdote, les photos recto et verso de la pochette du pressage français du 30cm avaient été inversées en 1971. David Crosby s'en est aperçu en...1990. - Copyright 2016 Music Story


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Par Jidé COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR le 13 septembre 2004
Format: CD
Une célèbre boutade de Keith Richards prétend que si l'on se souvient des sixties, c'est qu'on y était pas. Et bien en 1971, Crosby ne se souvient même plus de son nom. Inutile ici de s'attarder sur un parcours pourtant prestigieux, qui le voit passer notamment dans les deux formations de folk-rock les plus importantes du pays (les Byrds puis CSN (&Y))... contentons nous de souligner que le sympathique moustachu est alors entouré par la crême des musiciens de la côte ouest, à savoir et en vrac, Jerry Garcia et Phil Lesh (Grateful Airplane), Kantner, Slick, Kaukonen, Casady (Jefferson Dead), du guitariste Mike Shrieve (Santana), de Joni Mitchell (qu'il fut l'un des premiers à découvrir), du gentil Graham Nash et du loner Neil Young, etc.La liste est impressionante et on pourrait croire à la fois à un hommage mortifère (Crosby serait-il mort ?) et à une super jam-session laborieuse ... Pourtant, ce disque est de très loin l'oeuvre la plus personnelle et la plus vivante de son auteur : enregistré à San Francisco, dans une harmonie quasi-iréelle, "If I Could Only ..." est un voyage dans l'âme de son créateur autant que dans les étoiles où dans le meilleur de la spiritualité hippie. Comme dit le poète, ici tout est luxe, calme et volupté, depuis les choeurs angéliques d'"Orleans" (à donner le frisson), jusqu'à l'épique et sublime "Cowboy Movie" (Crosby est né dans une famille de cinéastes à Hollywood), en passant par les ballades au romantisme teinté de mélancolie comme "Traction In The Rain"...Lire la suite ›
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Format: CD
Déjà très créatif au sein de ce merveilleux groupe "les Byrds" ( "5D" et les deux suivants ) de même avec Stills et Nash et quelque fois Young ensuite, Crosby et le quatuor en général est au sommet de son art et de sa popularité.
Le mouvement hippie dans son incandescence a été enterré à "haight-Ashburry après "l'été de l'amour" de 1967 mais la culture et les oeuvres restent ou en témoignent, la musique en tout cas.
David Crosby ne fera plus d'autres disques comme celui-là tant il est rare.
Autre lieu, autre temps, autres musiciens à ses cotés, içi il ne s'agit pas de ces disques quelque fois très rèussis "Made in L.A.".
Les musiciens de la "Bay area" sont là et s'il s'agit d'un crépuscule, c'est celui des dieux de quelque "folk-rock éclairé, illuminé" avant que le mouvement s'éteigne, se consumme.
Le feu et l'eau, l'océan manifestement théme omniprésent du "lion Crosby" pour une musique vibrante, cristalline - très bien enregistrée même pour aujourd'hui tant la musique est claire -.
Ce n'est pas là du folk-rock, simplement parce que tout cela est magique et donc défie le genre de référence.
Il y a outre Crosby, Nash, Young - Stills faché pour parait il quelque rivalité avec la très belle "Delta Lady" - des membres du Dead, de l'Airplane, de Santana, etc.
Musique si naturelle ou surnaturelle des quelques instants que l'on ne peut retenir sans les oublier comme les bulles de vibraphone de "music is love" ou l'envolée vocale du magnifique "Laughing" avec la voix de Joni Mitchell.
P.S.
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Format: CD
S'il y a un disque des seventies qui représente la West Coast, c'est bien celui-là : un pure merveille du début de "music is love" jusqu'à la dernière note vocale qui donne des frissons partout par où ça passe. Enchevêtrements de guitares électriques, de voix flottant très haut, la voix si chaude et si sensuelle de David, qui est une des plus voix les plus magiques du folk-rock, des compositions fabuleuses; pas une note à jeter dans cet absolu chef d'oeuvre. eh les jeunes, si vous voulez savoir ce qu'était la quintessence de la musique au début des années 70 just listen to it
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Format: CD Achat vérifié
Certains sur cette page ont été jusqu ' à dire qu'il s'agissait du meilleur album des années 70. Je comprends qu'ils doivent vouloir dire qu'il retranscrit une certaine atmosphère.
C'est manifestement le cas en effet . Si on considère une atmosphère de chambre d'étudiant de 1971 ou de grenier avec matelas par terre , tissus indiens et pick up improbable. Un poster du Che. Marcuse , Reich et Flash sur la table de nuit. Des garcons et des filles en pattes d'ef qui font tourner le joint en parlant de révolution , de liberation sexuelle et de lutte anti-impérialiste.
Cet album a été conçu pour accompagner ce genre de réunion.
On ferme les yeux . On aspire lentement. C'est lent, planant, avec quelques dissonances et des grelots de temple tibétain dans le fond. on y est ! Et c 'est vrai que c'est plutôt très bon !
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