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Les Innocents

4.1 étoiles sur 5 21 commentaires client

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Détails sur le produit

  • Acteurs : Megs Jenkins, Michael Redgrave, Martin Stephens, Pamela Franklin, Peter Wyngarde
  • Réalisateurs : Jack Clayton
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 2.0 Mono), Anglais (Dolby Digital 2.0 Mono), Français (Dolby Digital 2.0 Mono)
  • Sous-titres : Français, Italien
  • Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l'Europe. Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.).
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Opening
  • Date de sortie du DVD : 5 septembre 2006
  • Durée : 96 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5 21 commentaires client
  • ASIN: B000GH2XJS
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 76.061 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
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Contenu additionnel

Les coulisses d'un film de genre (25')
De la cave au grenier (7')
"Le tour d'écrou", la nouvelle phare d'Henry James (8')
Galerie de photos
Filmographie de Jack Clayton

Descriptions du produit

Description du produit

Les Innocents (The Innocents), 1 DVD, 96 minutes

Synopsis

Angleterre, fin du XIXe siècle. Miss Giddens, engagée pour assurer l'éducation de Flora et Miles, arrive au vieux manoir de Bly. Les enfants, charmants au premier abord, manifestent bientôt un comportement étrange, et Miss Giddens ne tarde pas à comprendre que la maison fut le théâtre d'une relation des plus malsaines entre l'intendant Peter Quint et la précédente gouvernante, mystérieusement décédés. Une nouvelle d'Henri James, adaptée par Truman Capote, mise en image par Freddie Francis... et Deborah Kerr en héroïne tourmentée. Jack Clayton convoque, au début des années 1960, d'immenses talents pour réaliser la plus belle adaptation de littérature fantastique au cinéma. Les Innocents, filmé dans un noir et blanc sublime, distille un charme vénéneux, et reste à ce jour un sommet du film d'épouvante gothique et psychologique.

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Commentaires en ligne

4.1 étoiles sur 5

Meilleurs commentaires des clients

Format: DVD
Le pitch : Miss Giddens (Déborah Kerr) est la nouvelle préceptrice de "Miles & Flora", deux jeunes orphelins isolés dans un vieux manoir victorien. Avant elle, la gouvernante l'ayant précédée s'était adonnée à des plaisirs interdits avec le jardinier et ce, devant les enfants ! Avant de mourir avec ce dernier, dans d'atroces circonstances...
Notre nouvelle nounou, vieille fille frustrée, surprise par l'attitude étrange des deux bambins, soupçonne l'ascendance des défunts libertins de perdurer. Comment ? Et bien peut-être par leur présence spectrale...

Adaptation extraordinaire du roman Le Tour d'écrou d'Henry James (maintes fois adapté au théâtre, à la télévision et à l'opéra), "Les Innocents" est peut-être la plus belle itération jamais réalisée sur le sujet de la peur suggérée et de la schizophrénie (avec La Maison du Diable -"The Haunting"- de Robert Wise, 1963) .
Réalisé en 1961 par Jack Clayton (le polar ultime Les Chemins de la Haute Ville, avec Richard Widmark, c'était lui !), scénarisé par Truman Capote, photographié par Freddie Francis (le chef opérateur d'Orson Welles sur
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Par jorginho le 25 octobre 2006
Format: DVD Achat vérifié
Avant "Les Autres" il y eu en 1961, ce chef-d'oeuvre du cinéma britannique. Cette adaptation d'un livre d'Henry James, fait encore aujourd'hui son petit effet. La suggestion est reine et c'est cela qui donne sa force à cette histoire de possession. Un noir et blanc somptueux, une grande maison "vivante", une Deborah Kerr au bord de l'hystérie et deux enfants "innocents" mais inquiétants. Jack Clayton donnait, avec ce film, ses lettres de noblesse au cinéma de genre. Ici point de surenchère technique: le seul effet spécial étant cette caméra subjective qui telle un fantôme hante les sombres recoins de cette demeure qui est loin d'être chaleureuse.

Du cinéma fantastique adulte comme on n'en fait plus.
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Format: DVD Achat vérifié
Inspiré de la nouvelle d'Henry James "Le Tour d'écrou" , dont Truman Capote a tiré le scénario, "The Innocents" est sans conteste un des plus grands films fantastique jamais réalisés, au même titre que "La Maison du Diable" de Wise, les deux films ayant pour point commun une grande demeure gothique dans le rôle principal.

Les Innocents est avant tout un film de fantômes ; un film fait pour faire peur et instaurer un climat paranoïaque, et qui y réussit admirablement. La force des scénaristes et du réalisateur va être d'insuffler cette peur par petites touches successives et légères. Un seul thème: la possession démoniaque. Sans l'hystérie, les gros mots, les lits baladeurs, les grimaces, les dégueulis et les pipis de "l'Exorciste" . Ici, les fantômes n'envahissent jamais l'écran. Leurs rares et très brèves apparitions ne misent pas sur l'effet de peur, et l'on n'est même pas certain qu'ils ne soient pas le fruit de l'imagination de la gouvernante.

La maison est un personnage à part entière, au même titre que le parc de la propriété, où l'on trouve d'étranges statues; d' inquiétantes images pieuses ou des scènes païennes de couples enlacés, disséminées ici et là. Il y a la vieille tour, envahie par les mouches, au sommet de laquelle passent des ombres qui semblent vous fixer... Et puis il y a ces autres silhouettes évanescentes qui hantent une maison trop grande, que la gouvernante, au contraire des enfants, n'arrive pas à s'approprier.
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Par Adanson COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURS le 16 juillet 2011
Format: DVD
Début de l'histoire: Miss Giddens (Deborah Kerr) est engagée dans un vieux château anglais pour s'occuper de deux orphelins Flora (Pamela Franklin) et son frère Miles (Martin Stephens).
Quelques temps après son arrivée à Bly ou les deux jeunes enfants vivent avec la domestique Mrs Grose des évènemments étranges se produisent. Elle a l'impression que les enfants sont hantés par les fantômes des précédents tuteurs qui étaient des personnes débauchées et qui sont mortes dans des circonstances étranges.
Ce film de Jack Clayton datant de 1961 est adapté en collaboration ave Truman Capote.
Dans ce film, tout est suggéré mais l'épouvante est poussée à son paroxysme.
Les décors sont somptueux (le manoir, le magnifique parc, le lac etc...). Pourtant cette production est un huis-clos très sinistre ou l'épouvante est omniprésente.
Voix venues de l'au-delà, Fenètres qui claquent, statues presque humaines, l'une des colombes de Miles qui a le cou brisé, les bruits étranges dans la demeure. Ce film m'a fait penser à "La maison du diable".
Deborah Kerr tient son rôle à la perfection et sombre peu à peu dans la folie et la névrose.
L'emploi du noir et blanc crée une ambiance irréelle et de terreur.
Ce chef-d'oeuvre du film d'épouvante mérite largement son statut de film culte.
Il est à noté que le petit Miles avait déja un rôle important dans "Le village des Damnés".
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