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Keep the Aspidistra Flying par [Orwell, George]
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Keep the Aspidistra Flying Format Kindle

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Longueur : 112 pages Word Wise: Activé Composition améliorée: Activé
Page Flip: Activé Langue : Anglais

Descriptions du produit

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London, 1936. Gordon Comstock has declared war on the money god; and Gordon is losing the war. Nearly 30 and "rather moth-eaten already," a poet whose one small book of verse has fallen "flatter than any pancake," Gordon has given up a "good" job and gone to work in a bookshop at half his former salary. Always broke, but too proud to accept charity, he rarely sees his few friends and cannot get the virginal Rosemary to bed because (or so he believes), "If you have no money ... women won't love you." On the windowsill of Gordon's shabby rooming-house room is a sickly but unkillable aspidistra--a plant he abhors as the banner of the sort of "mingy, lower-middle-class decency" he is fleeing in his downward flight. In Keep the Aspidistra Flying, George Orwell has created a darkly compassionate satire to which anyone who has ever been oppressed by the lack of brass, or by the need to make it, will all too easily relate. He etches the ugly insanity of what Gordon calls "the money-world" in unflinching detail, but the satire has a second edge, too, and Gordon himself is scarcely heroic. In the course of his misadventures, we become grindingly aware that his radical solution to the problem of the money-world is no solution at all--that in his desperate reaction against a monstrous system, he has become something of a monster himself. Orwell keeps both of his edges sharp to the very end--a "happy" ending that poses tough questions about just how happy it really is. That the book itself is not sour, but constantly fresh and frequently funny, is the result of Orwell's steady, unsentimental attention to the telling detail; his dry, quiet humor; his fascination with both the follies and the excellences of his characters; and his courageous refusal to embrace the comforts of any easy answer. --Daniel Hintzsche

From AudioFile

Orwell regarded this early autobiographical work as embarrassingly self-involved, but he didn't give himself enough credit. It nonetheless offers the pleasures of his keen observation and sardonic wit. Kitchen, too, performs a neat trick. He manages to keep Orwell's self-loathing hero, Gordon Comstack, just this side of sympathetic, not a small accomplishment for such an exasperating character. Gordon, a dreadful, deservedly unsuccessful poet, purposely keeps himself in penury while simultaneously blaming his poverty for his lack of recognition and romantic happiness. With his expert timing and delivery, Kitchen enables us to enjoy Gordon on two levels. We can be appalled by his acerbic and wrong-headed perceptions while also finding him an amusing commentator on English culture before WWII. M.O. (c)AudioFile, Portland, Maine

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 799 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 112 pages
  • Editeur : Penguin; Édition : New Ed (26 octobre 2000)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Anglais
  • ASIN: B002RI9CTS
  • Synthèse vocale : Activée
  • X-Ray :
  • Word Wise: Activé
  • Composition améliorée: Activé
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 3 commentaires client
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Format: Broché Achat vérifié
Largement autobiographique (les origines sociales de Gordon: famille lower middle class, qui manque cruellement d'argent mais veut garder les apparences; les premières souffrances dues au manque lorsque Gordon est dans sa public school-pour laquelle ses parents se sont saignés aux 4 veines et sacrifié l'avenir de sa soeur Julia), "Keep..." introduit le concept central de l'oeuvre d' Orwell: la "décence" (Il n'emploie as encore le terme du concept abouti de "common decency"qui apparaitra je crois dans "The Road to Wigan Pier". Traumatisé par ce qu'il considère comme la soumission de la société au dieu argent, Gordon décide de se libérer de cet esclavage, refuse toute compromis et tombe de plus en plus bas dans la société, et se réfugie dans son statut de "poète" (raté). Bien entendu, il est d'autant plus l'esclave de l'argent qu'il veut s'en débarrasser, le manque d'argent étant finalement bien plus aliénant que l'argent lui même. Le manque d'argent non seulement lui fait mener une vie misérable, mais éteint toute créativité artistique-comment peut on écrire de la poésie avec 2£ par semaine?- et entraîne une frustration sexuelle insupportable (La même idée se trouve dans Burmese Days). Le personnage de Rosemary (son amie), permet d'introduire la notion de décence: il est possible de vivre décemment sans devenir l'esclave de l'argent. Coup de griffe au passage aux socialistes fortunés, en la personne de Ravelston, marxiste avec une rente de 2000£ par an (beaucoup d'argent à l'époque) et qui, comme dit Rosemary, peut se permettre d'avoir des principes.Lire la suite ›
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Par Ethan le 4 novembre 2007
Format: Broché
Apparemment vous n'avez pas lu ce roman, car:
1 - Il ne s'agit pas d'une "pubeux" mais d'un poète.
2- L'action ne se passe pas dans les années 1950 mais en 1936.

Keep the Asidistra Flying demeure un roman cultissime, bien qu'encore méconnu. C'est une guerre ouverte au dieu-argent, mais il est aussi très drôle. Dans tous les cas, il procure un moment de grand plaisir.
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Par Un client le 15 décembre 2000
Format: Broché
Ce très beau livre raconte les doutes métaphysiques d'un "pubeux" des années 50 et traite le sujet avec beaucoup de profondeur et de poésie. A découvrir et à comparer avantageusement au 99F actuel, qui est une pâle copie de ce roman.
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