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Page Artiste Scorpions


Détails sur le produit

  • Album vinyle
  • Format : Import
  • Label: HARVEST
  • ASIN : B0044PNVJ4
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
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Par Voodoo TOP 1000 COMMENTATEURS le 2 mai 2013
Format: CD
Lorsque "Lovedrive" paraît en Février '79, c'est quatorze mois après "Taken By Force" leur précédent album studio. Et si entre temps les Scorpions réalisèrent un célèbre live, ils eurent (surtout) la lourde tâche de remplacer leur soliste démissionnaire, Uli Jon Roth.
Une tâche compliquée à résoudre même si les Scorpions y étaient préparés, Roth ayant déjà émis le désir de les quitter depuis quelques temps. Uli fondera Electric Sun, un trio (comme celui de son idole), le Jimi Hendrix Experience. Après avoir auditionné une trentaine de postulants, les Scorpions jetèrent leur dévolu sur un guitariste Allemand, Matthias Jabs. Son inexpérience posera quelques incertitudes, et lorsque le groupe regagne à l'automne '78 les Dierks-Studios, il seront rejoints par Mickael Schenker (démissionnaire d'un UFO), qui va enregistrer plusieurs solos. Avec un important changement de label, Rudolf conscient qu'une nouvelle ère s'ouvre à son groupe, bâti un album charnière, fait d'un hard-rock carré et mélodique. Il s'impose comme le compositeur aux rythmiques d'acier, comme en atteste les deux puissants titres métalliques qui présentent ces nouveaux Scorpions, le subjuguant "Loving You Sunday Morning", et le rapide "Another Piece Of Meat", (où c'est Mickael Schenker qui décroche le solo, comme sur le fascinant "Lovedrive", et l'instrumental "Coast To Coast"). Les titres ont perdu le côté mystique propre à Uli Jon Roth, et sont désormais plus compact.
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Par Mélomania COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 26 avril 2016
Format: CD Achat vérifié
Pour Scorpions, qui ne sont pas en retard, les années 80 commencent en 79 avec un nouvel album, un nouveau line-up et, surtout, une nouvelle approche qui préfigure largement les succès hair-metal qui jalonneront la décénnie à venir pour ces fiers teutons du riff. Parce qu'en 1979, sans Uli Roth parti faire son Jimi Hendrix spatial en solo, avec le retour du frère Michael parce que le groupe n'a pas encore tout à fait confiance dans sa nouvelle recrue (Matthias Jabs) qui devra encore attendre pour faire complètement ses preuves, Scorpions met tous les atouts de son côté avec les chansons les plus accorcheuses de sa déjà longue et productive carrière. Outre la pochette polémique et souvent censurée (by Storm Thorgeson), ça deviendra une habitude et pas des plus reluisantes, ces Scorpions là ont l'air de surtout vouloir piquer au cœur. Évidemment, ils continuent de produire quelques acérées saillies (Another Piece of Meat surtout, exemplaire réussite en la matière mais aussi le speedé Can't Get Enough ou le costaud morceau titre) mais, plus important, ils élargissent leur spectre comme jamais. Ainsi les refrains se font plus pop (Loving You Sunday Morning), les ballades plus radiophoniques (Always Somewhere, Holiday mètres étalons de toutes les slows qui suivront), on ose même le complet dépaysement avec un reggae rock convaincant et bien troussé (Is There Anybody There?) et même un instrumental (pas courant chez Scorpions, ça), ce Coast to Coast pas très techniquement démonstratif mais tellement bien construit...Lire la suite ›
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Par Vincent TOP 1000 COMMENTATEURS le 18 juin 2009
Format: CD Achat vérifié
j'ai remarqué que la publication d'un Live dans la carrière d'un groupe marquait souvent le début d'un nouveau chapitre et d'une nouvelle ère chez lui.

Au sortir de son premier Live, le cultissime "Tokyo tapes", les Scorpions perdent dans le même temps leur guitariste lead, le très "Hendrixien" Uli Jon Roth.
Secondé par le frangin Schenker pour l'enregistrement de cet album, les Scorps trouvent surtout le remplaçant définitif d'Uli Roth en la personne de Mathias Jabs. Totalement inconnu alors, son jeu n'est en rien comparable à celui de son prédécesseur. Voilà assurément le vrai virage pris par le groupe de Hanovre. Sa musique, ses propos, tout y est plus direct et plus resserré.
Et oui ! En ce presque début des années 80, le psychédélisme de l'ère 70', qui jalonnait les premiers albums du groupe, a désormais cédé sa place à un Hard Rock nettement plus acéré. Plus direct "in your face" si vous préférez.
Dénué de tout lyrisme, lorgnant également du côté du public de masse, le temps d'un "Always Somewhere" qui, aujourd'hui encore, continu de me ficher la chaire de poule, "Lovedrive", malgré seulement 8 morceaux, ne faillit jamais d'un pouce de la première à la dernière note. Et puis quelle variété il y a d'un titre à l'autre !: Du Heavy hypnotique ("Lovin you Sunday Morning"), du hargneux et saignant ("Another Peace of Meat", "Can't get Enough"), de l'instrumental, de l'audace (l'excellent "Is There Anybody There ?
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