• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Inside WikiLeaks a été ajouté à votre Panier
+ EUR 2,99 (livraison en France métropolitaine)
D'occasion: Très bon | Détails
Vendu par RecycLivre
État: D'occasion: Très bon
Commentaire: Merci, votre achat aide à financer des programmes de lutte contre l'illettrisme à travers le monde. Expédition depuis la France.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Inside WikiLeaks Broché – 16 février 2011


Voir les 3 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 19,30
EUR 13,99 EUR 0,16
Note: Cet article est éligible à la livraison en points de collecte. Détails
Récupérer votre colis où vous voulez quand vous voulez.
  • Choisissez parmi 17 000 points de collecte en France
  • Les membres du programme Amazon Prime bénéficient de livraison gratuites illimitées
Comment commander vers un point de collecte ?
  1. Trouvez votre point de collecte et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
  2. Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Plus d’informations

Cahiers de vacances Cahiers de vacances

click to open popover

Offres spéciales et liens associés


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Description du produit

Extrait

Préface de Daniel Domscheit-Berg pour l'édition française

En 2009, le gouvernement allemand a pour la première fois tenté de réglementer Internet. Ces velléités de censure ont été poursuivies par l'ancienne ministre de la Famille, Ursula von der Leyen, au nom de la lutte contre la pédopornographie sur Internet. Au même moment, en Australie, des critiques se sont élevées contre un système semblable de réglementation du world wide web, mais encore plus sévère. L'administration concernée, l'Australian Communications and Media Authority, prévoyait d'interdire l'accès à certains sites web.
WikiLeaks avait, à l'époque, publié des listes de sites inclus dans des systèmes similaires, en vigueur dans des régimes répressifs, telles la Thaïlande et la Chine. Mais, aussi, des listes de sites en provenance de démocraties occidentales, tels le Danemark, la Norvège ou la Finlande. Ce genre de systèmes existait déjà depuis longtemps dans ces pays européens - limités à un usage strictement libre et privé. Le but de ces technologies était de lutter contre la diffusion de la pédopornographie sur Internet. En analysant les listes de filtres que nous avions publiées, les inquiétudes de ceux qui considéraient avec circonspection ces mesures se sont trouvées confirmées : ces listes étaient très imprécises et truffées d'erreurs. De 65 à 95 % des sites qu'elles recensaient n'avaient rien, mais absolument rien à voir avec la pédopornographie. Ils avaient atterri sur ces listes par hasard ou pour des raisons politiques. En Allemagne comme en Australie, on prévoyait d'imposer ces filtres à tous. Au lieu de proposer un moyen de régulation, ces systèmes de filtres auraient été dévoyés en outils de censure, et auraient mis en péril la liberté d'information sur Internet.
Les débats sur la censure se poursuivaient quand le gouvernement français nous a pris de court en franchissant un pas supplémentaire, et non moins menaçant, dans le même sens : HADOPI. On aurait dit une mauvaise blague.
La loi prévoyait une suspension des connections Internet, et après trois suspensions, un blocage. Elle était censée protéger les droits d'auteur. HADOPI était une idée complètement débile, une étape vers encore plus de sévérité, justifiée par des intérêts purement économiques. On ne prenait même pas la peine d'afficher la morale en paravent.
Depuis l'Anti-Counterfeiting Trade Agreement (ACTA), qui envisageait, lui, à la même époque, d'autoriser les douaniers à examiner les lecteurs mp3 aux frontières pour déceler toute infraction aux droits d'auteur, jusqu'à une réforme européenne des télécoms - de tous côtés se multipliaient et se multiplient encore les entorses aux libertés numériques des citoyens.
Heureusement, la France n'est pas seulement la patrie qui a inventé l'un des projets les plus dangereux et irrationnels visant à limiter nos libertés de communication, elle est aussi celle de la Quadrature du Net. Ce groupe, né à Paris, se révèle l'une des organisations civiles les plus actives et les importantes au monde pour la défense de nos droits numériques. Jérémie Zimmermann et ses collègues mènent un travail remarquable sur HADOPI et ACTA, deux des sujets les plus brûlants. Sans eux, nous serions aujourd'hui moins libres. Il semblerait, en tout cas, que la France exporte, en même temps que ses idées de guillotines numériques, un mouvement de résistance numérique. Qu'elle en soit remerciée !

Présentation de l'éditeur

Le site WikiLeaks a révélé en l espace de quelques mois plus de scoops que le Washington Post en trente ans. Exactions de l armée américaine en Irak ; minutes du pro-cès Dutroux ; faillite économique de l Islande ; dévoile-ment des secrets les mieux gardés de la diplomatie interna-tionale... En décembre 2010, « l affaire WikiLeaks » explose, et son fondateur, Julian Assange, personnage énigmatique et fascinant, mis en cause dans une série de scandales (réalité ou conspiration ?), fait la Une des médias du monde entier.
Aujourd hui, pour la première fois, un témoin raconte de l intérieur la poudrière WikiLeaks : Daniel Domscheit-Berg fut longtemps le porte-parole et numéro 2 de ce site destiné à « fuiter » les informations les plus confidentielles de la planète. Il raconte tout. Qui envoie, reçoit, gère, filtre l information ? Comment fonctionne le site en interne ? Qui y travaille ? Pour qui, pour quoi et pour combien ? A qui profitent les fuites ? à qui nuisent-elle ? Et qui, enfin, le mystérieux Julian Assange est-il réellement ?

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre numéro de téléphone mobile.



Détails sur le produit


Commentaires client

Il n'y a pour l'instant aucun commentaire client.
5 étoiles
0
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Partagez votre opinion avec les autres clients

Rechercher des articles similaires par rubrique