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Killer [Import anglais] Import

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Page Artiste Alice Cooper


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Détails sur le produit

  • Cassette (23 février 1988)
  • Format : Import
  • Label: Warner Bros.
  • ASIN : B000002KDT
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5 26 commentaires client
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Format: CD
Killer est le premier album d'Alice Cooper a avoir obtenu du succès. Sorti en 1971, le disque, sous sa pochette rouge agressive montrant Kachina (boa préféré d'Alice Cooper), est court (trop court : 36 minutes pour 8 titres), mais mémorable.
Pour tout dire, c'est quasiment un album-concept tournant autour d'un thème limite explicité par le titre de l'album : la mort. Violente. Under My Wheels, titre d'ouverture, monstrueux, semble ne posséder qu'un seul et unique thème : 'oh, merde, je viens de te rouler dessus ! Ca va, pas trop écrasé, quand même ?'. Alice Cooper (en fait, Vincent Furnier de son vrai nom) chante avec une aisance et une virulence rarement atteinte dans le rock, même hard, et surtout à l'époque. A coté de ce titre puissant, le second, Be My Lover, semble largement plus calme. Il l'est. Une ode à une groupie un peu conne, soit-dit en passant.
Des titres comme Halo Of Lies (titre hautement explicite, 'essaim de mouches', pour une cavalcade incroyable de 8 minutes), Dead Babies, Killer se passent de commentaires. Tout est dans leurs noms. Dead Babies est un immense titre glauque (malgré les arrangements faussement pop chatoyants de Bob Ezrin, producteur du Coop') narrant les (més)aventures de Little Betty, une petite fille qui crêve d'une indigestion de médicaments parce que sa maman, trop occupée à se pinter au bar, ne la surveille pas assez. Conclusion, 'les bébés morts ne prennent pas de trucs sur les étagères', tragiquement vraie, little Betty's sleeping in the graveyard...
Killer est une chanson tout aussi puissante, mais menée à un rythme nettement moins vif.
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Format: CD Achat vérifié
Oui-oui, et même de très loin ! En fait, ce n'est que mon avis personnel mais quand vous aurez écouter "Under my wheels", "Be my lover", "Killer" et surtout les 2 petites perles que sont "Halo of flies" (ma préférée) et "Desperado", vous ne pourrez plus vous en passer.
Pourtant, je dois reconnaître que je n'ai jamais été un fan d'Alice Cooper, que je trouve des albums comme "Love it to death", "School's out" ou encore "Billion dollar babies" relativement moyens. Mais ce "Killer", quel coup de maître ! Je le conseille vivement à tous ceux qui sont légèrement nostalgiques du Rock des seventies. Je le trouve même supérieur au célèbre "Welcome to my nightmare" qui est pourtant excellent.
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Format: CD
D'accord pour dire que cet album est le meilleur d'Alice Cooper (ex-aequo avec "Billion Dollar Babies" ou "Welcome to my nightmares", je veux bien le concéder).
A mon sens, il l'emporte même sur ces deux derniers par sa spontanéité et sa fraîcheur. On sent ici que le groupe a enfin trouvé sa voie après trois albums de tâtonnement (trois albums qui ont d'ailleurs marqué une progression qualitative constante).
Killer est un album très rock, mais également très marqué par le psychédélisme - ce sera moins vrai des albums suivants.
Il démarre par un morceau au riff sauvage qui ferait même pogoter Benoit XVI: "Under my wheels". C'est en fait un pur morceau de rock'n'roll (comme l'étaient déjà, dans l'album précédent les tubes "I'm eighteen" et "Is it my body") mais passé à l'écorcheuse: mur de guitars et de basse + voix rocailleuse du chanteur.
Le disque s'achève par une longue suite de deux morceaux quasi enchaînés: "Dead Babies" - fausse ballade aux chœurs éthérés qui parle de bébés morts et laisse affleurer une menace malsaine sous-jacente - et "Killer", qui s'achève par une inoubliable coda hypnotique et le hurlement d'une chaise électrique mise sous tension. Ecouté sous l'influence de substance illicite, ce disque provoque un décollage immédiat - écouté dans un état normal, il dispense l'auditeur de tout palliatif médicamenteux pour parvenir à planer haut et fort.
Entre ces chefs d'œuvres qui ponctuent le disque, il y a 5 autres morceaux et parmi eux rien à jeter.
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Par Lester Gangbangs TOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 7 février 2010
Format: CD
Ce disque d'Alice Cooper est celui qui l'a définitivement consacré. Mais rien n'est simple avec Alice Cooper. Qui est le nom du groupe, mais aussi le pseudo schizophrénique de son chanteur Vincent Furnier. Originaire de Detroit comme d'autres cinglés notoires du binaire (Ryder, MC5, Stooges, Nugent, ...), passé par l'Arizona avant de s'échouer à Los Angeles ... Où Frank Zappa, qui s'y connaît en cinoques, l'a repéré et a permis la signature du groupe sur un label, pour une paire de disques dispensables.
Alice Cooper se retrouve en 1970 chez Warner, et fait paraître « Love it to death », qui génèrera son premier hit « I'm eighteen » et lui vaudra surtout sa rencontre avec le tout jeune producteur Bob Ezrin, qui accompagnera le groupe jusqu'au milieu des années 70 et sera indissociable du son et du succès qu'il rencontrera...
« Killer » avec en photo le boa fétiche de Furnier, n'est pas un Cd facile d'accès, mais c'est pourtant un des deux ou trois incontournables de sa discographie. Seuls les deux premiers titres, qui sortiront avec succès en simple sont relativement basiques. « Under my wheels » est un boogie nucléaire, qui aurait du pousser Canned Heat vers la retraite et faire réfléchir Status Quo avant de s'engager dans la voie du binaire simpliste... « Be my lover » est lui un hard-rock très mélodique, qui jette les bases du glam-rock... le reste du disque est beaucoup plus sophistiqué, multipliant à l'intérieur du même titre changements de rythmes, de mélodies, d'ambiances ... La liaison est assurée par la voix du Coop, qui transpire le vice et la méchanceté.
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