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Into the Maelstrom Double CD

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Détails sur le produit

  • CD (28 février 2014)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Double CD
  • Label: Inside Out Music
  • ASIN : B00HWIJ0G8
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5 4 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Incredible time machine
  2. Hypersleep
  3. Already gone
  4. Alien frequency
  5. The professor & the madman
  6. Mr. harry mcquhae
  7. Vertigod
  8. Control freak
  9. High
  10. Edge of oblivion
  11. Theater of dreams
  12. Itm

Disque : 2

  1. Control freak
  2. Control freak
  3. Alien frequency
  4. Alien frequency
  5. Hypersleep
  6. Mr. harry mcquhae
  7. Theater of dreams

Descriptions du produit

BIGELF Into The Maelstrom 2CD

Commentaires en ligne

4.0 étoiles sur 5
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Meilleurs commentaires des clients

Par Cousin Hub TOP 1000 COMMENTATEURS le 7 mars 2014
Format: CD Achat vérifié
On croyait Bigelf disparu à jamais, sacrifié sur l’autel commercial. Effectivement, il s’en est fallu de peu que le déjanté Damon Fox (chant, claviers et guitares) raccroche définitivement les gants après les ventes décevantes du pourtant exceptionnel « Cheat The Gallows » (2008) et la tournée mondiale de 2010 en première partie de Dream Theater. En fait, Bigelf était depuis entré en phase d’hibernation… C’est Mike Portnoy, fraichement limogé du Théâtre Des Rêves qui a convaincu Damon Fox de remettre le couvert. Et pour que ce « retour » soit plus fort, lui a proposé de jouer sur l’album. Une offre que Fox ne pouvait refuser. C’est ainsi que le présent « Into The Maelstrom » est le résultat de la collaboration entre le multi instrumentiste exalté et le batteur fou. Sur la moitié des titres ne figurent d’ailleurs que les deux musiciens, tandis que sur les 6 autres se rajoutent Duffy Snowhill (le bassiste scandinave qui officiait sur « Cheat The Gallows ») et parfois l’ex Cairo Luis Maldonado à la guitare solo. « Into The Maelstrom » est typique de l’art de Bigelf, c’est à dire un gros mélange de Black Sabbath, King Crimson, The Beatles, Wizzard, Queen, Atomic Rooster et Alice Cooper. Du Stoner psychédélique, du Doom Progressif, du Metal beatlesien où riffs lourd, Mellotron épais, chant nasillard, voix démultipliées, orgue azimuté font bon ménage. Si « Into The Malstrom » est moins sophistiqué et complexe que « Cheat The Gallows », il se révèle toutefois plus percutant.Lire la suite ›
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Format: CD
On peut décrire BIGELF comme une synthèse moderne des années 70, ou se méle Pink Floyd, Black Sabbath, Uriah Heep, Led Zeppelin, The Beatles et tant d’autres sans pour autant crier au plagiat.
Le groupe absent depuis bien trop longtemps revient avec cette merveille, à posséder.
Derrière les futs Portnoy tout en Feeling, il délaisse le coté démonstratif, pour un jeu tout en finesse, excellent, pus proche deTransatlantic que des Dream.
Damon Fox est un génie, et sa collaboration avec Portnoy lui donne des ailes. Chaque titre est une vraie perle.
C'est du rock progressif avec des sonorités un peu métal.
A posséder
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Format: CD
Cette nouvelle collaboration du batteur Mike Portnoy est loin d'être la plus évidente, tant on est ici sur un terrain pour le moins difficile d'accès.
En effet, Bigelf évolue dans un registre psyché/stoner/progressif quelque peu bizarroïde, les compositions partant dans tous les sens, ce qui peut plaire ou déconcerter.
Pour la petite histoire, rappelons que ce groupe fut fondé en 1991 à Los Angeles et que seul Damon Fox subsiste des origines.
L'autre membre fondateur, Richard Anton a quitté le groupe en 1996 et A.H.M. Butler-Jones décède en 2001 ...
Six ans après leur dernier album, Bigel ressuscite donc avec l'aide de Mike Portnoy, pour le meilleur ou pour le pire, car on est, il faut bien l'avouer, à cent mille lieux du très bon The Winery dogs. Certes les registres sont également opposés ...
Bon, vous l'aurez compris, cette chronique partage plutôt l'avis du deuxième camp, l'effet barbant étant majoritairement retenu.
Des passages qui peuvent retenir l'attention tout de même, mais trop peu nombreux par rapport à cette gigantesque bouillie sonore trop souvent lassante, voire gonflante.
Oui, même si l'on tient le coup par moment, il est difficile de ne pas lâcher prise sur la longueur tant on frôle souvent la limite du supportable.
C'est bien beau cette ambiance spéciale qui fait penser que l'on est soit dans un asile ou que l'on fait partie d'un film d'horreur, mais les mélodies c'est encore mieux.
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Par Didier Lalli TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 26 mars 2014
Format: CD
J'étais prévenu ! Bigelf = OVNI disait le pitch. Bon je me renseigne, comme toujours quand je découvre un groupe que je ne connais pas et découvre que la presse est unanime pour classer Bigelf, comme... inclassable justement. D'où l'appellation OVNI, ou OMNI plutôt mais bon. Bigelf est un groupe américain, de Los Angeles, qu'on est obligé de mettre quand même dans le rayon metal/rock progressif tendance psyché, puisqu'il n'y a pas de rayon OMNI chez les disquaires (oui, les jeunes, vous savez, ces boutiques où l'on va discuter musique et acheter des CD). Le groupe existe depuis 1991 avec aux commandes un certain Damon Fox, qui est aux claviers et au chant, et même à la guitare par moment. Ils sortent trois albums, Money Machine (2000), Hex (2003) et Cheat The Gallows (2007), et tournent avec les plus grands noms du milieu comme Dream Theater, Opeth, Unexpect, Beardfish, Pain of Salvation et Porcupine Tree. Après quelques années de vide dues à une implosion du groupe, voilà que sort aujourd'hui un nouvel album, Into The Maelstrom. Bigelf avait créé la surprise en annonçant que le batteur y est nul autre que Mike Portnoy. On retrouve aussi le bassiste habituel de Bigelf, Duffy Snowhill et un nouveau guitariste, Luis Maldonado. Bigelf est bien de retour. Que le délire commence :

Car on a quand même l'impression de rentrer dans une sorte d'asile à l'écoute de cet Into The Maelstrom (un peu comme chez Unexpect d'ailleurs). Ceci dit, j'ai écouté des extraits des albums précédents, et je rassure les fans du groupe, ça n'est pas plus délirant qu'avant... ni moins.
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Amazon.com: HASH(0x99dbdd80) étoiles sur 5 13 commentaires
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x99d80918) étoiles sur 5 Great New Album - Glad BIGELF is Back 28 avril 2014
Par Big El - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
It took a couple of listens, but this is a great effort from Damon Fox. It doesn't hurt that Mike Portney (Dream Theater, Transatlantic) helped his buddy out by playing on drums. Hey, Damon almost called it quits for good......that would have been really sad. One of my favorite CDs so far this year.
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x99d80b64) étoiles sur 5 Another Fantastic Bigelf album 27 août 2014
Par Brandon Naylor - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
It sounds like Bigelf has had a hard time staying together. They've experienced line up changes, and from the sounds of things we're extremely lucky to have another album. Some people have had gripes about the mixing and production, and while it's not the crispest, clearest recording out there; it's no where near the worst I've heard. None of Bigelf's albums have had phenomenal production/mixing, so this really shouldn't be of any great surprise. The band primarily uses analog tube amplified equipment from the 60's and 70's, and it's a distinct part of their sound, and image. These aren't the most user friendly instruments in a studio, but in my opinion the band really excels in this area despite being at a distinct disadvantage both financially, and technologically.

Going beyond the production issues, this album is a bit different than Money Machine, Hex, and Cheat the Gallows. In my opinion it's slightly lighter and more progressive, and definitely a bit more sci-fiy. I don't think it's as doomy, dark, or heavy as some of the bands previous material. It's still very distinctly Bigelf, despite the lineup changes. I think the guitar is a little less distinct, but the drumming is certainly more present than on any other Bigelf album. I really enjoy Into the Maelstrom, and I really hope that things turn around for this band.
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x99d80b28) étoiles sur 5 Refreshing twist on the Prog genre 3 avril 2014
Par Lloyd J. Knight - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
A great offering by this alt-prog band.
This is a very engaging listen. Put the cans on and let them take you on a ride.
Melodic yet crunchy.
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x99d80e1c) étoiles sur 5 Steal This Record. 8 juillet 2014
Par R. Schmidt - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
Bigelf need a break. Everyone, just go buy their records, this one in particular. Thanks Mike Portnoy for giving them new life when they were ready to quit. (You could have underplayed a little on the album, but...you are Mike Portnoy.)

This is great heavy, vintage keyboard-laden rock.
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x99d80e7c) étoiles sur 5 Bigelf finally deliver! 14 août 2014
Par A. Stutheit - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Has it really been six long years since the release of Bigelf's last album, 2008's fifth long-player "Cheat The Gallows"? Yes. And has the band endured a significant lineup hiccup in order to now returned with a new supporting cast of characters, including guitarist Luis Maldonato and Dream Theater drummer Mike Portnoy? Maybe so. But the Los Angeles band's vision remains as focused and unified as ever: To kick out some of the best and most psychedelic progressive hard rock this side of Mastodon and Wolfmother.

The Eighties hard rock revivalists definitely possess a strong resemblance to Black Sabbath, Dio, UFO, Type O Negative, and Led Zeppelin, but they are every bit as equally influenced by, say, Pink Floyd, King Crimson, Mr. Bungle, and Jethro Tull. Various comparisons to the likes of Rush and Tool can also be made. And, of course, the Beatles are also another major source of inspiration -- and needless to say, it is very fitting when considering how Bigelf have long since described themselves as "the evil Beatles." And now all they have to do is live-up to such a prestigiously high description, and darned if they do not come awfully close on this 2014 recording.

The heaviest song on "Into The Maelstrom" is "Control Freak," because it boasts a big, fat, sludgy, and instinctively memorable main riff, and a little shred-lite soloing. And all the while this is going on, the drummer, Portnoy, thumps away at his trapkit in a manner very similar to Led Zeppelin's John Bonham. It all makes for one very heavy and doomy song, and one that is not likely to be forgotten anytime soon, but not the only standout track there is to be had, here. "Incredible Time Machine" evokes Black Sabbath's drug-crazed period, as it augments a chunky, lurching, Sabbath-y riff with oh-so-0zzy Osbourne-esque singing to create one really experimental and ethereal number, and a fitting album opener. But if you think this song is weird, then just proceed to the ensuing second track, "Hypersleep," which, with its trippy, A.I.-esque intro, crashing drum cymbals, and really weird, synthesizer/flute-sounding melody, is an aural head-trip of a song, and one whose huge, pounding, sludge/doom metal riff and wailing vocal line get lost in the tune's out-of-this-world overtones.

"Already Gone" begins sounding like another heavily experimental number, as it opens as a slab of acoustic power balladry. But this is all before the song hits an energy crescendo, steadily gaining heaviness, and climaxes by segueing through a heavy section with a chunky electric guitar riff, and some shredding, Jimi Hendrix-stylized soloing. And next after that comes "Alien Frequency" is another heavily proggy piece, this one highlighted by some especially excellent and superbly dexterous drum fills that evoke memories of Zepp's forty-five-year old hit, "Moby Dick." And while we're on that note, let me mention the album's closing song, "ITM," because it again finds the drummer channeling his inner John Bonham. It is an eight-minute and twelve-second long bookending composition, and one that is divided into three epic movements: "Destination Unknown," "Harbinger Of Death," and "Memories." It is an intermittently heavy piece, although one that is mostly proggy and melodic, with plenty of Beatles-inspired tunefulness and ambiance.

Elsewhere, "The Professor & The Madman" is highlighted by a heavily progressive intro that has been harmonized into little, tiny pieces before segueing through a section that utilizes a sitar, as well as some irresistible wah-wah-heavy guitar hooks. The next two tracks after that, "Mr. Harry McQuhae" and "Vertigod," both strongly conjure up memories of vintage Rush and Queen. The former opens as a piano ballad before escalating to guitar-driven sections iced with Ozzy-inspired vocals and looming keyboard ambiance, thus creating one pretty darn gorgeous and extremely jazzy soundscape, and an epic that clocks in at well past the six-minute mark. And the latter song ("Vertigod"), with its fuzzy guitar riff and high-pitched vocal harmonies, sounds almost like it could be a "2112"-era b-side.

But the record's biggest highlights are actually found later on, as "High," is an epic venture into the nether-worldly realm of prog-rock psychedelia, and one that is backed by a piano intro, trippy, looming synth line, falsetto vocal hooks, jazzy drumming, and a steady guitar chug. "Theater Of Dreams," then, is a very dreamy and ethereal song with theatrical-sounding vocals, thus again heavily evoking memories of "Yellow Submarine"-era Beatles; but it is preceded by another, significantly heavy cut in "Edge Of Oblivion," a crunchy, doomy rocker with a heavy, grumbling bass line and some more Ozzy-indebted clean singing to go along with its extremely deft, inventive, and dexterous drum fills. And some nicely clean and jazzy-sounding guitar leads adorn the mix, here, too, just for good measure.

Yes, "Into The Maelstrom" does suffer from a production job that is probably much too unnecessarily murky, distorted, and low-fi. And plus, there is very little material present, here, that grabs the listener with its scream of "instant classic," or is likely to convert absolutely zero new fans to the Bigelf crowd, but it does not need to. Why? Because an album as consistently good and unique as this deserves merit from anybody that knows what they are talking about when it comes to the world of hard rock. Solid and mostly satisfying, "Maelstrom" just might be Bigelf's best and most accompished effort to date.
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