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Après un tonitruant et excellent tome 1 qui voyait Jack se débattre dans la délirante "prison" (Résidence) des Rameaux d'Or dirigés par un tyrannique M. Remise, voici la suite directe des aventures de notre Jacques des Fables... et notre Jacques arrive à Las Vegas, accompagné d'un comparse tristounet, après avoir largué quelques fables encombrants dans les neiges montagneuses (à qui il retrace par ailleurs son édifiant passé en tant que Jack Frost, passage très ingénieux - chapeau bas les auteurs).

Le comparse tristounet parlant aux machines, Jack comprends vite le parti qu'il peut en tirer dans la cité du jeu... de là va bien sûr découler une avalanche rocambolesque d'évènements mélant magie, jeu, baston, chance et malchance.

Très honnêtement, j'ai trouvé ce tome moins intéressant que le précédent, d'abord par les personnages, pas forcément très profonds, puis le scénario, parfois un peu tiré par les cheveux, et enfin parce-que Willingham nous a très mal habitué... au meilleur, toujours ! Du coup, on attend le meilleur... toujours. Et là, on est un peu en dessous. Néanmoins bon et bien farfelu, ce tome 2 mérite bien ses 4 étoiles, rassurez-vous !
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le 30 décembre 2014
Ce second tome de la série "Jack Of Fables" regroupe les épisodes #6 à 11, publiés initialement en 2007.
Les épisodes #6 et 11 ont été placés ensemble en début de recueil, car ils forment une histoire unique intitulée "Jack Frost" (Dessin de Steve Leïaloha). Suivent les épisodes #7 à 10, dessinés par Tony Akins et Andrew Pepoy. Le scénario est toujours l'œuvre de Bill Wilingham et Matthew Sturges.

Résumé (à ne pas lire pour ceux qui n'ont pas suivi les épisodes du tome 1) : En fuite dans le nord de l'Idaho, Jack raconte à ses compagnons de fortune comment il a été "Jack Frost" à un moment de l'histoire des fables.
Dans les épisodes suivants, Jack, qui a découvert que son nouvel ami "Gary" avait le pouvoir de parler aux objets, décide de tenter sa chance à Las Vegas (pratique lorsque l'on a un ami qui peut demander aux machines à sous de tomber sur le jackpot !). Ce n'est que le début d'une nouvelle suite de péripéties qui vont amener notre héros à affronter la mafia locale, puis à découvrir que le chef de cette mafia n'est pas, non plus, dépourvu de pouvoirs...

Voilà une nouvelle création de Bill Willingham qui se lit d'une traite. Truculent et impertinent, notre "Jack de tous les contes", qui ne pense qu'à s'enrichir sans travailler et à s'envoyer en l'air avec un maximum de belles nanas, assure à lui seul le rire et le spectacle.
Les auteurs mélangent ici plusieurs genres (contes, films de mafia, parodie) que n'auraient pas renié les Frères Cohen dans leur période The Big Lebowski. C'est frais et léger, sans réelle profondeur, mais également sans prétention et enrobé d'une véritable folie douce, surréaliste et gentiment barrée (on peut même parfois penser à certaines créations du scénariste Garth Ennis !).
Mis à part l'arc narratif intitulé "Jack Frost", ces épisodes ont une tonalité bien à eux et ne donnent pas au lecteur l'impression d'une redite par rapport à la série principale Fables.

Certains lecteurs ont été déçus de l'orientation un peu légère et inconsistante de ce spin-off. Pour moi qui découvre la série sur le tard, je pense percevoir ce qui a déplu à mes chers confrères co-commentateurs : "Jack of Fables" souffre tout simplement de la comparaison avec "Fables". Pourtant, prise comme telle, cette série est une délicieuse petite sucrerie pleine de verve qui se suit comme un bon film peuplé de personnages bancals et badass, qui vont rapidement s'empresser de faire foirer n'importe quelle situation de départ, nous amenant là ou nous ne serions jamais allés sans eux !
Le dessin de Tony Akins & Andraw Pepoy, simple et dépouillé, est parfait dans son genre.
Bref, une série à prendre pour elle-même, sans chercher à la comparer à la série-mère, mais qui profite avec le recul de sa propre voix !
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