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L'Amérique de Barack Obama Broché – 4 octobre 2007

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Extrait

Extrait de l'introduction :

Il est peu courant - voire inédit - de consacrer une biographie en français à un simple candidat à l'investiture démocrate à la présidence américaine. Au moment où nous l'écrivons, nous ne savons pas si Barack Obama participera à la seconde partie de la campagne, celle qui l'opposera au candidat républicain. Il lui faut d'abord passer le cap des élections primaires, qui permettent à chacun des deux principaux partis de désigner son candidat. Il est légitime de s'intéresser aux élections présidentielles américaines car les États-Unis ont une influence sur l'ensemble des relations internationales. Mais pourquoi s'intéresser à un candidat qui n'est pas certain de participer à la campagne proprement dite ? N'ayons pas de fausses pudeurs. S'il suscite la curiosité à l'étranger, n'est-ce pas parce qu'il incarne une certaine modernité, en étant le premier homme noir à avoir des chances de devenir président de la première puissance mondiale ?
Il y a déjà eu des candidats noirs. Le révérend Jesse Jackson, candidat pour l'investiture démocrate aux présidentielles en 1984 et 1988, et Al Sharpton en 2004, limitaient leurs discours, comme tous les hommes politiques noirs du parti démocrate, à l'égalité entre Noirs et Blancs. À l'inverse, les leaders noirs républicains ont montré au cours des dernières années qu'ils n'entendaient pas rester centrés sur la défense de leur propre communauté. En mars 1995, le magazine Time annonçait qu'un sondage plaçait Colin Powell comme le meilleur candidat pour les présidentielles. Il ne fait jamais état de sa couleur et entend «s'adresser à toute l'Amérique». Cependant, en voulant s'ouvrir à tous les Américains, ces leaders noirs conservateurs ne parviennent plus à fédérer leur groupe d'origine. En 1986, lors de l'élection du gouverneur du Michigan, le candidat noir républicain n'obtient que 20 % des voix dans sa propre communauté.
Barack Obama incarne une nouvelle génération en transcendant cette division classique. Comme Jesse Jackson, il est issu du camp progressiste. Mais, à l'instar de Colin Powell et des leaders républicains, il n'entend pas être le candidat d'une seule com­munauté. Il sait que, pour gagner l'élection, il lui faut conquérir les voix de la majorité blanche et ne pense pas que sa couleur de peau l'oblige à défendre un certain type d'opinions. Qu'il ait une chance réelle de devenir le premier président noir témoigne d'une évolution notable des mentalités. Lorsqu'Obama est né, le 4 août 1961, la plupart des Noirs ne votaient pas. Dans les États du Sud, l'inscription sur les listes électorales était subordonnée à la réussite d'un test scolaire - literacy test - qui servait de prétexte pour écarter la population noire. Trente ans après, la plupart des grandes villes américaines ont eu des maires noirs. En 1997, un sondage Gallup révélait que pratiquement aucun Blanc ne voyait d'inconvénient à voter pour un candidat noir pour la présidence. En 1958, il n'étaient que 35 % à accepter de faire de même. Mais il faut pondérer l'optimisme. D'abord, parce que nombre de sondés peuvent se conformer à la réponse qu'ils jugent politiquement correcte : on a pu montrer, en prenant l'exemple d'un candidat noir pour la mairie de New York, que les intentions de vote pouvaient être en décalage avec le vote réel. Ensuite, parce que le fait qu'un Noir devienne président ne serait pas synonyme de progrès pour l'ensemble de la communauté. La politique désignée en anglais sous le terme de «Tokenism» consiste à intégrer une élite issue des minorités pour donner l'illusion d'une intégration globale.

Le favori des médias
Face à la possibilité de ce premier «président noir», les médias mettent en exergue l'autre terme - tout aussi attractif - de l'alternative : Hillary Clinton serait la première femme investie comme candidate à la Maison-Blanche par l'un des deux grands partis... La fiction avait anticipé sur la réalité. La série Commander in Chief et la septième saison de la célèbre série 24-Twenty-Four mettent en scène une femme présidente. Cette série avait déjà innové en intégrant un président noir, comme l'avait fait précédemment le film Deep Impact (1998). Le fait que le président de la Chambre des représentants soit désormais une femme - Nancy Pelosi - donne du crédit à cette candidature féminine. Le gender gap - qui fait que les femmes votent traditionnellement plus que les hommes - pourrait faire pencher la balance. D'autres au contraire rappellent la prégnance des préjugés sexistes, qui fait que le candidat utilise des thèmes associés à la masculinité, afin de se conformer à l'image que l'électeur se fait du dirigeant. On se rappelle que George Bush avait séduit une partie de son électorat en s'affichant comme défenseur du base-ball. Lorsqu'il était jeune, il avait racheté l'équipe des Texas Rangers. En décembre 2006, alors que l'Amérique attend la décision d'Obama concernant son éventuelle candidature, une chaîne de sport promet une annonce de sa part : «Ce soir, j'ai décidé de faire taire les doutes, et je voudrais annoncer à Chicago et à l'Amérique que je suis prêt... à soutenir l'équipe des Bears !». Et d'enfiler la casquette de cette équipe de football... La presse présente ce duel pour la Maison-Blanche comme une compétition sportive, évoquant «le match de l'année». D'autres utilisent des métaphores guerrières, affirmant que l'on va assister à un «combat titanesque, entre l'énergie et le charisme d'une part, et de l'autre l'argent et la capacité d'organisation». Comme le dit à juste titre André Kaspi, «une campagne électorale ressemble à une campagne militaire. Il s'agit de mobiliser Pélectorat, d'élaborer une stratégie, de suivre une tactique, de définir des objectifs à atteindre et, bien entendu, de remporter la victoire.»

Revue de presse

Son succès est-il celui d une Amérique toujours plus métissée ?

Barack Obama représente un symbole qui dépasse les frontières raciales. Les Afro-Américains ne le ressentent pas vraiment comme l'un des leurs et un descendant d'esclave. Fils d'un Kenyan et d'une Américaine, c'est un homme de couleur mais aussi un fils d'immigrant qui s'est fait tout seul. Il incarne pleinement le rêve américain, et là réside la raison de son irrésistible ascension électorale. Une chose est d'ores et déjà certaine : le duel avec Hillary Clinton sera serré et même si finalement Barack Obama n'est pas choisi comme candidat démocrate, le simple fait qu une personne de couleur soit en mesure d accéder au poste suprême représente un tournant historique aux Etats-Unis. Ce n'est, par exemple, qu'en 1967 qu'ont été levées les dernières restrictions raciales au mariage. La société américaine bouge très vite. Les suffrages qui se portent sur Barack Obama traduisent une évidente volonté de changement après huit ans d une catastrophique présidence Bush, mais en même temps, ce dernier a aussi préparé le terrain à une telle évolution en nommant à des postes de premier plan des personnes de couleurs, comme Colin Powell ou Condoleezza Rice. Et il y a déjà depuis longtemps des maires de couleur, des élus noirs à la Chambre des représentants, même si Obama est le seul sénateur noir.

Y a-t-il un effet Obama hors des Etats-Unis ?

Sa candidature suscite un intérêt croissant en France parmi les jeunes issus de l immigration. Ils se l'approprient et il y a déjà des tee-shirts à son effigie. Dès sa sortie, notre livre a suscité un grand intérêt des sites communautaires. Barack Obama incarne un rêve politique par procuration : En France, nous ne sommes pas prêts de voir un fils d'immigré kenyan en lice pour s'installer au Palais de l'Elysée.

Des ministres comme Rachida Dati ou Rama Yade ne montrent-elles pas un changement aussi en France ?

Il s'agit de nominations mais elles ont le mérite d'habituer l'opinion à ce que des gens des «minorités visibles» occupent des postes à responsabilité. Mais nous sommes encore loin de la situation américaine. Les possibilités d un renouvellement du personnel politique sont beaucoup plus limitées qu'aux Etats-Unis, où le système, malgré ses défauts, montre une extraordinaire faculté d'innovation. La culture politique n'est pas non plus la même : Outre-Atlantique un Noir, surtout si c'est un Afro-Américain, est perçu comme faisant partie de la nation américaine dès l'origine, alors qu'en France, c'est seulement un immigré. Et il ne faut pas oublier aussi les réelles qualités politiques et personnelles de Barack Obama. --Marc Semo, Libération, 5 janvier 2008

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