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4,0 sur 5 étoiles
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4,0 sur 5 étoiles
James Bond, Jamais plus jamais
Format: DVD|Modifier
Prix:8,29 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


le 2 juin 2013
Pour ce Bond non officiel, point de restauration Lowry de folie. En fait, ce qu'on récupère en France en 2013 n'est rien d'autre que ce qui était sorti en 2009 aux USA. En l'état, l'état global de la copie fait un peu mal : pas toujours très stable, et surtout constellée de points blancs, on ne peut que constater le travail trop léger de MGM sur ce titre de catalogue (surtout pour une sortie avec 4 ans de retard). A ce titre, le générique fait vraiment peur si on n'est pas habitué à une netteté aussi faible pour tous les génériques faits en surimpression. Heureusement, le reste du film est bien au dessus de ce générique introductif, avec un encodage qui tient la route, et des plans qui, régulièrement, sont beaux et nets. Cependant, force est de constater que l'image fait régulièrement du yoyo côté définition et niveau de détails, ce qui reste surprenant pour un titre relativement récent (1983) et au potentiel de ventes assez élevé. Au final, l'apport par rapport au DVD est bien là, mais il parait évident que l'on est loin d'avoir ici la meilleure édition du film.

Côté son, la VO 5.1 est une belle piste... stéréo (en exagérant un peu). S'il y a bien un remixage 5.1, celui ci reste très léger, et on est le plus souvent face à une piste 2.1. Pour autant, le rendu est très agréable. La piste est généreuse, bien mixée, avec un détachement clair des dialogues et de la musique, et un rendu très efficace. Qui plus est, le caisson de basses est régulièrement mis à contribution, pour les effets sonores comme la musique, pour une jolie reprise dans les graves. Cependant, il subsiste malgré tout une sous-exploitation des enceintes arrières qui, sans être gênant, aurait probablement pu être évitée.

Image : 7.5/10
Son (VO 5.1) : 8/10
Film : 6.5/10
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le 21 août 2017
Un épisode de James Bond hors franchise officielle, en fait c'est un remake de "Opération tonnerre", opus qui ne manque pas d'humour, JB incarné par Sean Connery a vieilli, et suite à un échec à des tests pour vérifier son état de forme, il doit suivre alors une cure de remise en forme dans une clinique privée..
C'est également l'ultime apparition de Sean Connery en JB.
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le 4 janvier 2016
Le titre résume la pauvreté de ce film là !
Ne perdez pas votre temps.
Moi non plus.
RAS.
Salut.
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le 10 juillet 2017
Content d'avoir pu trouver cet opus, considéré un peu comme une exception à l'aventure "Bondienne" et non inclus dans les coffrets regroupant l'intégralité des aventures de 007.
L'image est de moyenne qualité, tout comme le son.
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le 30 mars 2013
Le film a été exploité en salle en Dolby Surround, piste que l'on a logiquement retrouvé sur le Laserdisc... Et là, stupeur, une bête piste mono, comme sur le DVD. HD, certes, mais mono. Pour la VO 5.1, elle est un peu trop centrale, surtout pour la musique.
Quand au reste, pas d'effort, comme d'hab. Pas de sous-titres sur certains bonus, on croirait presque une édition Warner... Pour dire ! Pour l'image, des défauts de pellicule que l'on ne croyait ne plus voir en Blu-Ray, un grain parfois envahissant, mais une définition et des couleurs jamais vu en vidéo.

Sinon, un très bon James Bond non officiel, où l'on regrettera seulement une Kim Basinger pas très à l'aise....
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le 24 avril 2015
Amateur de la filmographie James Bond depuis de nombreuses années, "Jamais plus jamais" a toujours fait partie de ma collection de "007" en DVD, même si ce film "dit indépendant" a été réalisé en dehors "et un peu en concurrence" avec la production de l'équipe qui dirige depuis plus de 50 ans la célèbre franchise du même nom (EON Productions = la famille Broccoli). Pour bénéficier des progrès de la Haute Définition, j'ai renouvelé ma collection de DVD en achetant le coffret Blu-Ray des 23 films "James Bond" existant à ce jour. Je ne pouvais pas faire autrement que de compléter ce renouvellement par l'achat de ce 24ème James Bond, même si sa place dans la collection n'est pas si évidente que ça à trouver, mon appréciation du film étant partagée.

1- Tout d'abord concernant le support : A mon avis, la qualité vidéo globale de ce Blu-Ray est un peu décevante par rapport au DVD en ma possession.
- J'avoue être un peu frustré du résultat obtenu par cette restauration numérique des images, notamment au début du film, où l'image est assez granuleuse (c'est frappant sur le générique). Cela s'améliore pour les scènes se déroulant dans des endroits ensoleillés ou lumineux (par exemple dans le sud de la France), où on retrouve une qualité standard de type HD, mais ce n'est pas époustouflant.
- Concernant le son, j'ai eu bien du mal de régler mon home cinéma. La bande son remastérisée est "envahie" d'un bruitages très (voire trop) présents qui parasite parfois les dialogues. Il en est de même pour la musique parfois trop présente. Originalité, elle a été composée par Michel Legrand, suite au refus du John Berry, compositeur attitré de la série qui travaillait déjà pour la franchise. Il y a une belle chanson et de la belle musique, mais elle déroute un peu par rapport "au style James Bond connu". Globalement, je trouve que l'agrément audio est en deçà de ce qui se fait actuellement lors de la restauration d'anciens films. Cela laisse une impression de confusion dans le mixage.
J'ai l'impression que l'édition du B-R de "Jamais plus jamais" n'a pas bénéficié des mêmes moyens que ceux accordés par Sony pour remastériser la saga complète, qui est assez remarquable.

2- Concernant le film, il faut tenir compte qu'il est fruit d'une victoire judicaire opposant Ian Fleming (romancier et père géniteur de "Bond") et Kevin Mac Clory (scénariste d'un premier James Bond au cinéma qui aurait dû être "Opération Tonnerre", mais le projet avait avorté pour des problèmes de droits). En 1983, cette victoire lui a donné le droit de réaliser un remake d'Opération Tonnerre (film déjà tourné en 1965 par EON Productions) en dehors de la franchise James Bond. Mais la décision de justice comportait tellement de contraintes, notamment de ne rien plagier de la précédente production, que la réalisation de ce film s'est déroulée dans un contexte extrêmement tendu avec de multiples obligations qui auront beaucoup d'impact sur la qualité finale du film. Jack Schwartzman, nouveau producteur, s'est attelé à la tâche mais dans ce contexte très perturbé et avec son manque d'expérience (c'était son premier film), il n'a pas été en mesure de diriger "ce navire" en quasi perdition. Ce film a été réalisé dans la douleur par Irvin Kershner. Il faut absolument voir le making-off contenu dans les bonus, ça permet de mieux comprendre pourquoi ce film laisse une impression de travail inachevé, voire brouillon. C'est assez impressionnant ! Le réalisateur dit : "j'aimerais pouvoir refaire ce film...", "si Sean Connery n'aurait pas été là, on aurait abandonné". Il a fallu 4 scénaristes pour réussir à construire cette histoire, avec un circuit de validation incroyablement complexe pour éviter les poursuite judicaires. Il y avait tellement d'intervenants, que cela a considérablement gêné la fluidité et la cohérence du film. C'est bien dommage, car il me semble qu'il y avait tous les ingrédients nécessaires pour réaliser un très bon James Bond.
- Le pari de ce film était assez risqué, puisque il s'agissait de montré un James Bond vieillissant (ici, Sean Connery a 53 ans), qui n'est pas très en forme, avec des scènes d'actions assez limitées. Le public allait-il suivre ? Le retour de Sean Connery allait-il suffire pour garantir le succès de ce film, sachant qu'il s'était juré de ne jamais y revenir... d'où le fameux titre. Mais un cachet assez exceptionnel pour l'époque a eu raison des premiers refus de Sean Connery qui, ainsi, a ainsi endossé le smoking de "007" pour la 5ème fois.
- On retrouve la fameuse organisation criminelle "Le SPECTRE" qui, par un habile stratagème, a volé 2 bombes nucléaires à l'US Air Force pour réaliser un chantage financier auprès des nations. Toute l'histoire va consister à remettre James Bond sur pied, afin qu'il retrouve ces bombes et les neutralise. A noter que les magnifiques Kim Basinger (Domino) et Barbara Carrera (Fatima) sont de remarquables James Bond Girl. L'interprétation du méchant un peu fou assurée par un inquiétant Klaus Maria Brandauer (Largo) est brillante. En dehors des paysages splendides des Bahamas, on peut se régaler de très belles images de notre sud de la France (Menton, Villefranche, Nice, Antibes, Monaco,...).

3- "Jamais plus jamais" a coûté cher (contrainte supplémentaire pour la production). Il est sorti en salle en même temps que le 13ème James Bond de la franchise : "Octopussy" (produit pour moins cher par une équipe sui maîtrisait mieux la production de ce type de film d'actions à grand spectacle). Au niveau de la compétition qui s'était établie entre les deux films, "Jamais plus jamais" n'a pas réussi à battre les recettes spectaculaires du film concurrent, mais il a néanmoins rapporté de l'argent à ses producteurs : cela n'a pas été un naufrage économique, comme certain pouvait le craindre avec tous les déboires qui ont perturbé sa production. Même si je suis "fan", il faut bien reconnaître que le nom de "Sean Connery" n'a pas suffi pour battre "Octopussy", grand succès commercial avec un remarquable Roger Moore, bien installé dans son costume de "007" pour la 6ème fois (il en tournera 7, le record absolu).

4- Conclusion personnelle et subjective : Chaque fois que je regarde ce film, je suis partagé sur mon appréciation entre "j'aime bien" ou "je n'aime pas"... Il y a de la déception dans mon appréciation, mais ce film existe, il se laisse néanmoins regarder, c'est un James Bond, donc il doit trouver sa place dans ma vidéothèque.
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le 5 mars 2017
Très bon James Bond, j'adore. Maintenant j'ai toute la collection des "James Bond" en blu-ray. Bon blu-ray en parfait état bien emballé et protégé.
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le 19 décembre 2015
je suis un fan de la première heure et il me manquait celui ci dans ma collection vidéo maintenant j'attend spectre pour etre a jour
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le 9 janvier 2015
NEVER SAY NEVER AGAIN [1983] [Blu-ray] [UK Release] Sean Connery is James Bond!

Sean Connery is back for his final performance as agent James Bond in this high-velocity action thriller. Agent 007 is hurled into a pulse-pounding race to save the world from Armageddon when two atomic warheads are hijacked by the evil SPECTRE organisation.

FILM FACT: Due to Great Britain's strict policy with regards to animal violence, one scene showing a horse falling into the ocean was cut, brought on by the Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals [RSPCA], which is the largest animal rights group worldwide. This is only available to be viewed on an uncut German PAL DVD. The music for ‘Never Say Never Again’ was written by Michel Legrand, who composed a score similar to his work as a jazz pianist. Phyllis Hyman also recorded a potential theme song, written by Stephen Forsyth and Jim Ryan, but the song, an unsolicited submission, was passed over given Michel Legrand's contractual obligations with the music. Neither the famous opening credits nor the James Bond Theme or the 007 Logo were allowed to be used.

Cast: Sean Connery, Klaus Maria Brandauer, Max von Sydow, Barbara Carrera, Kim Basinger, Bernie Casey, Alec McCowen, Edward Fox, Pamela Salem, Rowan Atkinson, Valerie Leon, Milos Kirek, Pat Roach, Anthony Sharp, Prunella Gee, Gavan O'Herlihy, Ronald Pickup, Robert Rietty, Guido Adorni, Christopher Reich, Billy J. Mitchell, Manning Redwood, Sylvia Marriott, Dan Meaden, Tony Alleff, Paul Tucker, Brenda Kempner, Jill Meager, John Stephen Hill, Wendy Leech, Roy Bowe, Roy Alon (uncredited), Andy Bradford (uncredited), Tony Cyrus (uncredited), Rocky Taylor (uncredited) and Amy Irving (uncredited) (unconfirmed)

Director: Irvin Kershner

Producers: Jack Schwartzman, Kevin McClory and Michael Dryhurst

Screenplay: Lorenzo Semple, Jr., Dick Clement (uncredited) Ian La Frenais (uncredited) and Ian Fleming (based on an original story by)

Composer: Michel Legrand

Cinematography: Douglas Slocombe

Video Resolution: 1080p

Aspect Ratio: 2.35:1

Audio: English: 5.1 DTS-HD Master Audio and English: 2.0 Dolby Digital

Subtitles: English SDH

Aspect Ratio: 2.35:1

Running Time: 134 minutes

Region: All Regions

Number of discs: 1

Studio: 20th Century Fox Home Entertainment

Andrew's Blu-ray Review: ‘Never Say Never Again’ begins with James Bond unsuccessfully taking part in a series of simulated missions for MI6. There's a new "M" [Edward Fox] in town who isn't fond of the "00" branch; he's relegated Bond to assignments as an instructor and has all but disbanded the "00" forces. Bond isn't getting any younger at this point, so he's ordered to clean up his act and to get into better shape by checking into a health spa. There, Bond accidentally uncovers a plot put in motion by SPECTRE, and the organization's ruthless leader Ernst Stavro Blofeld [Max Von Sydow], to steal several nuclear warheads, threaten the world and collect a giant ransom. When the warheads go missing, MI6 panics, reactivates Bond and sends him on a mission to the Caribbean to work his double-0 magic on the situation. Once in the Bahamas, Bond encounters Maximilian Largo [Klaus Maria Brandauer], an agent of SPECTRE who lives on a giant high-tech yacht. Bond will re-team with his old pal, CIA Agent Felix Leiter [Bernie Casey], and Largo's girlfriend Domino [Kim Basinger] to put a stop to their nefarious plans.

‘Never Say Never Again’ features a number of great action sequences, from underwater fights, to motorcycle chases; as well as an unfortunate reliance on some primitive blue screen work. Fortunately, the film is so effortless in its direction and story, that none of this is particularly bothersome. ‘Never Say Never Again’ also benefits from one of the strongest villains in James Bond history; Klaus Maria Brandauer turns in a bravura performance as Largo, while managing to stay within the realm of reality and avoiding the megalomaniacal histrionics that often accompany Bond villain performances. He's simply fantastic in the role. Kim Basinger is an acceptable Domino, but comes across as something of a hard sell when compared to Thunderball's Domino, Claudine Auger. Finally, Max Von Sydow is an effectively creepy Blofeld that seems to have a bit more personality than those of the Eon Productions films. His addition to the cast, along with that of Mr. Brandauer's, gives ‘Never Say Never Again’ one of the strongest rosters of villains in the history of the franchise, bar none.

Invariably, the question always arises: Is ‘Never Say Never Again’ as good as Thunderball? Not really. The story is virtually identical, of course, but ‘Never Say Never Again’ doesn't have the style of the original. ‘Thunderball’ was one of the pivotal James Bond films and helped to cement many of Bond's signature trademarks. His sense of style, along with his decidedly sexist behaviour, was an aspect of James Bond's character that has followed him through the decades. It's fresh and almost charming in ‘Thunderball,’ while already looking dated in ‘Never Say Never Again.’ Regardless, ‘Never Say Never Again’ is very entertaining and faithful to the James Bond character. It might not achieve the heights of the other James Bond films from the sixties, but is just as good.

Blu-ray Video Quality – ‘Never Say Never Again’ Blu-ray release represents the first serious attempt at presenting the film in a manner befitting a Sean Connery Bond film. Presented in a nice 1080p encoded image and the film's original theatrical aspect ratio of 2.35:1, ‘Never Say Never Again’ looks pretty darn good. The primary problem with the release is print damage; there are a number of scenes where print scratches and dirt become obvious, marring this otherwise excellent presentation. I noticed more issues cropping up during the film's special effects shots, particularly during obvious optical composites. Clearly, Never Say Never Again hasn't been run through the restoration process at Lowry, like EON Productions' films have. Regardless, the good elements outweigh the bad in ‘Never Say Never Again.’ Contrast is generally impressive, with rich black levels. Colours are slightly washed-out, but that's probably the nature of the film's early-eighties photography. Detail is moderate, but appropriate given the source material. Grain is slightly inconsistent, with heavier grain appearing in special effects shots where optical printing was used. It's nothing out of the ordinary for a film of the early eighties. Lastly, there aren't any noticeable compression-related issues with ‘Never Say Never Again’ and the film has been given a high quality encode. While the film doesn't rise to the same video heights as most of the other James Bond films, this is still a worthy upgrade from any previous version of the film. ‘Never Say Never Again’ looks better than ever on this Blu-ray disc.

Blu-ray Audio Quality – I was fully expecting ‘Never Say Never Again’ to be a disappointment in the audio department. Surprisingly, the film has been given a substantial update in its sound mix, thanks to a potent helping of 5.1 DTS-HD Master Audio encoding combined with some serious audio remixing. There's a nice atmosphere throughout the film that mixes in a number of rear directional effects in action sequences. Dialogue is, for the most part, isolated to the centre channel, while the film's somewhat awkward musical score takes root entirely in the front soundstage. For a movie from the early 1980s, ‘Never Say Never Again’ will never sound as up-to- date as, say, ‘Quantum of Solace.’ Not that it necessarily should, for that matter. I was duly impressed with this updated soundtrack's restraint. It would have been easy to remix the track to the point of being ridiculous. ‘Never Say Never Again’ is again highly recommended.

Blu-ray Special Features and Extras:

Audio Commentary: Commentary with Director Irvin Kershner and James Bond Historian Steven Jay Rubin: Director Irvin Kershner is joined by 007 Historian Steven Jay Rubin, who claims that this is one of his favourite films. Something tells me that any movie with James Bond in it would qualify as one of his favourites. For a Bond historian, Rubin makes some surprising factual errors, such as stating that the Blofeld character hadn't been seen in a 007 movie since 'On Her Majesty's Secret Service', when in fact he made appearances in both 'Diamonds Are Forever' and 'For Your Eyes Only.' The track also has a little too much play-by-play recapping of the action on screen. Regardless, this is a pretty engaging conversation, especially when Irvin Kershner describes his problems with how much of the novel he had to include versus how much of the previous 'Thunderball' film he wasn't allowed to use.

Special Feature Documentary: The Big Gamble [1983] [480i] [4:3] [16:00] An overview of the history of the project, development of the script, and the legal problems that the producers faced. Director Irvin Kershner admits to being bored by the script and the final action scene.

Special Feature Documentary: Sean is Back [1983] [480i] [4:3] [8:00] The cast and crew reminisce about working with Sean Connery and offer him their highest compliments.

Special Feature: The Girls of ‘Never Say Never Again’ [1983] [480i] [4:3] [10:00] A discussion about the casting of Kim Basinger, who was intimidated by the cast and her husband, and had a bad experience making the film. The still-lovely Barbara Carrera [Fatima Blush] says that she enjoyed improvising much of her role.

Theatrical Trailer [1983] [480i] [4:3] [1:00] The Blu-ray disc menus calls it a theatrical trailer, but this is clearly a 4:3 pan and scan TV spot. Probably because MGM/Fox couldn't get the trailer material out of Warner Bros.

Finally, the inspiration of 1980s fads dates this film, besides the title song sung by Lani Hall with Herb Alpert trumpet solo (it's the exception and not the rule, after all, when a James Bond title song isn't dated) and a terrible score by Michel Legrand, the plot nods to a pop culture dominated by Jane Fonda workouts and video-game arcades, especially one suspense sequence pits James Bond against Largo in a wired-to-kill game of "Domination." Instead of Desmond Llewelyn as "Q" and ‘Never Say Never Again’ offers Alec McCowen as Algernon. In one of the film's most dry funny scenes, is when Algernon tells Bond, "Good to see you, Mr. Bond. Things have been awfully dull around here. Bureaucrats running the old place, everything done by the book...Now you're on this, I hope we're going to have some gratuitous sex and violence." While it certainly isn't the best of the James Bond films, ‘Never Say Never Again’ is far from being the worst. In fact, it's a remarkably entertaining diversion in the James Bond universe that manages to entertain while showcasing Sean Connery's final take on the legendary spy he helped create. James Bond fans will love the film's tongue-in-cheek manner and will get a kick out of seeing a slightly older Sean Connery in an unexpected return to the role that made him famous. This Blu-ray release of ‘Never Say Never Again’ is clearly the finest presentation of the film that has ever graced home screens, though an unfortunate amount of print damage does detract slightly from the experience. The film's audio presentation is generally impressive, if restrained; supplements are, however, lacking in depth. Ultimately, ‘Never Say Never Again’ is a strange footnote in cinema history that manages to be genuinely enjoyable, while showcasing a number of exceptional performances and it was a brilliant film for Sean Connery who finally bowed out of the James Bond franchise and now I have the final Sean Connery James Bond film added to my other James Bond Blu-ray Collection. Highly Recommended!

Andrew C. Miller – Your Ultimate No.1 Film Fan
Le Cinema Paradiso
WARE, United Kingdom
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le 25 novembre 2014
un grand moment de bonheur ce blu ray dommage que le studio ne le fait pas apparaitre dans l'integrale dvd bluray
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