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le 27 décembre 2015
Deux personnages se côtoient dans ce roman : une jeune diplômée d'école de commerce qui a fait l'expérience des jobs sous-qualifiés-sous-payés et un vieux VRP qui a passé sa vie dans sa voiture et sur les routes, à visiter les clients. La mission de la jeune femme : virer « l'ancêtre », même s'il fait bien son boulot et se donne à fond, même s'il fait le meilleur chiffre de la boite. Juste parce qu'il n'est plus dans la tendance, parce qu'il appartient au passé.
Ce roman offre un portrait efficace de l''entreprise française moderne où le paraître prime sur l''être, où ce qu'e l'on dit des choses est plus important que ce qu'elles sont. Tout le monde crève de trouille et se tait devant les décisions du siège, rampe devant des dirigeants qui n'en demandent pas tant, se comporte comme en courtisan, en factieux (vous savez, les fameux réseaux). On se croirait à Versailles !
Les deux personnages vivent leur vie en parallèle mais ne se rencontrent vraiment qu'à la fin du roman dont on peu regretter (ou pas) le « happy end » avec deux personnages qui construisent un avenir meilleurs. Ailleurs.
Le style est agréable à lire. Une seule chose m'a gênée : le texte intégralement écrit à la deuxième personne du singulier (pour la jeune femme) ou du pluriel (pour le vieux VRP). Au début on trouve ça original, à la longue c'est usant.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 23 janvier 2013
A deux doigts de la retraite, il vendrait encore des survêtements à des vaches ! C'est un héros des temps modernes, voix de velours, son art de la vente relève quasiment de l'hypnose. Sa vie c'est sa voiture et les chambres d'hôtel: un yogi de la modernité, la route, sa voiture et lui ne font plus qu'un, il n'est qu'un engrenage. Mais il ne veut entendre parler que du papier peint. Le staff de sa boite, à l'affut des tendances, veut le voir changer pour le canapé; changer ou partir. Comme il n'est qu'une machine, où est le dommage ?
Elle est fraiche et sautillante, joggeuse à ses heures, arrivée là par aubaine alors qu'elle végétait dans des boulots sans paye ni saveur. Sa mission: développer la vente des canapés (la nouvelle tendance) et virer le vieux qui ne veut rien savoir. Elle veut s'assoir à la table de la société de consommation: avoir un appart à elle, des bibelots, une télé, un canapé ?
Alors il va falloir s'y coller et s'occuper de l’ancêtre. S'en occuper, c'est le connaître et découvrir son humanité: ses arrêts sur le bord de la route pour retrouver le réel, le mystère de la vie dans l'herbe du bas-côté, sortir de l'artificiel, qui vous enveloppe comme une coquille, la voiture, la route, la chambre d'hôtel, lâcher les gestes machinaux, le pilotage automatique, et s'ouvrir à la conscience: saisir une betterave glaiseuse comme un germe de vie pour vérifier que ce n'est pas une illusion. Mais surtout, garder le mythe près de soi, les "correspondances", le grand voyage, l'orient, le commerce des armes et les horizons lointains: Rimbaud comme livre de chevet. Faire régulièrement un détour dans les Ardennes pour marcher vers la relique, humer le parfum du vrai voyage, une sépulture comme un centre.
C'est un livre qui se lit avec la même ambiance que celle qu'on trouve dans le piano de Bill Evans, avec la même conclusion: You must believe in spring !
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le 26 octobre 2012
Cette histoire entre un vieux commercial, usé par la route, et sa jeune directrice des ventes est très réussie. Le récit est original, on ne connaît pas leurs prénoms et l'auteur utilise le tutoiement et le vouvoyement pour s'adresser à eux, du coup, on se sent plus proche comme si nous étions leurs amis, comme si on leur parlait vraiment. J'ai aimé l'intrigue, le suspense, l'écriture agréable et précise. Plus on avance dans le récit et plus on aime ces personnages qui nous ressemblent, tiraillés entre un quotidien usant et quelques passions comme Rimbaud que le vieux commercial adore. La jeune directrice des ventes est très touchante aussi. On les quitte à regrets à la fin !
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Les 2 héros de ce roman sont d'une part un vieux VRP en papier peint, dont la société rachetée souhaite se diversifier et lui faire vendre des canapés et divers meubles pour se diversifier ; c'est aussi le VRP qui vend le plus dans sa société. L'autre personnage est une jeune stagiaire qui pour décrocher son CDI doit licencier ce VRP. Tout semble aller dans le sens de la société jusqu'à ce que la stagiaire décide de rencontrer le VRP.

Ce qui est gênant dans ce roman c'est la volonté du romancier d'utiliser le vous pour le VRP et le tu pour la stagiaire. Il peut sembler que ceci signifie la puissance de l'auteur sur ses personnages mais cela en est pratiquement caricatural. Sinon la société d'aujourd'hui est bien décrite, où l'on oublie volontairement le chiffre réalisé par les anciens VRP, pour voir surtout ce qu'ils coûtent oubliant que le même chiffre ne sera pas réalisé par un nouveau qui n'aura pas le même contact avec les clients. Sans compter que les dit-clients n'apprécieront pas forcément une société qui licencie quelqu'un. Ce commentaire se veut aussi un hommage à un homme qui a connu cette situation et qui en est mort ! Suicide ! Et aussi un conseil aux hommes du marketin,g qui ont une furieuse tendance à oublier que l'on ne travaille pas avec une marque mais avec des hommes. C'est un roman que l'on peut lire mais qui ne nous embarquera pas sauf si vous passez au-dessus du tu et du vous.
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le 27 octobre 2012
enfin un livre très contemporain,avec la poésie de Rimbaud et les idées préconçues des chefs et sous chefs qui n'ont pour seul talent que protéger leur petit pouvoir.
ce livre est une histoire digne d'un conte de fée
je l'ai lu d'un trait à petite gorgées comme un bon vin
et le savoure la fin
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le 27 décembre 2013
le livre est neuf , et au fond j'ai acheté avec joie sachant qu'une partie de cette somme
financerait sans doute un programme d'action contre l'illetrisme..
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