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le 18 juillet 2017
Cela faisait longtemps qu'on savait que les Boys de Chicago n'étaient pas clean, mais le livre explique bien qu'une fois bâtie la théorie du néo-libéralisme agressif, ils ont élaboré une pratique agressive de leur Doxa capitaliste qui se traduit par une stratégie du choc d'une extrême violence et entièrement tournée contre les plus faibles: ou comment Onc'Picsou a réussi à plumer Donald (pas celui-là, l'autre Coin-Coin!)
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le 29 juin 2017
un livre d'une importance capitale pour comprendre comment nous en sommes arrivés là ,comment le chaos , la destruction , la souffrance et la mort deviennent des opportunitées de faire encore un peu plus d'argent , mais aussi conjointement comment la dette est un instrument permettant d'ecraser , de pressurer les population les plus pauvres a travers le monde .
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Je me limiterai à la description des axes principaux de cet ouvrage ambitieux de Naomi Klein qui a déjà fait dans la presse l'objet de nombreux commentaires de la part de gens talentueux. L'objet de l'ouvrage : le choc (et sa stratégie) est une métaphore ou un paradigme : le choc politique, économique, social est à un pays ce que la torture est à un individu. Ceux qui pratiquent cette violence extrême partent de l'idée qu'il faut effacer et déstructurer pour écrire autre chose : "Nous allons vous presser jusqu'à ce que vous soyez vide puis nous vous emplirons de nous mêmes" (G. Orwell, 1984, cité par l'auteur). En fait, c'est faux, bien sûr. Le pays ressort brisé pour des décennies comme l'individu qui parfois meurt ou devient fou. En outre, le choc appliqué au pays implique souvent la torture massive des opposants : il y a donc un lien entre le niveau individuel et le niveau global. NK illustre son propos avec les expériences criminelles d'Ewen Camron de l'université McGill dans les années soixante, expériences financées par la CIA, le programme MKUltra, la méthode Kubark (Partie 1).

Le second fil conducteur qui donne l'unité à l'ouvrage (de la première à la dernière page) est la dénonciation constante de l'idéologie de l'école de Chicago et de son maître à penser Milton Friedman (1912-2006), fils spirituel de Friedrich Hayek (1899-1992). On suit la piste de l'application de ces théories dans un certain nombre de cas entre les années soixante-dix et les années quatre-vingt-dix : les pays du cône sud américain, Chili, Argentine, Bolivie, Brésil (l'opération Condor), l'Indonésie, pour finir avec la Pologne, la Russie (Eltsine 1993) et l'Asie d'une façon générale. La piste en question pue l'odeur de terre brûlée et de charogne : les société sont ruinées, mais lorsque leurs économies finissent par se redresser, les populations ont sombré dans la misère et les élites se sont enrichies sur le dos des pauvres au-delà de toute décence démontrant ici dans tous les cas qu'il n'y à pas d'effet de percolation : l'enrichissement de l'élite n'a aucun effet positif sur la misère des masses (Parties 2 à 4).

Les parties 5 et 6 de l'ouvrage portent sur la seconde phase de l'application de la théorie de l'école de Chicago, en fait, son aboutissement extrême par une application méticuleuse grâce au 11 septembre (dont la nature exacte n'est pas réellement questionnée par l'auteur). Le capitalisme crée le désastre (Irak, Yougoslavie, Afghanistan) ou utilise les catastrophes naturelles (Tsunami au Sri-Lanka, Katrina) pour mettre en place le circuit fermé des profits liés à la destruction et à la reconstruction. Rien n'échappe plus à la privatisation. L'État corporatiste n'est plus qu'une coquille vide au sein de laquelle les dirigeants des grandes sociétés privées agissent sans contrainte et s'enrichissent sans limitation.

La partie 7 (et dernière) est une réflexion sur la globalisation d'un tel système qui mène manifestement vers la fiction de Ruffin dans Globalia. Les élites accaparant les plus beaux espaces de la planètes se protègent dans des zones vertes derrière des murs de sécurité, 25% à 60% de la population est mise au rancard. "zones vertes" et "clôtures" de sécurité sont déjà les paradigmes d'un apartheid global.

Ce livre est passionnant, mais sa lecture est un peu déprimante même si la conclusion tente d'exprimer quelques réflexions optimistes. Les pages de remerciement mettent en évidence un travail relativement collectif même s'il revient à l'auteur de l'avoir écrit. Quelque absences remarquées dans un index pourtant bien étoffé : AGCS, Bilderberg, PNAC .. Enfin, pour faire une lecture réellement intelligente de ce bon livre, lire préalablement Friedman (Captalism and Freedom) et même Hayek (La route de la servitude) serait peut-être une bonne idée.
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le 31 décembre 2012
Ce livre est une référence au sens strict du terme. Car des références, il y en a. Et là où certains s'ennuient à la répétition des situations tout au long des 700 pages (quand même), je vois personnellement un essai redoutablement documenté et, de fait, un témoignage historique sur la frénésie économique de ces quarante dernières années.
N'en déplaisent aux ultra-libéraux, qui j'espère baissent les yeux à la lecture de cet ouvrage, Milton Friedman et sa clique de Chicago ne sont rien moins que des criminels contre l'Humanité et ils doivent répondre de leurs crimes. Basée sur la théorie fumeuse que le marché se régule de lui-même, les Chicago Boys et leurs élèves ont contribué à piller les ressources, déstructurer des pays, vampiriser les budgets publics à des fins privées, sans parler des méthodes utilisées pour le faire.
Le plus honteux dans tout ça, c'est que ces gens se réclament de la démocratie et de la liberté. Alors oui, on sait tout ça, le monde est fait de désastres et de conquêtes et bla, et bla. Mais il y a une différence entre savoir et comprendre. Aujourd'hui, je me couche un peu moins con qu'hier et je peux donner des exemples concrets lorsque j'engage la conversation avec la majorité des gens dont nous faisons tous partie à l'occasion: ceux qui parlent sur des sujets comme si ils avaient passé leur vie à l'étudier, alors que souvent ils ont juste vu un documentaire ou deux.
Naomi Klein est tout simplement ce que devrait être un journaliste: un chercheur impartial basé sur des faits. Ce livre paraîtra didactiques à ceux qui oublient cette vérité. Pour les autres, l'horreur de certaines révélations fera place à la joie de savoir.
Indispensable à qui veut mieux cerner les mécaniques du capitalisme extrémiste.
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le 26 octobre 2012
Friedman, dans sa théorie ultra-libérale affirme que seule la dérèglementation totale du marché permettra une auto-régulation de l'économie et profitera à tous.
Cette théorie se heurte aux démocraties qui ne peuvent fonctionner. Friedman en déduit que la loi d'un marché totalement déréglementé ne peut s'imposer qu'après un choc politique ou économique ou qu'à la suite d'une catastrophe naturelle.

Naomi Klein dénonce les élèves de Friedman qui, placés dans des postes clefs du FMI, de la Banque Mondial et de l'administration des Etats Unis, ont provoqué des coups d'état en Amérique du Sud, en Asie et en Afrique ou ont ont soutenu des dictatures corrompues pour imposer une déréglementation totale du marché.
Klein démonte également :
- la politique de Margaret Thatcher qui exploite la guerre des Malouines pour détruire l'opposition syndicale anglaise,
- la politique de l'administration Bush après la catastrophe naturelle de la Nouvelle Orléans afin d'imposer une déréglementation du marché.

Cet ouvrage, aussi passionnant qu'un roman, nous donne des éléments de réflexion pour analyser la politique de des dirigeants européens sociaux démocrates européens (directive Bolkestein, négociations de la Grèce et de l'Espagne, tentative de revenir sur toute la protection sociale en Europe, traité constitutionnel européen qui se proposait d'interdire toute loi s'opposant au marché).
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le 26 février 2012
Cela pourrait être un tour du monde plus sympathique, plages magnifiques de l'océan indien, paysages andins, Afrique du sud sauvage, visite culturelle à Bagdad, le soleil orange qui se couche spirituellement sur le Mont des Oliviers, ou encore les chants Cubains qui résonnent dans la nuit tiède... Il n'en est rien. En guise d'introduction, tout commence ici par Katrina, le cyclone, en 2005, qui s'abat sur La Nouvelle-Orléans, ainsi que ce retour en arrière par cette ravageuse vague gigantesque de 2004 dans l'océan indien qui ébranle tout un continent. Attention, l'objet des recherches de Naomie Klein n'est pas d'étudier les catastrophes naturelles mais d'y développer une théorie, la théorie de La Stratégie du Choc.

Parcourir ce livre, c'est revisiter des événements connus, les images elles aussi font leur tour du monde plusieurs fois, et encore plus que ça, jusqu'à la nausée parfois. Est-ce que voir c'est comprendre ? Ce tourbillon iconographique incessant ne noie-t-il pas le sens ? Et ces voix off aux apparences neutres que disent-elles elles, de ces images ? Quelle scène se joue véritablement avec les Abuelas de la Plaza de Mayo ? Quel est le sens de cet opéra en trois actes place Tiananmen avril 1989, fragile étudiant, fétu de paille face à l'arrogance métallique d'un char chinois ? Que se passe-t-il peut-être deux fois comme en écho le 11 septembre 1973 et 2001 dans les déflagrations meurtrières assourdissantes détruisant radicalement la compréhension des événements ? Qui peut expliquer précisément à partir des actualités télévisées quotidiennes, les transformations violentes de la société russe et l'émergence spontanée de cette crâne oligarchie ? Comment comprendre actuellement le chaos social de cette Afrique du Sud après la fin officielle de l'Apartheid ? Quel spectateur landa arrive à décrypter précisément le conflit Israelo palestinien ?

La Stratégie du Choc comporte deux volets, humain et économique ; l'essai analyse les expériences dites psychologiques démarrées aux USA dans les années 1950, puis relate l'évolution de l'École économique libérale de Chicago et ses implications dans différents événements graves internationaux, sous l'égide du prix Nobel en économie Milton Friedman.

Le lavage de cerveau, la recherche du graal durant la guerre froide. Les États-unis étaient sur ce projet dès le milieu des années cinquante ; des hauts gradés français expérimentés dans l'usage des électrochocs pendant la guerre d'Algérie « se rendirent à l'école de lutte contre la « guérilla » de Fort Bragg, en Caroline du Nord, pour diriger des ateliers et initier les élèves aux méthodes utilisées en Algérie ». En parallèle, la CIA finançait secrètement les recherches du docteur Cameron qui avaient pour sujet de déstabiliser un individu et de détruire ses défenses afin qu'il procure des informations confidentielles. Sur plusieurs pages, Naomie Klein décrit ces expérimentations affreuses qu'elle nomme « La science de la peur », ces officines opérant dans le plus grand silence qui « bricolaient » une procédure capable en privant une personne de toutes sensations (visuelles, auditives, tactiles, ') sur une longue durée, en la privant de même de tout ce qui fait son humanité (dignité, nudité, propreté, '), en la soustrayant à la vie du monde par l'isolement, la perte des repères spatiaux temporels, en détruisant ainsi sa conscience puis en « écrivant » sur cette page vierge autre chose, une procédure soi-disant capable d'imposer un logiciel différent, des concepts contraires. On peut penser que ces méthodes appartiennent au passé ou sont utilisées par les méchants, ceux de l'autre camp. Il n'en est rien. Et on le sait au fond de nous... car c'est dit.
« Désormais (suite aux attentats du World Trade Center), (...), la douleur infligée, pour être assimilable à de la torture, devait être d'une intensité équivalente à celle dont s'accompagne une blessure physique grave, de l'ordre de la défaillance organique, par exemple. En vertu des nouvelles règles, le gouvernement des États-Unis était enfin autorisé à utiliser les méthodes qu'il avait mise au point dans les années 1950 dans le secret et le déni (') L'une des premières personnes à être confrontées à cet ordre nouveau fut José Padilla, citoyen américain et ex-membre d'un gang. Arrêté à l'aéroport O'Hare de Chicago en mai 2002, il fut accusé d'avoir eu l'intention de fabriquer une « bombe sale ». Au lieu de l'inculper et de le confier au système judiciaire, on le déclara « combattant ennemi », ce qui eut pour effet de le déposséder de tous ses droits. Padilla, détenu dans une prison de la Marine américaine de Charleston, en Caroline du Sud, affirme qu'on lui a injecté une drogue, du LSD ou de la PCP, croit-il, et qu'il a été soumis à un intense régime de privation sensorielle. Il était gardé dans une cellule minuscule dont on avait obscurci les fenêtres, horloge et calendrier lui étaient interdits. S'il sortait de sa cellule, c'était les fers aux pieds, des lunettes noires sur les yeux et de lourds écouteurs sur les oreilles. Il fut gardé dans ces conditions pendant 1 307 jours. Pendant ce temps, il n'eut de contacts qu'avec ses interrogateurs, qui, pendant les séances pilonnaient de lumières et de sons violents ses sens atrophiés par les privations ». Quid de l'Habeas Corpus inventé par les anglais au 17è siècle ? Ces expériences de lavage de cerveau se poursuivent à Guatennamo. Et que se passe-t-il dans ces « sites noirs » répartis au quatre coins de la planète ?

Les partisans du capitalisme libre utilisent le même concept : tout détruire pour reconstruire. Utiliser ce temps de frappe, catastrophe naturelle ou guerre, où le peuple est assommé, déconnecté, en mode survie, pour lui faire assimiler ce qu'il avait jusqu'alors refusé, toutes ces réformes économiques libérales qui le dépossèdent de ses libertés. L'Irak illustre parfaitement cette idée. Un long chapitre y est consacré. Le désastre y est minutieusement décrit, il nous faut alors reconnaître que la destruction fut effectivement réussie mais en ce qui concerne la deuxième phase, la reconstruction, c'est un échec patent. L'Afghanistan subit les mêmes malheurs. Cependant, tout n'est pas perdu pour tout le monde. Les sociétés privées font leur chiffre d'affaire, encaissent des marges considérables, des sommes inimaginables.

« Pendant plus de trois décennies, Friedman et ses puissants disciples avaient perfectionné leur stratégie : attendre une crise de grande envergure, puis, pendant que les citoyens sont encore sous le choc, vendre l'État, morceau par morceau, à des intérêts privés avant de s'arranger pour pérenniser les « réformes » à la hâte ».

Cet essai se penche sur le rôle du Fonds monétaire international (FMI) qui a originellement pour mission d'encourager la coopération monétaire internationale, de veiller à la stabilité financière, de faciliter le commerce international, d'œuvrer en faveur d'un emploi élevé et d'une croissance économique durable, et de faire reculer la pauvreté dans le monde. Créé en 1945, le FMI est gouverné par ses 187 États membres, auxquels il rend compte de son action, ce qui en fait une institution quasi-universelle. Ce système est essentiel pour promouvoir une croissance économique durable, accroître les niveaux de vie et réduire la pauvreté. Force est de constater qu'il n'en est rien, et que depuis plusieurs décennies, il détricote ce que l'économie keynésienne avait réalisé. Dernier exemple en date, la Grèce.

Dans les rues de La Nouvelle-Orléans, les cadavres pourrissent encore de ci, de là tandis que les réformes étaient déjà en cours : « réductions des charges fiscales, allègements de la réglementation, main-d'oeuvre au rabais et création d'une ville « plus petite et plus sûre » - ce qui revenait en pratique à la démolition des logements sociaux et à leur remplacement par des immeubles en copropriété ». Trois mois après le cyclone, « la plupart des écoles de La Nouvelle-Orléans (étaient) en ruine (') au même tire que les maisons des élèves qui les fréquentaient. Ces enfants sont aujourd'hui éparpillés au quatre coins du pays. C'est une tragédie. C'(était) une occasion de transformer de façon radicale le système d'éducation ».

Le libéralisme n'est pas une loi de la nature indiscutable, c'est une idéologie, une vision du monde.

À combattre !
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le 20 juin 2008
Très bon ouvrage, un excellent travail de recherche et d'analyse sur les interactions entre le politique et l'économique. En plus d'être extrêmement bien documenté, il est très digeste (malgré ses 600 pages), l'écriture est fluide, les chapitres sont cohérents : on se déplace dans le temps et dans l'espace, du Chili de Pinochet aux USA de G W Bush jr, en passant par l'Afrique du Sud, l'Asie...etc. Bref, un excellent ouvrage qui ouvre les yeux en même temps qu'il amène à la réflexion, dévoré en une semaine en ce qui me concerne!
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le 27 avril 2009
Autant le dire tout de suite, vous ne sortirez pas indemne de la lecture du livre de Naomi Klein...

Je suis surpris du peu de bruit que fait cet ouvrage essentiel pour qui veut comprendre notre époque, parmi nos enfumeurs médiatiques et autres intellectuels à la petite semaine...
Le bouquin est très bien documenté, les faits sont établis, et personne ne souhaite apporter une controverse à un débat qui nous amènerait bien loin, peut-être dans la bonne direction?
Une nouvelle alchimie, qui changerait le consommateur en citoyen responsable, acteur de son devenir...
Je me souviens des débats enflammés autour de « l'horreur économique » de Viviane Forester, qui nous annonçait la catastrophe à laquelle nous assistons;nous n'aurons apparemment pas la même tribune pour cet ouvrage, dommage...

Et puis, il serait difficile de traité Naomi Klein « d'universitaire exaltée »!

C'est sans doute une preuve supplémentaire de la collusion des média avec la finance, nos modernes sophistes.

Comment ne pas faire un parallèle avec la crise qui nous frappe et l'emploi de la stratégie du choc?
Que s'apprête-on à nous faire accepter, dont nous n'aurions pas voulu avant la crise?

Mondialiser, planétariser une catastrophe, et apporter une solution unique et universelle, et prendre le contrôle intégral du marché en passant par dessus les lois des états...

De qui nos représentants sont-ils les représentants?

Nos modernes cyniques...

Quelle date nos historiens choisiront-ils pour entériner la mort de la démocratie?
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le 14 janvier 2013
Ouvrage de réference, d'anthologie de Naomi KLEIN qui permet de comprendre les raisons profondes des grands évenements de la fin du XX ème sciècle. Les coups d'état en amérique du sud, en asie du sud est, les boulversements sociaux en angleterre,
la crise grecque ....... les boulversements politiques qui se déroulent depuis 60 ans et ceux qui vont arriver dans le sprochaines années. Ouvrage destiné à tout ceux qui veulent comprendre et savoir pourquoi ......
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le 17 août 2014
Dévoilement sans appel des coulisses du Nouveau désordre mondial avec un exposé historique (et contemporain) très détaillé sur la manière perfide et inhumaine dont les vrais tenants du pouvoir (une poignée de diables humains) dirigent notre planète vers un désastre inéluctable. A recommander vivement à ceux qui vivent dans le monde des bisounours et qui croient que "tous le monde il est beau et tous le monde il est gentil"
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