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Junky Poche – 12 septembre 1999

4.1 étoiles sur 5 17 commentaires client

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Gifle froide et piqûre dérangeante, le premier roman de Burroughs éclaire tout son oeuvre à venir. Car, loin du foudroiement stylistique du Festin nu ou de La Machine molle, le présent ouvrage est fabriqué de la réalité la plus crue, celle d'un héroïnomane en errance. Le manque et les techniques pour y échapper, la prison et la fuite racontés à la première personne n'arrêtent d'être écrits que pour laisser percer des remarques acérées et sarcastiques sur l'Amérique des années cinquante. Pour Burroughs, c'est elle, non pas la drogue, qui façonne le modèle du toxicomane. Ce zombie n'a plus en effet d'existence que celle qu'on lui prête. Le lecteur doit alors choisir : se faire contempteur ou accompagner William Lee, double romanesque de Burroughs, dans son expérience des strates toxiques et sociales. Ce faisant, on apprend que "si la came disparaissait de la surface de la Terre, il resterait sans doute des camés errant encore dans les quartiers à came, éprouvant un manque vague et tenace, pâle fantôme de la maladie du sevrage". Une fois ses comptes réglés avec la société et sa propre histoire, Burroughs allait pouvoir, après Junky, écrire une oeuvre dont la portée est mésestimée encore aujourd'hui et dont ce livre est l'une des clés. --Florian Pittion

Présentation de l'éditeur

" On devient drogué parce qu'on n'a pas de fortes motivations dans une autre direction. La came l'emporte par défaut. j'ai essayé par curiosité. Je me piquais comme ça, quand je touchais. Je me suis retrouvé accroché. La plupart des drogués à qui j'ai parlé m'ont fait part d'une expérience semblable. Ils ne s'étaient pas mis à employer des drogues pour une raison dont ils pussent se souvenir. Ils se piquaient comme ça, jusqu'à ce qu'ils accrochent. On ne décide pas d'être drogué. Un matin, on se réveille malade et on est drogué. " Premier ouvrage de Burroughs, Junky décrit la réalité crue d'un héroïnomane en errance, doué du regard terriblement lucide de l'écrivain. De New York à Mexico, William Lee, double romanesque de l'auteur, fait l'expérience de la came, de la privation, de la prison et de la fuite : il apprend " l'équation de la came ", qui n'est ni une jouissance ni un plaisir, mais un mode de vie. Un livre qui fit scandale lors de sa première publication, et qui laisse présager l'œuvre à venir. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

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Format: Poche
Le second chef d'oeuvre de la littérature beat, avec "Sur la Route de Kerouac". Mille fois copié, jamais égalé.

"Junkie" n'a pas de style, il a LE style. Celui que tout le monde recherche en vain.

Un trip halluciné dans les bas fonds de New York et de Mexico.

Une histoire qui scotche d'emblée, des anecdotes comiques, des centres de désintox' bidons, des gugusses chelous, des rencontres improbables, des rues poussiéreuses, des appartements sordides.
Une écriture inoubliable et inégalable : souvent froide et parfois incandescente, sarcastique, super drôle, brillante.

Des phrases sans détours, sans métaphores ni lourdeurs.

Tout est dit sur la drogue pour l'éternité.

A lire de toute urgence ! Vous ne trouverez pas mieux ailleurs, chercheriez-vous pendant mille ans.
2 commentaires 14 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Poche
Contrairement à ce qui se dit ici ou là par les âmes sensibles, ce livre du maître est très réussi et nous révèle d'entrée les talents d'écrivain de W.Seward. Il raconte les errances et la déchéance de ceux qui tombent dans le piège de la drogue, sans concession ni hypocrisie, droit dans les yeux serai-je tenté de dire.
Si vous avez aime Naked Lunch, vous aimerez Junky, une oeuvre injustement méconnue.
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Format: Poche
Premier roman de William S. BURROUGHS, écrivain phare de la beat génération, « Junky », au titre on ne peut plus explicite, nous plonge dans le quotidien d’un camé carburant aux cocktails les plus détonants (morphine, cocaïne, barbituriques…) et héroïnomane forcené. Rien ne nous est épargné : de la première « accroche » aux tentatives (infructueuses) de désintoxe, de l’orgasme du premier trip à l’enfer du sevrage, des premières incarcérations par des flics pas tout à fait irréprochables à l’expatriation au Mexique pour échapper à la justice américaine, BURROUGHS n’est pas avare de détails : et pour cause… Ancien accro lui-même, « Junky » recèle une bonne propension autobiographique, et l’écrivain sait parfaitement de quoi il parle… Le style peut surprendre le lecteur : il se révèle en effet insipide, sans relief ni profondeur, froid, dépersonnalisé, journalistique à en devenir clinique. Comme si William Lee, le narrateur, se plaçait dans le rôle d’un observateur de sa propre aliénation. Ce parti-pris de l’écrivain est à mettre sur le compte de son inclinaison factualiste : rapporter au lecteur les faits avec le plus parfait détachement, sans la moindre propension à l’émotion ou l’expansion. Il souligne aussi l’optique du narrateur : mettre à nu la vie d’un drogué dont l’unique but existentiel se résume à pouvoir se faire ses shoots au quotidien. En dehors de cet objectif viscéral – véritable dialectique de la dépendance – rien. Le néant.Lire la suite ›
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Par Malm le 29 mars 2007
Format: Poche
Ne vous attendez pas à du délire genre le festin nu, Junky est à mon avis le meilleur et le pire récit de Burroughs. Meilleur car essentiel, puissant et maitriser de la première à la dernière ligne. Pire pour les même raison, une oeuvre que l'on vomit tant elle est extrême. A coup sur un coup de génie
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Format: Poche
Le sujet affiché : la dépendance à la drogue, ne me passionnait pas. Mais j'ai fini par me laisser tenter pas ce livre, parce que c’est censé être un livre culte. Je n'ai pas trop accrochée. Ce n’est pas aussi choquant que ce à quoi je m'attendais, loin de là, je dirais même que ça a mal vieilli. Le style de l'auteur, qui nous cite à tout va des noms ou surnoms alambiqués de tel ou tel caid, dealer ou revendeur de drogue (au point où l'on est parfois totalement perdu), sent le bouge des années 40... ça pourrait le faire, mais non, je suis passé à côté du livre. Peut-être que d'autres apprécieront, donc je mets tout de même trois étoiles, car je reconnais que le roman comporte des qualités (ne serait-ce que de témoignage), mais elles ne m'atteignent pas.
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Format: Poche
Figure emblématique de la Beat Generation (définition donnée au mode de vie de la jeunesse des années 60, initiatrice des mouvements de mai 68 ou de l'opposition à la guerre du vietnam), Burroughs a publié cette semi biographie en 1953... Imaginez le ramdam que de tels écrits ont dû faire à l'époque. Car Junky porte bien son nom, Burroughs y parle de drogue et particulièrement d'héroïne...

Alors comme tout roman fondateur d'un mouvement, je m'attendais à quelque chose de fort, d'indispensable et d'inoubliable. Mais ces qualificatifs ne conviennent pas à Junky. Non pas que le roman soit meilleur ou moins bons que ces termes, mais juste qu'ils ne sont pas adaptés pour le décrire. Junky, c'est autre chose, Junky est étonnant, voire détonnant... Ce n'est pas un roman rassembleur, ce n'est pas une étude scientifique. J'y ai cherché un style propre, reconnaissable et inégalable, mais la froideur, l'implacabilité, l'honnêteté et la distance des descriptions de toutes les phases de la vie sans fard d'un héroïnomane sont peut être les composantes de ce style...

L'auteur est l'observateur objectif de sa déchéance volontaire et assumée. Notez que c'est particulier comme crédo. Junky décrit les effets de l'héro, les phases de manques de l'auteur, raconte ses périodes d'emprisonnement, ses galères, celles de ses compagnons de shoot, ses expériences homo, ses cures de désintox avec détachement et sans aucune complaisance...

Enfin, outre la rigueur objective avec lequel ce livre est écrit, c'est peut être sa simplicité qui fait son style...
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