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L'Holocauste comme culture : Discours et essais Broché – 30 mars 2009

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Description du produit

Revue de presse

Réunissant des conférences que Kertész a prononcées en diverses occasions depuis vingt ans, L'Holocauste comme culture, enrichi depuis l'édition hongroise, n'a pas seulement pour mérite de déplacer le regard porté sur l'auteur d'Être sans destin. Pratiquant une forme de «journalisme transcendantal», le prix Nobel de littérature interroge dans ce recueil «l'expérience fragile de l'individu face à l'arbitraire barbare de l'histoire». Ces textes sont d'abord l'occasion d'affiner notre compréhension de son oeuvre. Au fil de ces interventions, cette grande conscience européenne, dans sa pérégrination vers «l'inapprochable», manifeste son souci de compléter l'imagination du romancier par la clairvoyance de l'intellectuel...
Dans L'Holocauste comme culture, l'écrivain manifeste plus largement son inquiétude face à l'émergence d'un climat inédit, animé d'empathie trouble pour les bourreaux, mais surtout marqué d'une certitude aussi dangereuse qu'erronée selon lui : la réitération d'une catastrophe comparable à celle du IIIe Reich serait désormais inenvisageable. (Alexis Lacroix - Le Magazine Littéraire, avril 2009)

Ce recueil des discours et essais de l'écrivain hongrois, prix Nobel de littérature en 2002, éclaire son oeuvre de fiction et sa pensée sur le monde contemporain...
La conviction qu'il défend dans cette notion d'«holocauste comme culture», c'est qu'Auschwitz est une expérience universelle, dont l'ombre «recouvre toute la civilisation dans laquelle il a eu lieu» et en cela «a créé une culture», qu'il est un événement qui ne concerne pas seulement les juifs et les Allemands, mais aussi les survivants, leurs descendants et tout le reste de l'humanité. L'ensemble de son travail d'écrivain a tourné autour de cela : comprendre non Auschwitz, mais le monde qui a engendré Auschwitz. Ce recueil offre un regard différent, plus direct et explicite que celui, tout aussi édifiant, livré dans ses romans, notamment le célèbre Être sans destin, où il retraçait le parcours d'un jeune juif hongrois déporté à l'âge de 15 ans. Chacun des textes ici rapportés dévoile la pensée d'un homme profondément européen qui s'interroge sur l'avenir de l'Europe. Si elles tournent bien évidemment autour de la Shoah (qui selon lui diffuse en tout), ses réflexions vont au-delà, dans leurs aspects autobiographiques, mais aussi philosophiques et métaphysiques, qui constituent le travail littéraire, voire linguistique, de Kertész. (Sabine Audrerie - La Croix du 8 avril 2009)

Ce recueil de discours, conférences et textes écrits entre la chute du mur de Berlin et 2003, reprend l'intitulé d'une conférence donnée par Imre Kertesz à l'université de Vienne en 1992, "L'Holocauste comme culture". Cette formulation surprenante vise à prendre la mesure d'un phénomène qui a mûri dans les années 1990 : la banalisation de la Shoah. Alors même que l'on parle de plus en plus de l'Holocauste, la réalité de celui-ci, le quotidien de l'extermination, échappe de plus en plus au domaine des choses imaginables...
Kertesz défend une culture de l'Holocauste, détaillée dans des textes consacrés à des thèmes aussi divers que le totalitarisme communiste, la république de Weimar, les intellectuels hongrois, ou Jérusalem, ce dernier article se révélant l'un des plus décisifs du recueil, l'auteur y définissant avec subtilité et pertinence sa spécificité d'écrivain juif. (Samuel Blumenfeld - Le Monde du 19 juin 2009)

Présentation de l'éditeur

L'HOLOCAUSTE COMME CULTURE

"Auschwitz ne s'explique pas par la conception vulgaire, archaïque, j'allais dire classique, de l'antisémitisme - voilà ce que nous devons comprendre précisément. Il n'y a là aucun lien organique. Notre époque n'est pas celle de l'antisémitisme, mais celle d'Auschwitz. L'antisémite de notre époque ne se défie pas des juifs, il veut Auschwitz. Au procès de Jérusalem, Eichmann affirmait n'avoir jamais été antisémite et, bien que la salle ait alors éclaté de rire, je ne trouve pas impossible qu'il ait dit vrai. En définitive, pour assassiner des millions de juifs, l'Etat totalitaire avait plus besoin de bons organisateurs que d'antisémites. Nous devons nous dire clairement qu'aucun totalitarisme de parti ou d'Etat n'est possible sans discrimination, or la forme totalitaire de la discrimination est nécessairement le massacre, la tuerie de masse."

IMRE KERTÉSZ

Hongrois né dans une famille juive, Imre Kertész est déporté à Auschwitz en 1944, à l'âge de quinze ans. Libéré en 1945, il travaille à Budapest à partir de 1948 pour le quotidien Világosság, puis il est licencié en 1951, quand le journal est proclamé organe du parti communiste. Après la barbarie nazie, il affronte le communisme totalitaire. Ecrivain de l'ombre pendant quarante ans, il a reçu le prix Nobel de littérature en 2002 pour l'ensemble de son oeuvre, et ses romans, récits, essais et discours sont aujourd'hui lus à travers le monde.
Son oeuvre est entièrement éditée par Actes Sud : Kaddish pour l'enfant qui ne naîtra pas (1995 et Babel n° 609), Etre sans destin (1998), adapté au cinéma en 2005 (le livre du film est également publié chez Actes Sud), Un autre (1999 et Babel n° 861), Le Refus (2001 et Babel n° 763), Le Chercheur de traces (2003), Liquidation (2004 et Babel n° 707), Le Drapeau anglais (2005), Roman policier (2006 et Babel n° 918) et Dossier K., paru en 2008.

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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 29 octobre 2012
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