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Innuendo

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Détails sur le produit

  • Album vinyle (12 juin 2009)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: EMI UK
  • ASIN : B0024RID1A
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5 32 commentaires client
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Description du produit

Critique

Enregistré alors que Freddie Mercury était déjà diminué par le SIDA, Innuendo, dernier album de Queen publié de son vivant, est marqué par une forte charge émotionnelle. Si le groupe ne se départit pas d’une habituelle légèreté, le disque est tout de même empreint d’une tonalité globalement plus dramatique et introspective. Sans doute cet ultime album est-il donc celui qui dit le plus combien Freddie Mercury s’est offert à la musique et au spectacle – peut-être pour y noyer ses angoisses, qui percent çà et là dans sa musique et ses paroles, et les y sublimer. De façon troublante, c’est au seuil de la mort de son chanteur que Queen a livré l’album qui le résume tout entier : un groupe capable de morceaux fantastiques et imprévisibles, comme des pires niaiseries. Il est une phrase d’Arthur Rimbaud qui résumerait tout à la fois Innuendo, Freddie Mercury et Queen : « Nous savons donner notre vie tout entière tous les jours » (« Matinée d’ivresse », in Illuminations). Car Queen est un grand cirque, un spectacle permanent, et Freddie Mercury en est l’animateur, le jongleur (que symbolise la pochette), le grand clown et le chef de troupe.   L’album démarre, d’ailleurs, avec un roulement de tambour, comme annonçant le début du spectacle. Tel ce maharadjah qui, apprenant sa ruine imminente, donna une fête fastueuse, Queen au seuil de la mort veut allumer ses dernières fusées. Et c’est un fantastique morceau épique de près de 6mn30 qui ouvre l’album : « Innuendo ». Si la section rythmique – et parfois la guitare – rappelle(nt) un peu « Kashmir » de Led Zeppelin, le morceau s’inscrit surtout dans la droite lignée de « Bohemian Rhapsody ». C’est très justement qu’« Innuendo » donne son titre à l’album, car il le contient tout entier en germe. Surprenant et jubilatoire, ce morceau d’ouverture oscille entre froideur dramatique et fièvre délirante, entre superbes parties de guitare de Brian May, des chœurs, un chant et une ambiance solennels… le tout ponctué par un splendide passage de guitare flamenca (joué par Steve Howe, de Yes) : du jamais vu chez Queen ! Un chef-d’œuvre baroco-progressif, qui sera le premier single extrait de l’album et qui se classera, très logiquement, premier au Royaume-Uni et deviendra disque d’or.   Si « I’m Going Slightly Mad » a des accents dramatiques, notamment avec ses froides nappes de clavier, il montre encore le parti de l’humour plutôt que celui des larmes. Le clip comme les paroles, gentiment surréalistes, va dans ce sens : Freddie Mercury effroyablement amaigri par la maladie et souffrant y joue un personnage délirant. Jusqu’à la fin de l’album, le groupe souffle le chaud et le froid, entre pop et rock. Tout n’est pas convaincant : le single pop rock « Headlong » ou « All God’s People » peinent à convaincre, « I Can’t Live With You » est un peu neuneu, « Ride The Wild Wind » pourrait être bon avec son rythme très dynamique (un peu le même qu’« Headlong ») s’il n’était entaché de ridicules samples de voitures de courses. Enfin, avec « Delilah » (chanson d’amour de Freddie Mercury dédiée à… son chat !), on atteint le kitsch lorsque les membres du groupes se prennent à miauler (ainsi que la guitare de Brian May, chose autrement plus fascinante). Mais ces quelques kitscheries et/ou titres en demi-teinte, n’altèrent pas l’album, par ailleurs constitué de superbes morceaux. « Don’t Try So Hard », par exemple, est un beau slow mélancolique, soutenu par de délicates nappes de synthé. Quant à « Hitman », le morceau le plus lourd de l’album, emmené par un riff heavy metal, c’est un bon morceau, dans la lignée de « I Want It All » ou « Hammer To Fall ».   Surtout, çà et là, Innuendo apparaît comme un adieu et un message d’amour et de reconnaissance, adressés aux fans. « These are the days of our lives » développe une ambiance languide et dolente, aux percussions feutrées. Freddie Mercury y porte un regard rétrospectif et nostalgique sur son enfance, et lâche : « The rest of my life’s been just a show ». Après des intonations douces-amères, la chanson s’achève dans une quiétude retrouvée et le chanteur fait ses adieux aux fans : « Those were the days of our lives / The bad things in life were so few / Those days are all gone now but one thing is true : / When I look and I find, I still love you. » Tout en finesse et en pudeur, le morceau est l’un des plus beaux de l’album. Il recevra même le British Award du meilleur single de l’année 1991. Le déchirant « Bijou », titre quasi-instrumental, est l’occasion d’une superbe démonstration de lyrisme du guitariste Brian May, sur fond de nappes de synthé. C’est enfin l’immense «The Show Must Go On » qui conclut Innuendo dans une effusion lyrique et dramatique. Brisé par la maladie, Freddie Mercury y chante d’une voix poignante : « Inside my heart is breaking / My make-up may be flaking / But my smile still stays on ». Toujours la métaphore du clown, de l’homme qui a voué son destin au spectacle – et désire ardemment que le spectacle lui survive.   Alors qu’il savait sa fin proche, Freddie Mercury n’a aucunement cherché à délivrer un quelconque message ni crié sa détresse ou sa peur de la mort. Avec une dignité bouleversante, avec la force de rire encore et de prolonger le spectacle – qui était sa raison de vivre – jusqu’à ses dernières limites, il a offert à Queen l’un de ses albums les plus émouvants, sinon l’un des plus réussis. Innuendo est enfin et surtout la célébration absolue du « showman » et de l’« entertainer », voué tout entier au public, comme par un sacerdoce, jusqu’à la mort. « Ma vie a été un spectacle, dont je vous offre les ultimes fusées avant l’adieu. Puisse-t-il se prolonger » : voilà la signification d’Innuendo.

 

Guillaume Mougel - Copyright 2017 Music Story

Commentaires en ligne

4.4 étoiles sur 5

Meilleurs commentaires des clients

Format: CD Achat vérifié
En 1991, j'avais 17 ans, j'étais alors en pleine découverte musicale et ma tête remplit de rêves, c'est la que je compose modestement mes premières compositions et tout ce que j'ai pu écouté auparavant influencera d'une certaine manière mon style musical. 3 groupes à l'époque vont bercer ma jeunesse : 'MIDNIGHT OIL', 'THE ALAN PARSONS PROJECT' et 'QUEEN' que je 'redécouvre' à ce moment la'. Malheureusement pour moi, ma joie fut de courte durée à l'annonce de la mort de 'Freddie Mercury', je n'étais pas renseigné et j'ignorais qu'il était malade. Ce fut donc brutal et j'avoue avoir été perturbé par sa disparition.

Après cette présentation intimiste, j'en viens à ce chef d'œuvre 'Innuendo' !

Comme je vous l'écris ci-dessus, je connaissais peu cette formation mis à part leur tube planétaire 'A Kind Of Magic', puis il y a eu ce déclic avec le passage en boucle sur nos radios de 'The Show Must Go On'. Ce puissant et poignant testament musical va avoir un effet hypnotisant sur moi et va alors me téléguider instantanément sur leur 2 best of qui venaient de sortir juste après le décès de 'Freddie' et la, c'est la claque !
En effet, je découvre la véritablement leur univers musical et toutes ces immenses compositions que je ne connaissais pas ou que j'avais oublié (car trop jeune), je tombe donc immédiatement amoureux de 'Queen' (comme beaucoup d'entre vous à l'époque je suppose..).
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Format: CD
A la surprise générale, tout au début de l'année 1991, sortit "Innuendo", même pas deux ans après "The Miracle". Depuis "Hot Space", la génèse des albums de Queen semblait plus laborieuse, les plus grands tubes du quatuor n'étaient plus signés Mercury ou May, mais ce fut à Roger Taylor et John Deacon d'écrire les chansons les plus connues ("Radio Gaga", "I Want To Break Free", "A Kind Of Magic" ...). Depuis "The Miracle" cependant, toutes les chansons étaient signées "Queen" - comme sur ce disque "Innuendo". Le groupe avait dû faire face aux rumeurs concernant la santé de son chanteur - rumeurs encouragées par l'absence de tournées - malgré le succès planétaire de "The Miracle".
La chanson titre ouvre le bal de façon magistrale, les guitares classiques de Brian May et Steve Howe au milieu de la chanson sont superbes - tout comme la voix de Freddie Mercury, puissante et juste. Le Rock est à l'honneur dans "Headlong", "The Hitman" ou "I Can't Live With You". Dans la presse spécialisée, certains journalistes furent irrités par ce qu'ils considéraient comme des "preuves de l'égocentrisme de Freddie Mercury", nommément le titre "Delilah" et le gospel "All God's People" sur lequel est intervenu Mike Moran qui avait travaillé avec Mercury notamment sur l'album "Barcelona". La chanson qui clôt l'album, "The Show Must Go On" apportait une charge émotionnelle supplémentaire après la mort de Freddie Mercury en novembre 1991 - à peine dix mois après la sortie de l'album.
"L'édition deluxe" de ce 2011 remaster propose un deuxième disque contenant 5 titres "bonus".
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Format: CD
Ne soyons pas avares de superlatifs, c'est un super album! Même mourant, Freddie Mercury n'avait en 1991 rien perdu de son talent hors normes. Et le groupe non plus. Le son est excellent, le mixage aussi, et comme toujours, Queen passe d'un style musical à un autre, avec une maîtrise épatante.
Innuendo est un florilège de chansons magistralement interprétées, à commencer par Innuendo elle-même : un mélange de guitares puissantes assises sur une rythmique très lourde et de guitares latinos totalement déchaînées. Headlong, tout comme Hitman, sonne le retour, le dernier retour du Queen surpuissant en matière de hard-rock. Ride the Wild Wind est également dans cette mouvance, en plus synthétique. Ce sont les chansons qui font bouger l'album, et l'auditeur.
On a aussi quelques chansons poignantes : Days of Our Lives (les adieux de Freddie, comme disait Brian May) Don't try so Hard et Bijou. Et bien sûr, comment ne pas évoquer The Show Must Go On? Cette superbe chanson clôt l'album en fanfare, somptueux, mélodique, puissant, incomparable. Comme cet album...
Voici donc encore un album qui inspirera des générations de musiciens! Effectivement, la fête doit continuer! Ce dernier album du vivant de Freddie Mercury en donne la possibilité!
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Format: Album vinyle Achat vérifié
Comme dans tous les albums de Queen, on a droit au meilleur comme au pire. L'album commence très fort, finit très fort, mais au milieu, il y a des chansons vraiment passables, des chutes de studio tapissées de guitares et de réverb pour faire passer la pilule. Du coup, je ne fais pas de cet album un essentiel. Innuendo, I'm going slightly mad, headlong et the show must go on sont sur le best of II et objectivement, c'est à peu près tout ce qu'il faut retenir de cet album. The show must go on est particulièrement énorme quand on songe que Mercury était malade et a tout donné sur ce titre mais il est bien évident que le reste de l'album a été construit autour de ce titre et d'innuendo et que le reste a été un peu trop bricolé par Brian May qui n'est pas toujours un homme de goût lorsqu'il s'agit d'en rajouter une couche de guitare et de réverb. Je salue également I'm going slightly mad qui aurait pu être raté mais qui est une réussite de l'album. Le reste est beaucoup plus vaseux.
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