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4,6 sur 5 étoiles
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4,6 sur 5 étoiles
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le 9 avril 2017
C'est inspiré d'une pièce, et ça se voit : un huis-clos étouffant par temps d'ouragan. Un méchant vraiment très méchant, et des "bons" suffisamment ambigus pour nous ressembler. Mais enfin, bon, Bogart et Bacall ne ressemblent pas à tout le monde !
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le 7 mars 2017
Magnifique image, sans aucun défaut : un master de qualité
Pour ce qui est du film, considéré comme un classique de la Warner, mais un huit clos avec de grands acteurs où l'action n'a aucune présence et c'est un peu dommage.
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Frank McCloud, un vétéran de la seconde guerre mondiale, vient présenter ses respects et ses condoléances à la famille d’un ami mort au combat : son père et son épouse, qui tiennent un petit hôtel sur une île de l’archipel des Keys, au large de la Floride. Mais ceux-ci hébergent déjà une galerie de personnage troubles, qui s’avèrent être une bande de mafieux menée par l’épouvantable Johnny Rocco. Un ouragan bloque tout ce petit monde pendant une nuit entière où les masques vont tomber et chacun va être révélé sous son vrai jour…

Key Largo est un célèbre film de John Huston, qui y retrouve pour la quatrième fois son acteur fétiche du Faucon Maltais et du Trésor de la Sierra Madre (en tout, ils collaboreront six fois ensemble !), l’immense Humphrey Bogart cette fois flanqué de sa mythique épouse (à la ville), Lauren Bacall. Pourtant, si l’intrigue est bien menée et la mise en scène impeccablement maîtrisée, cela reste une « petite » histoire qui, selon moi, n’a pas la puissance des deux œuvres pré-citées. Certes, on y retrouve les caractéristiques typique du héros cher à Huston, à la fois cynique, limite misanthrope, mais toujours capable du meilleur (le courage, le dépassement de soi) quand les circonstances l’exigent. Certes le film est dominé par un formidable méchant, magnifiquement incarné par Edward G. Robinson, et l’excellent Lionel Barrymore impressionne en vieux père que l’âge et le handicap empêchent de tenir tête à l’affreux Rocco comme il le voudrait. Certes, on suit avec intérêt les aventures de ces personnages prisonniers par les circonstances à leur corps défendant, ce qui crée un puissant ressort de tension. Certes le déchaînement des éléments, miroir de celui des passions, est impressionnant. Certes, la scène où Rocco fait sadiquement chanter la pauvre Gaye contre la promesse d’un verre d’alcool est magnifique, poignante et mythique. Et pourtant, il manque un petit quelque chose d’indéfinissable, selon moi, pour faire de ce film, qui raconte ni plus ni moins que le retour à la vie d’un héros brisé (McCloud), un immense chef-d’œuvre.

Le blu-ray ici présenté est de bonne facture. L’image est globalement belle, propre, précise et contrastée, sans atteindre les sommets de celui du Trésor de la Sierra Madre. Côté bonus, c’est rachitique : une simple bande-annonce d’époque et puis c’est tout. Au lieu de se le procurer à l’unité, on aura probablement avantage à l’acquérir avec le reste de l’excellent coffret Huston, au rapport qualité-prix particulièrement bon si vous ne possédez pas les trois autres films par ailleurs.
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"Key Largo", John Huston, 1946, NB, bonne copie, VOST.

Hors saison, dans l'atmosphère étouffante d'un ouragan qui menace, des gangsters, le temps de réaliser une transaction frauduleuse, prennent les occupants d'un hôtel en otages; parmi eux, un visiteur inattendu qui pourrait changer le cours des choses...
Réalisé par John Huston au lendemain de la guerre, ce film désormais mythique comme tous ceux réunissant Bacall et Bogart, doit d'abord beaucoup, ne l'oublions pas, à une pièce de Maxwell Anderson dont il est l'adaptation, et qui nous présente une galerie de portraits hauts en couleurs : Johnny Rocco (Edward G. Robinson), le chef du gang, mégalomane et couard, à la fanfaronnante face de crapaud, sa bande faite d'un dandy ricanant, d'un taiseux trop moite et d'un bavard trop gras, avec encore la petite amie de Johnny (Claire Trevor, oscarisée pour sa prestation), chanteuse ratée et pitoyable pocharde, mais non dépourvue de conscience; le patron de l'hôtel (Lionel Barrymore), vieil homme paralysé dont la corpulence et le tempérament n'arrivent pas à se contenir dans la chaise roulante où il est cloué; sa belle-fille, veuve, (Lauren Bacall) vivant retirée avec lui, dans le souvenir de ce fils et mari tué quelque part en Italie; enfin, l'intrus, le grain de sable, Franck McCloud (Humphrey Bogart) venu rendre visite au père et à la veuve de son compagnon de combat.

Les performances de Barrymore, Robinson, et Trevor impressionnent, mais c'est Bogart qui domine la distribution dans ce rôle de héros revenu de la guerre désillusionné mais non désespéré, et connaissant la valeur des actes : car si la frontière est mince entre courage et lâcheté - on la franchit d'un pas -, elle est aussi mince entre courage et témérité - en voulant prouver l'un, on tombe dans l'autre. Franck ira jusqu'à l'humiliation publique (ces trois gifles qu'on ne voit pas venir et qu'il reçoit avec un stoïcisme sublime!) pour atteindre son heure.

John Huston affectionnait une phrase d'Herman Melville : "Le courage de peu d'hommes résiste à la réflexion prolongée, si celle-ci n'est pas détendue par l'action." Le personnage de Franck McCloud est la parfaite image d'un homme dont le courage résiste à la réflexion prolongée, et dont l'acte est l'effet de la réflexion : il mérite pleinement le nom de héros.
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le 18 juin 2011
Après une première partie un peu longue, dès que l'ouragan approche, le film prend son rythme et nous ne sommes pas déçus. J. Huston, H. Bogart, L. Bacall, E. Robinson, M. Steiner à la musique, sans oublier L. Barrymore et C. Trevor (Oscar à la clé), et un scénario co-écrit avec R. Broooks : comment voulez vous qu'avec de tels éléments ce film ne soit pas très bon ?
E. Robinson assume le rôle du gangster des années 30/40 à la Al Capone (rôle qu'il a très souvent interprété) : effrayant, névrosé, cruel, sociopathe. Bogart, lui, a un rôle fort différent de d'habitude : il n'est pas ici le héros brave, fort, courageux, cynique et invincible. Je n'en dis pas davantage, vous verrez par vous-même. Bacall a un rôle assez discret.
Le huis-clos, J. Huston le traduit remarquablement, est pesant, hostile. Les victimes, pas forcément des morts, sont bien révélatrices du ton général de l'œuvre de J. Huston.
Mais je me dois de dire que j'ai été quand même un peu déçu. Mais c'est normal : la plupart des Bogart, ou des Huston, ou des deux ensemble, sont tellement hauts dans le firmament qu'il se produit inévitablement une petite, petite, chute parfois !
L'image est très correcte (on peut comparer avec la bande-annonce originale), le son est excellent. Aucun bonus. Film en noir et blanc, bien sûr.
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Magnifique film de John Huston qui a su réunir ici des acteurs de choix dans tous les rôles : le grand Humphrey Bogart et la belle Lauren Bacall bien sûr, et Arthur G. Robinson est vraiment magistral en chef de gang ainsi que son ex fiancée Claire Trevor, ici une alcoolique très émouvante. Mais Lionel Barrymore est exceptionnel dans le rôle du père vieillissant et handicapé. On voit que le réalisateur avait vraiment l'amour des acteurs. John Huston avait aussi toujours à coeur d'aller au-delà de l'histoire et des personnages, au-delà des apparences. Ici il nous offre une belle réflexion sur le courage et la lâcheté : qu'est-ce qu'un véritable héro ? A quoi sert le sacrifice ? A voir et à revoir.
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le 17 juin 2004
Rien qu'avec Edward G. Robinson magistrale, on apprécie ce film. Robinson surpasse Humphrey Bogart qui est lui aussi presque mieux que dans Casablanca dans ce film. On retrouve Lauren Bacall dont ce film est son dernier au côté de Bogart. John Huston tourne ici un de ses meilleurs films. Le scénario est bien ficelé.
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le 13 mars 2013
Trop fort Boggy . La bataille finale après la tempête est aussi terrible qu'improbable et puis Bacall Bogart c'est irrésistible !
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le 11 janvier 2016
Avec KEY LARGO John HUSTON démontre une fois de plus l'immensité de son talent de réalisateur. D'un huis-clos il arrive à tirer un film noir et intensément dramatique. L'utilisation qu'il fait du noir et blanc est géniale.
Les interprètes sont à la hauteur. E.G.ROBINSON, Humphrey BOGART mais également Claire TREVOR en alcoolique désabusée mais combattive qui fait preuve d'un immense talent récompensé du reste par un OSCAR et Lionel BARRYMORE toujours parfait (quel comédien!).
Lauren BACALL fait du Lauren BACALL... (regard inoubliable mais jeu d'actrice limité).
Un classique du cinéma qu'il faut voir et revoir pour être sûr de n'avoir rien raté.
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le 27 septembre 2009
Un ancien combattant, Frank Mc Cloud, entre dans un hôtel situé sur une île de la Floride. Il n'est pas le bienvenu. Dehors, un ouragan se prépare, les rares clients vont rester enfermés dans les lieux. Bientôt les masques tombent ; des gangsters ont décidé de réaliser une transaction dans l'hôtel, et les autres clients sont pris en otages.

Key Largo est une pertinente étude du mal. Johnny Rocco, parrain de la mafia, petit homme à face de bulldog, est un homme vulgaire, cruel et dégueulasse, sans parole. Il ne sait que détruire, en témoigne sa petite-amie, alcoolique, au bout du rouleau, qu'il a essayé de lancer dans la chanson quelques années plus tôt.

C'est aussi un questionnement sur le courage. Face à Rocco, des personnes morales. James Temple, le vieil infirme bouillonnant, mais complètement impuissant. Sa fille Nora, indignée, est finalement repoussée elle aussi, dans une scène affreuse où Rocco lui chuchote quelque chose d'inaudible à l'oreille. Un policier, téméraire et idiot.
Reste Frank, qui ne croit plus en rien depuis son retour de la guerre. Pourtant, malgré lui, un peu comme dans Gran Torino, il finit peu à peu par ne plus supporter la situation, peut-être parce qu'il est le seul à pouvoir y remédier.

Superbe casting. Edward G. Robinson, qui joue le parrain, a la gueule de l'emploi. Il faut voir comme il pavane devant les autres en peignoir, tel le maître des lieux. Lauren Bacall aussi, très belle, bien entendu, mais elle a aussi du caractère, on croit en son personnage, en ses indignations. Humphrey Bogart, désabusé, amer.
Et les seconds rôles, tous excellents, particulièrement les gangsters de la bande à Rocco.

Je ne mets pas 5 étoiles car la fin m'a un peu déçu.
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