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L'ex-révérend Vincent Crowley mène avec une conviction inébranlable sa barque sur le fleuve Acheron depuis 1988, ce malgré les déboires et les fréquents changements de line-up qu’il a dû subir.
Cette huitième offrande au Malin nommée Kult Des Hasses a été enregistrée au Bad Back Studio à Cleveland et est le résultat d’une longue gestation ; mais aux dires du sieur Crowley, l’album sonne comme le groupe l’avait imaginé, résolument ancré dans les racines du death metal diabolique qu’Acheron promeut depuis tant d’années. Il est effectivement dans la lignée du dernier en date, The Final Conflict, sorti quelques années auparavant.

La production de Dan Swanö est puissante, nette et sans bavure, en restituant parfaitement l’aura occulte dont Acheron a toujours su s’entourer. La lourdeur des plans de guitare, le matraquage intensif de Kyle Severn (aussi chez Incantation, pour rappel) et la voix imposante de Crowley cultivent un climat sombre et oppressant qui ne faiblit pas sur l’ensemble du disque. On a droit à pas mal de solos et de plans mélodiques brillamment exécutés par le talentueux Art Taylor.
Quelques invités également : le couple McEntee (Jill de Funerus, John d’Incantation), Kam Lee (ex-Massacre, The Grotesquery), Ash Thomas et Zdenka Prado (Estuary), Jim Lippucci (Soulless).

Les riffs sont puissants et efficaces, il n’y a pas à dire. Simplement, tout comme chaque album d’Acheron que j’ai pu écouter, la formation de Crowley demeure à mes oreilles dans l’ombre de ses pairs (ici en particulier, d’Incantation et de leur dernier album sorti fin 2012, à la production identique) ; les morceaux témoignent d’une authenticité et d’une foi admirables, mais j’ai du mal à trouver des passages qui m’inciteraient à réécouter ce Kult Des Hasses encore et encore. Après, cet avis n’engage qu’une personne qui n’a jamais été particulièrement transportée par la musique d’Acheron…
Saluons néanmoins l’hommage aux fans : Devil’s Black Blood, qui n’est autre que la Jagermeister avec laquelle ils trinquent après les concerts.

Il faut quand même avouer que c’est leur album le mieux produit et qu’on sent le travail de longue haleine qu’il a nécessité. C’est aussi une chose assez exceptionnelle de continuer dans la même voie du death metal d’antan tout en restant dans le coup ; pour ça, chapeau !

Retrouvez cette chronique (et d'autres) sur le site "auxportesdumetal.com"
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