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Kimono My House

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Page Artiste Sparks


Détails sur le produit

  • Album vinyle (30 juin 2009)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Universal Music
  • ASIN : B0027OSS9M
  • Autres versions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5 13 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. This town ain't big enough for both of us
  2. Amateur hour
  3. Falling in love with myself again
  4. Here in heaven
  5. Thank god it's not christmas
  6. Hasta manana, monsieur
  7. Talent is an asset
  8. Complaints
  9. In my family
  10. Equator

Descriptions du produit

Critique

Premier album de la période anglaise des Sparks , Kimomo My House est important à deux titres. Artistiquement, il fixe la recette de leur cocktail des années 1970, mélange jubilatoire d’opérette, de music-hall, de bubblegum, de heavy-metal, sans jamais oublier un vrai sens de la mélodie pop. Commercialement, les étincelles des Sparks mettent le feu en Grande-Bretagne et un peu partout en Europe et sont assimilées au brasier glam. Avec évidemment, dans le rôle de la mèche, le single « This Town ain’t big enough for both of us » , époustouflant numéro de voltige musicale qui deviendra leur étendard. Le titre de la chanson « Here in heaven » situe alors bien la hauteur qu’atteignent les Sparks avec Kimono My House . Leur musique, à l’image du guilleret « Amateur hour » , autre tube, semble venir d’ailleurs, et défier toutes les lois d’apesanteur. Cette singularité est renforcée par la voix de fausset de Russel Mael, qui laisse entrevoir ce qu’un castrat sous amphétamines aurait bien pu chanter.

Les Sparks récidiveront quelques mois plus tard avec Propaganda , à nouveau une réussite, tandis qu’un autre groupe flamboyant, lui aussi amateur des Marx Brothers, d’opéra, de hard-rock, de cabaret, de voix suraiguës, et bientôt de moustache, se souviendra de la leçon pour enregistrer son chef d’oeuvre A Night At The Opera : Queen.

- Copyright 2016 Music Story


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Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
Une petite intro au clavier qui monte, qui monte, la voix haut perchée de Russel, les paroles délirantes de Ron, les grosses guitares et le rythme frénétique de la batterie qui déboulent, les breaks abracadabrants, « This Town ain't big enough for both of us » qui ouvre l'album est non seulement, certainement, le plus grand morceau composé par les Sparks, mais aussi, vraisemblablement, l'un des singles les plus excentriques jamais enregistrés sur cette planète. A peine remis de nos émotions, débarque le frénétique « Amateur Hour », et la pression ne redescendra jamais tout au long des dix titres sur lesquels les frères Mael s'amusent comme des petits fous : pop songs démentes (« Here in Heaven », « Hasta Manana Monsieur », « In My Family »), vocalises sensuelles (« Equator »), valse grandiloquente (« Falling in love with myself again »), grand oeuvre génial au double refrain (« Thanks God it's not Christmas »), c'est un véritable festival auquel l'amateur de pop est convié. Le son est d'une grande richesse (choeurs, claviers, cordes, etc), le rythme est effréné, les harmonies sont sublimes, les paroles délirantes et souvent très drôles (rien que les titres déjà, genre « Thanks God it's not Christmas », il faut y aller...), les chansons excellentes et originales, et last but not least, la voix haut perchée de Russel Mael est un véritable régal. « Kimono my House » est donc un vrai petit chef-d'oeuvre pop auquel la maison de disque a eu de surcroît la très bonne idée d'ajouter deux faces B de single, « Barbecutie » et surtout le formidable « Lost and Found » qui aurait fait une excellente face A chez 95% des groupes de l'histoire du rock...
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Format: CD
Est-il encore besoin de commenter cet album culte des frères Mael ? Le troisième de leur production, après les déjà excellents "Sparks" et "A woofer in tweeter's clothing", et le premier de leur trilogie anglaise, de loin leur meilleure période. Tout l'album est une merveille d'intelligence, de créativité et d'innovation. Avec en prime leur premier tube invraisemblable "This town ain't big enough for both of us", certainement le morceau le plus emblématique de leur période glam. Et dire qu'après cet extraordinaire album, les Sparks nous gratifierons de deux purs chefs-d'oeuvres, "Propaganda" et "Indiscreet", qui le surpasseront encore qui enfonceront définitivement le clou. Avant un lent et trop long déclin, jusqu'à leur renaissance et la sortie de l'excellent "Lil' Beethoven" en 2002.
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Format: CD
Je me souviens (à peine) que les journalistes vaguement ironiques appelaient cela le 'glam rock'. Je veux oublier que ce délicieux déluge d'outrances vocales et de riffs électriques a influencé d'horribles Queen et consorts. J'ai toujours dans la bouche le goût de révolte hilare que ce chapelet de chansons à 200 à l'heure a donné à mes dernières années-lycée. Une madeleine proustienne ou des dragées au poivre toujours virulentes ?
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Par Bonnet Gilles MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 14 janvier 2010
Format: CD
Un pur joyau de bonheur, une musique ciselée, joyeuse à souhait , des textes soignés, une pochette de Ron Mael délirante, les Sparks mettent pleinement à profit leur déplacement en Angleterre et signent ce petit chef-d'œuvre d'authenticité.
Si la lecture des œuvres de Freud ne règlent en rien votre questionnement d'ordre existentiel, l'écoute de cet album sera y remédier de la plus raffinée des manières. Parole de Duke.
Assurément une des pièces maitresses de l'empire musical des frangins Mael.
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Par Stefy TOP 1000 COMMENTATEURS le 19 février 2016
Format: CD
Les Sparks ont les défauts de leurs qualités. Typiquement le groupe que certains adorent et que d'autres détestent passionnément. Ils pratiquent une pop démesurée aux faux airs opératiques. Ils ont par là-même clairement trouvé leur place sur la grande carte de la pop mondiale, un territoire jusqu'alors inoccupé et dont ils ont pris possession. Impossible de dénigrer leur talent pour composer de petits airs dingues et pimpants, très marrants aussi.

Le problème, c'est que les Sparks pratiquent également une pop démesurée aux faux airs opératiques... Qui n'est pas loin d'être ampoulée parfois mais aussi et surtout très fatigante si ce n'est pas le bon jour, pour peu que vous désiriez une musique plus aérée, avec plus de respirations. Coupable d'albums indigestes, on peut aussi reconnaitre les bons moments du groupe.

"Kimono My House" appartient sans conteste à ces derniers. Il contient leur petit classique "This Town Ain't Big Enough For Both Of Us" qui lance l'album sur les chapeaux de roues ou plutôt de montagnes russes. Un truc à faire passer certains trucs de Queen pour du AC/DC ! L'élan n'est pas brisé tout du long et cela donne un album très consistant, bien rempli, avec beaucoup d'allant et de richesse mélodique. Je préfère le suivant, "Propaganda", peut-être plus varié et pénétré de deux-trois percées vraiment bien inspirées mais "Kimono My House" appartient assurément au top 3 du duo des frangins Mael. Pour changer de temps en temps, ça le fait sans problème.
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