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L'Ecornifleur (Anglais) Poche – 2 janvier 1980

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Biographie de l'auteur

Jules Renardnaît à Châlons-sur-Mayenne, le 22 février 1864. À dix-sept ans, il quitte Chitry-les-Mines, où ses parents s'étaient installés, et vient à Paris. Il prépare l'École normale supérieure, puis se décide d'écrire : des vers tout d'abord, «Les Roses». Il fait son service militaire à Bourges, puis l'ayant accompli, cherche un emploi. Ses revenus sont plus que modestes, il écrit «Les Cloportes» - qu'il ne publie pas - et épouse Marie Morneau, en 1888. À cette période de misère, succède une époque faste au cours de laquelle il ne cesse de publier : «L'Ecornifleur» (1892), «Poil de carotte» (1893), «Le Vigneron dans sa vigne»(1893), «Histoires naturelles» (1894)... Il a deux enfants, fréquente les milieux littéraires à la mode, fait provision de notes pour son «Journal», loue «La Gloriette» à Chaumot où il est élu conseiller municipal, reçoit la Légion d'honneur. Il écrit des pièces de théâtre, devient maire de Chitry (1904) et entre à l'Académie Goncourt, en 1907. Entre 1898 et 1909, paraissent «Les Bucoliques» et «Monsieur Vernet». Il meurt à Paris le 22 mai 1910.

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Par XENOPHON TOP 500 COMMENTATEURS le 28 février 2011
Format: Poche
Henri, poète à la "petite semaine", est littéralement adopté par un couple de bourgeois, les Vernet, qui, éblouis par l'aura de ce gacheur de papier, l'adoptent, le nourrissent, le logent et l'emmènent en vacances en Normandie. Une nièce Vernet les rejoint. Henri devient l'amant de la tante et de la nièce.
Ce roman n'en est pas un puisqu'il n'y a rien de romanesque dans cette histoire. Henri n'attire pas la sympathie (comme Fabrice Del Dongo), ne suscite pas la fascination (tel Julien Sorel ou Fréderic Arnoux) et se révèle irrésistiblement méprisable (cette carapace Renardienne affichant comme signe extérieur une telle veulerie trouve ses origines dans un profond sentiment de rejet-cf "Poil de Carotte"-). Les Vernet sont stupides, gogos plus ou moins volontairement dupes d'un parasite. Alors pourquoi ce livre est-il un des plus grands romans qu'il ait été donné de lire et Jules Renard un magnifique écrivain (comme le montre son Journal) ? Tout simplement du fait du style.
Cet homme a beau se rabaisser, son écriture le rélève, ; sa recherche, à travers une économie de moyens, de la meilleure expression possible, la plus ciselée, la plus aboutie, en fait un authentique artiste concentrant ses moyens sur le "Comment" et non le "Pourquoi". Cette recherche le place en précurseur des travaux du "Nouveau Roman" (ce qu'il n'envisageait certainement pas) et le situe au niveau d'un Flaubert.
On pense aussi pour la qualité de la langue à un Marcel Aymé. Mais, ce qui appartient en propre à Renard, c'est cette forme d'ascétisme qu'il s'impose pour atteindre l'effet voulu. Mort à 46 ans, mort bien trop jeune, Jules Renard appartient au club des Grands Ecrivains
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Par Gwen 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 26 janvier 2013
Format: Poche
Ah, quel mets succulent que ce livre! Moins connu, me semble-t-il, que Poil de Carotte, il n'a pourtant rien à lui envier question style et Dieu que son humour mordant est roboratif... Cent trente ans après sa parution, la prose et l'esprit de ce chef-d'oeuvre étincellent comme au premier jour! Quelle liberté absolue dans cette langue à la fois élégante et facétieuse... Et comme la comédie grinçante sait se faire ici subtilement subversive... C'est peut-être dans ces pages que l'art de Jules Renard atteignit son apogée. En tout cas, j'ai pris à les savourer un plaisir intense et presque orgasmique!

Assez bref, composé de 55 chapitres eux-mêmes très courts, parfois de simples saynètes de quelques lignes, cet "Ecornifleur" nous raconte les aventures d'un certain Monsieur Henri, jeune rimailleur peu enclin au travail mais doué d'un cynisme absolument abyssal. Habile à s'attirer les bonnes grâces d'autrui, ledit Monsieur Henri se lie un jour, au hasard d'un omnibus, avec un "bon" bourgeois bien crédule, Monsieur Vernet, et décide d'en faire sa proie. De fil en aiguille, le manipulant adroitement, il s'immisce dans sa vie, mange à sa table, fume ses cigares, profite de ses largesses... et le voilà qui part bientôt en vacances avec sa femme!

Je ne vous en dis pas plus car pourquoi déflorer davantage l'intrigue de ce véritable trésor de notre patrimoine littéraire?
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Format: Poche
Renard brosse le portrait d'un salopard et d'un lâche profiteur, avec une telle acuité qu'on se sent à la fois voyeur, complice et coupable de rire et mépriser avec lui ses victimes.
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Format: Poche
Voila encore un roman injustement méconnu car excellent et méritant d'être lu. L'écriture est très juste et drole dans la description de cet écornifleur qui va vilement profiter de l'accueil d'une famille bourgeoise et multiplier les turpitudes plus droles les unes que les autres. Ce roman se dévoe et on ne le ferme qu'après l'avoir fini. Un must donc.
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