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Iran : la prochaine guerre ? Broché – 26 octobre 2007

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Extrait

Extrait de l'introduction :

Depuis l'élection en juin 2005 du président ultraconservateur iranien Mahmoud Ahmadinejad qui a remplacé le «réformateur» Ali Hachemi Rafsanjani, la tension ne cesse de croître entre Téhéran et Washington. Aux déclarations du président Bush, qui dit n'écarter aucune option pour contrer le programme de développement nucléaire de la République islamique d'Iran (RII, Jomhuri-ye Eslami-ye Iran) qu'il désigne comme un «poste avancé de la tyrannie», Téhéran réplique qu'en cas d'agression militaire de son territoire ou d'un pays ami - on pense immédiatement à la Syrie -, ses forces armées réagiront dans le quart d'heure qui suit. Le président Ahmadinejad rajoute de l'huile sur le feu en déclarant publiquement à de nombreuses reprises que «l'État d'Israël doit être rayé de la carte». En août 2006, en plein conflit israélo-libanais, il réitère ses provocations en affirmant que «la destruction d'Israël est la solution à la crise au Proche-Orient». Ne reculant devant rien, il va même jusqu'à nier la réalité de l'Holocauste en prétendant que c'est ce «mensonge» qui a obligé les Occidentaux à créer l'État d'Israël ! À la fin 2006, il organise un colloque international où se retrouvent des négationnistes célèbres ainsi que quelques juifs ultraorthodoxes antisionistes. En réaction, les Nations unies adoptent le 26 janvier 2007 une résolution condamnant tout déni de la Shoah. À cette occasion, Dan Gillerman, l'ambassadeur d'Israël auprès des Nations unies déclare : «Alors que les nations du monde sont réunies ici pour affirmer l'historicité de l'Holocauste avec l'intention de ne jamais permettre un nouveau génocide, un membre de cette Assemblée (l'Iran) acquiert les moyens d'en commettre un.» Il convient cependant de souligner que ce n'est pas la première fois que l'Iran accueille des négationnistes célèbres. Le président Ahmadinejad n'a fait que donner une publicité mondiale à l'événement. Pour lui, il s'agissait de répondre à l'indignation qu'avait provoqué dans le monde musulman l'affaire des caricatures de Mahomet qui avait eu lieu en début d'année en Europe. Il tenait à se présenter ainsi en héraut du monde islamique, démontrant au passage que l'Iran était le seul pays à oser s'opposer directement et officiellement à l'Occident. Son objectif était donc plus d'impressionner les peuples musulmans et leurs gouvernants que de choquer les Occidentaux. Il semble que dans cette affaire, il n'ait pas atteint le but qu'il poursuivait, les populations musulmanes dans leur grande majorité n'ayant pas particulièrement suivi cette grand messe du négationnisme.
La défaite des conservateurs iraniens lors des élections de décembre 2006, véritable désaveu populaire infligé au président Ahmadinejad, les a poussé vers encore plus de radicalisme. Preuve en est, en février 2007 lors d'une rencontre avec des religieux soudanais, le président Ahmadinejad proclame : «Les sionistes sont l'incarnation réelle de Satan. Le régime sioniste a été créé par les Britanniques influencés par les Américains et il commet des crimes dans la région avec leur soutien [...] De nombreux gouvernements européens qui prétendent défendre la démocratie et les droits de l'homme ferment les yeux sur les crimes sionistes...» En août de la même année, il persiste en désignant Israël d'«étendard de Satan». Cependant, de nombreux spé­cialistes de l'Iran considèrent que le président Ahmadinejad ne serait en réalité qu'un «pantin» manipulé par le Guide suprême de la Révolution : l'Ayatollah Ali Hoseini Khamenei qui peut décider à tout moment de s'en débarrasser si l'intérêt supérieur de la Nation l'exige. C'est en effet Khamenei qui est entièrement responsable de la situation explosive actuelle et qui tire les ficelles depuis les coulisses. Il avait été le premier à expliquer en 2002 comment rayer Israël de la carte «avec une seule bombe atomique islamique». Connaissant parfaitement les faiblesses des Occidentaux et les intérêts économiques des Russes - les échanges commerciaux - et des Chinois - les hydrocarbures -, il a toujours su très habilement diriger la politique de la République islamique d'Iran. Il a tout fait pour confirmer la vision occidentale comme quoi il existait en Iran des «conservateurs» et des «réformistes» qui constitue la tarte à la crème de tous les spécialistes de la question. Dans les faits, les réformistes ont un discours certes plus modéré que celui employé par les conservateurs, mais leurs actions sur le terrain ne diffèrent pas fondamentalement. Cela permet à Khamenei, selon les intérêts du moment, de mettre en avant tel ou tel responsable politique (tout en n'apparaissant pas personnellement sur le devant de la scène se réservant le rôle de l'autorité morale supérieure impartiale) et déjouer ainsi à faire peur ou à rassurer ses différents interlocuteurs. Téhéran est d'ailleurs passé maître dans cette manière de faire en prônant successivement la menace puis l'apaisement. L'arrestation le 23 mars 2007 puis de la libération le 4 avril de quinze marins de sa gracieuse Majesté qui officiaient à l'embouchure du Chatt al-Arab, région frontalière située entre l'Iran et l'Irak, en est un exemple criant. Téhéran a alors joué avec les nerfs des opinions publiques et de leurs dirigeants pour apparaître en fin de compte comme un État clément. La surmédiatisation de l'affaire a frisé le ridicule mais elle était volontaire. Et pourtant, il est évident que les Britanniques n'étaient pas techniquement dans leur tort, les marins ne remplissant qu'une mission de contrôle de routine hors des eaux iraniennes.

Présentation de l'éditeur

L'Iran représente aujourd'hui une menace de premier ordre. Ses dirigeants ont décidé de se doter d'un arsenal nucléaire afin de sanctuariser le régime des mollahs. Le prétexte avancé de vouloir développer une industrie nucléaire civile pour se fournir en énergie constitue un leurre grossier. D'une part, les Européens ont proposé d'aider l'Iran à construire des centrales nucléaires. D'autre part, le pays ne court aucun risque de pénurie énergétique car il possède 11,4 % des réserves mondiales de pétrole et 14,8 % de celles de gaz.

C'est pour cette raison que les Américains et les Israéliens envisageraient d'intervenir militairement avant que le programme militaire iranien ne soit conduit à son terme, afin de renverser ce qu'ils considèrent comme une dictature religieuse expansionniste.

Mais la chose est loin d'être aisée, d'autant que l'expérience irakienne ne constitue pas un précédent particulièrement heureux. De plus, l'Iran n'est pas l'Irak. Forte de 69 millions d'habitants, elle est dotée d'une armée puissante même si une partie de ses matériels est obsolète. Surtout, les stratèges iraniens ont tiré les leçons des derniers conflits et ont mis au point une stratégie défensive «asymétrique» afin de dissuader tout agresseur.

A la différence de l'Irak, le conflit ne se cantonnerait pas uniquement au seul territoire iranien, mais s'étendrait à l'ensemble du Moyen-Orient. Téhéran tenterait également d'interdire la navigation civile dans le golfe Persique, perturbant les exportations de pétrole. Il est probable que les principales installations pétrolières seraient aussi la cible de frappes de manière à désorganiser au maximum l'économie mondiale. Des attentats d'envergure auraient également lieu dans divers Etats.

Enfin, la véritable guerre engagée par le Hezbollah contre Israël au cours de l'été 2006 annonce ce que pourraient faire d'autres mouvements armés soutenus par Téhéran - comme le Hamas - en cas de déclenchement des hostilités partout au Moyen-Orient.

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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 13 février 2008
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