EUR 16,26
  • Tous les prix incluent la TVA.
Livraison gratuite dès EUR 25 d'achats. Détails
Il ne reste plus que 2 exemplaire(s) en stock.
Vendu par Fulfillment Express et expédié par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Jackson C Frank a été ajouté à votre Panier
Autres vendeurs sur Amazon
Ajouter au panier
EUR 16,76
Livraison gratuite dès EUR 25,00 d'achats. Détails
Vendu par : Amazon
Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon

Jackson C Frank

4.8 étoiles sur 5 6 commentaires client

Note: Cet article est éligible à la livraison en points de collecte. Détails
Récupérer votre colis où vous voulez quand vous voulez.
  • Choisissez parmi 17 000 points de collecte en France
  • Les membres du programme Amazon Premium bénéficient de livraison gratuites illimitées
Comment commander vers un point de collecte ?
  1. Trouvez votre point de collecte et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
  2. Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Plus d’informations
22 neufs à partir de EUR 5,55 4 d'occasion à partir de EUR 5,54
Promotions et bons plans musique CD Vinyle Promotions et bons plans musique CD Vinyle


Offres spéciales et liens associés


Page Artiste Jackson C. Frank


Produits fréquemment achetés ensemble

  • Jackson C Frank
  • +
  • Best of
Prix total: EUR 30,80
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Détails sur le produit

  • CD (4 août 2014)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Sanctuary
  • ASIN : B00005QX6A
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.8 étoiles sur 5 6 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 37.664 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Voulez-vous mettre à jour des informations sur le produit, faire un commentaire sur des images ou nous signaler un prix inférieur?

Liste des titres

Disque : 1

  1. Blues run the game
  2. Don't look back
  3. Kimbie
  4. Yellow walls
  5. Here come the blues
  6. Milk and honey
  7. My name is carnival
  8. I want to be alone (dialogue)
  9. Just like anything
  10. You never wanted me
  11. Marlene
  12. Marcy's song
  13. The visit
  14. Prima donna of swans
  15. Relations

Descriptions du produit

Critique

Cet unique album original de Jackson C. Frank, sorti en 1965, jouit d'un prestige tardif mais immense depuis la redécouverte de l'artiste américain à travers les rééditions successives de ses oeuvres.

Guitariste virtuose admiré par ses pairs britanniques Bert Jansch, John Renbourn et Nick Drake, il n'en laisse pourtant rien paraître dans la quinzaine de chansons évoluant entre folk et blues, tantôt chantés d'une voix claire et calme, tel le morceau d'anthologie d'ouverture « Blues Run the Game », ou d'une façon plaintive et marquée comme c'est le cas dans « Here Comes the Blues ».

D'une timidité maladive, l'expatrié américain résidant à Londres n'aime pas plus la scène que les studios. Toutefois, il se laisse convaincre d'enregistrer son répertoire pour le label Columbia par son colocataire Paul Simon qui, parallèlement à son travail de producteur, officie avec Art Garfunkel sur leur simple « The Sounds of Silence ». Autre participant, Al Stewart fait ses débuts d'accompagnateur sur le titre « Yellow Walls ». - Copyright 2016 Music Story


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.8 étoiles sur 5
5 étoiles
5
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Voir les 6 commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 21 avril 2012
Format: CD
On ne fera pas l'injure, aux folkeux, de leur présenter Jackson C. Frank. Par contre, je vous fiche mon billet que la majorité de ceux qui ne raisonnent pas folk, écarquillent grand leurs yeux d'étonnement à l'évocation de ce nom. Et pourtant... En dépit d'une carrière malheureusement courte, qui l'a propulsé sur le devant de la scène londonienne du milieu des sixties, parmi les stars de l'époque, les Bert Jansch et Sandy Denny (Fairport Convention), ce songwriter ricain génial, hyper talentueux, mais aussi hyper nerveux au point de se cacher derrière un paravent lors de l'enregistrement de son seul album, pote d'Al Stewart, du loup des steppes John Kay (avec lequel il démarre dans les clubs amerloques) et du duo Simon & Garfunkel, a suscité les vocations de gars comme Nick Drake, ce qui n'est pas rien. Guère ménagé par la vie, ce rescapé d'un incendie qui a emporté dix huit de ses petits camarades d'école (grand brûlé, il passe 7 mois à l'hôpital), traîne ce fardeau psychologique durant tout son parcours sur terre, avant de finir dans la misère totale et la déchéance extrême. Entre temps, sa maison de disques le lâche pour le hard rock, il n'a donc pas la possibilité de réaliser le second album qu'il désire tellement, pour convaincre son entourage que les méventes de son album éponyme sur le sol américain, sont injustifiées. Une dépression s'ensuit qui met à terre un artiste sans le sou, rongé par le doute, fragile.Lire la suite ›
2 commentaires 8 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: CD
Ca marche de pas furieusement rapprochés sur les traces de Eric Andersen. Sauf que chez Jackson C. Frank, à l'exception du quatrième morceaux, ne se trouve que sa propre et unique guitare, comme complément de son organe vocal. Chez Andersen, l'harmonica se joignait souvent à l'affaire, ainsi qu'une six corde en deuxième ou troisième éléments. En tout cas pour cette album d'ouverture de carrière, la satisfaction perdure. Du bien joli "Blues run the games", repris plus tard par Simon and Garfunkel, au lègère affolement au médiator de "Don't look back" (ou il y a dy Dylan dans l'air !) En passant par la love-song "Kimbie", on finit ensuite par faire un détour par les remarquables blues de "Yellow walls" et "Here come the blue". Encore au chapitre des ballades, il y a "Milk and Honey", "My name is carnaval" et mon titre favori, le douloureux mais splendide "I want to be alone", qui traite avec courage et pudeur du sujet grave de la dépression. Enfin, la chanson de conclusion est une nouvelle très belle mélodie dans la ligne conductrice de la première. Elle décrit tristement un amour à jamais éteint et fini. En supplément, ce trouve cinq bonnus intéressants qui permettent d'avoir une raison supplémentaire aux amateurs de folk à la racine comme je le suis, d'acquérir le disque. Un classique du genre... et c'est produit par Paul Simon !
Remarque sur ce commentaire 2 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: CD
Il était une fois, un clochard celeste.... Sombre hobo armé de sa guitare, arpentant le pavé froid et l'asphalt inhospitalier... Son nom Jackson Carey Frank, son inaptitude à vivre convenablement, une destiné de maudit lui permettra d'acceder à une « gloire » post mortem, puis surtout sera le point de départ d'un cult following... Dépassant l'enigmatisme enrobant le génie de Nick Drake, puis entretenant l'opacité sur la paternité du folk de la rue....
Le grand Hank Williams, le point de départ de la country contemporaine, aurait dit on considérablement traumatisé toute une génération de jeunes gens issue du babby boom post seconde guerre mondiale!
Le hank a malgrés lui sacrément agresser cette musique de bouseux pour en faire un outil de contestation... Son classique Homesick Blues donne à son travail une défintion fidèle de sa vision, des textes chargés en misère sociale, d'une acuité fulgurante.... Un peu comme un rebel social, il se fait le robin des bois des crotteux du middle west!
Mais, mais le hank rafle pourtant la mise et cultive les succés...
Oui Dylan, lui doit beaucoup ainsi que toute la couvée issue de Greenwich Village, pourtant Jackson C Frank choisit de le copier sur la nature de leurs destinés...Williams Clamce des suites d'un accident de la route, le second usé par ces années de vache maigre et de vagabondage passera le cap suite à des complications d'ordre corporel (amputé de ses deux jambes et borgne). Deux destins à l'issue tragique qui finiront par entretenir la dimension légendaire!
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 11 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus


Discussions entre clients


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?