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L'Aile tatouée Broché – 27 août 2009

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Description du produit

Revue de presse

Cette chronique où alternent l'hyperréalisme et le surnaturel féerique, Cartarescu l'enchevêtre avec un récit d'enfance. Enfance baignée dans la douceur sécurisante de la relation fusionnelle à la mère, et d'où remontent "les images et les parfums, le souffle léger du vent et des voix d'alors"...
Poésie ? Méditations métaphysiques ? Roman fantastique ? Autobiographie ? Qu'importe, Cartarescu signe ici un livre singulier qui transforme la lecture en une exaltante odyssée. (Stéphanie Dupays - Le Monde du 11 juin 2010 )

Présentation de l'éditeur

«C'était en l'an de grâce 1989. Les hommes entendaient parler de guerres et de révoltes, mais rien ne les effrayait, car tout cela devait advenir.»
Premier grand roman sur la révolution roumaine de 1989, L'Aile tatouée est une oeuvre monstre, incandescente, merveilleusement servie par la richesse de la langue et la maîtrise du style de Mircea Cartarescu. Parachevant la trilogie entamée il y a quinze ans avec Orbitor, le récit entremêle différents fils narratifs, différents espaces-temps, créant ainsi un livre-monde à la croisée de tous les grands mouvements littéraires contemporains. Si la chronique toute joycienne des derniers jours du régime communiste scande le texte, ce sont aussi et surtout les dédales intimes de la psyché du narrateur qui donnent toute sa chair à ce roman total. Quête hallucinée du double - Victor, le jumeau perdu -, dissection sauvage et mystique de la petite enfance, voyage onirique dans le labyrinthe de la généalogie familiale, tout converge et tout s'achève ici, en une complétude aussi fugace que le battement d'aile d'un papillon, animal emblématique de l'oeuvre de Cartarescu.

Mircea Cartarescu est né en Roumanie en 1956. Romancier, essayiste, poète de renommée mondiale, il est une des voix les plus reconnues de la littérature roumaine contemporaine. Après Orbitor, L'Oeil en feu - Orbitor II et Pourquoi nous aimons les femmes, L'Aile tatouée est son quatrième ouvrage publié chez Denoël.

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Format: Broché
Dans ce roman mêlant histoire personnelle et histoire tout court, le narrateur, Mircea, est tour à tour le jeune homme vivant les derniers jours de la Roumanie communiste et ensuite les troubles de décembre 1989 - des manifestations, des morts, la panique et la peur des arrestations et de la torture- et le petit enfant qu'il se souvient avoir été.
J'ai beaucoup aimé le portrait qu'il fait de sa mère -qu'il adore. Elle lui raconte de grands pans de son histoire personnelle qui rejoignent l'histoire du pays. Le père est aussi présent - mais on comprend que les relations ne sont pas faciles entre le père et le fils. Il est cependant magnifique, ce chapitre où le père du narrateur brûle son carnet de membre du parti communiste, en même temps que tout le monde, dans l'énorme immeuble où ils habitent.
Parmi les personnages de ce roman touffu, il y a un couple de fanatiques de la police politique. Les frasques de l'épouse nymphomane sont aussi marrantes (tout en faisant froid dans le dos) à lire que les passages où le mari, déguisé en mamie, espionne les jeunes qui manifestent dans la rue, en décembre 89.
Un autre personnage, très étrange celui là, est Herman, dont on ne sait s'il est réel ou imaginé et qui porte une maladie "métaphysique".
Les passages qui parlent de la révolution roumaine en 1989 sont soit de la satire de la classe politique qui a pris le pouvoir à ce moment soit des visions dramatiques des nuits où des centaines (des milliers?) de gens ont trouvé la mort.
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Format: Broché
Voyons le positif dans l'hénaurme-absence-post-salon-du-livre-2013-de-Paris-consacré-à-la-Roumanie de traductions de littérature roumaine : il est temps de se consacrer à un géant. L'étendue du vocabulaire a déjà été évoquée, y compris par d'autres critiques estimés. De plus l'auteur traite ici d'Histoire non moins géante, rien moins que la révolution roumaine de 1989, ce qui entre autres raisons, laisse croire à juste titre à certains aux chances de Cărtărescu de recevoir le Prix Nobel.
Je me contente d'évoquer brièvement l'intertextualité, notamment française, où l'on retrouve (les initiés le reconnaîtront immédiatement) par exemple un palindrome fort prisé de Guy Debord.
Ce livre complète absolument les autres réactions artistiques au même événement, comme celle de Porumboiu, et complète paradoxalement aussi l'œuvre de l'auteur, un peu comme une révolution, à moins que...
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Format: Broché
Impossible de se procurer le livre en roumain. Je m'y prends certainement très tard et je dois être bien maladroite. Elu "le meilleur livre de l'année 2007" par la revue "România literara", L'Aile tatouée est désormais entre mes mains, et je me réjouis d'en avoir commencé la lecture. Je dois avouer que l'article du Canard Enchaîné, et surtout la sortie très récente du film Contes de l'âge d'or (Amintiri din Epoca de Aur) ont relégué mes autres lectures en cours au second plan. J'ai grandi à Bucarest, et "un triste poème sur le Bucarest de l'époque communiste"(Dana IONESCU, ZIUA du 12 janvier 2008) m'intéresse. "L'humour roumain" si habilement et poétiquement raconté par le film du collectif de réalisateurs roumain me semble beaucoup plus universel et résolument drôle ("Amintiri" évoque pour moi spontanément celles de l'enfance contée par Ion Creanga) que la nature souvent spécieuse ou en tout cas quelque peu ennuyeuse des débats français sur l'identité nationale."L'humour roumain comme antidote aux crises d'identité nationale?" conclu David Fontaine ("Le Canard Enchaîné" du 30 décembre 2009)
Séance de cinéma des "Contes de l'âge d'or": j'ai ri aux larmes devant le «bâlci» (manège), ou l'incontournable cochon Costica(sacrifié chaque Noël de mon enfance chez mes grands-parents à la «campagne» -symboliquement homonyme de pays en roumain, «tara») de ce rire sain et libérateur qui mêle à la nostalgie des origines la re-connaissance de soi. Vais-je aussi rire en lisant ce livre?
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